Paris (Centre d'Information du Falun Dafa) - Les
sévices infligés à une femme du Falun Gong lui ont mutilé la poitrine. Les
photos, pouvant heurter la sensibilité, sont consultables à l’adresse
suivante : http://www.faluninfo.net/Downloads/FDI_Press/FDI-051028-PH.htm
Le Centre d’Information du Falun Dafa a récemment
obtenu des photos qui fournissent une preuve flagrante des tortures toujours
organisées par les autorités chinoises contre tous ceux qui pratiquent le Falun
Gong. Les photos montrent la utilation de la poitrine d’une pratiquante de
Falun Gong de la ville de Dalian, Mme Wang Yunjie.
Mme Wang a été enlevée par la police sur son
lieu de travail le 14 mai 2002. La police n’a donné aucune justification
pour l’arrestation, si ce n’est que Wang pratiquait le Falun Gong.
D’après des témoins et des personnes proches de
Mme Wang en Chine, au cours de ses années de captivité, les gardes du camp de
travaux forcés de Masanjia ont privé Mme Wang de sommeil, l’ont soumise à des
températures extrêmes, ligotée et suspendue, enfermée dans une salle de bain
pendant plus d’un mois et battue. Elle a également été soumise à des travaux
forcés jusqu’à 300 heures en un seul mois. Elle a été battue en plusieurs occasions
par les gardes pendant six heures d’affilée.
Début 2003, deux gardes, exaspérés de ne pas
réussir à obtenir de Mme Wang qu’elle renonce à ses convictions, ont déchiré sa
chemise et lui ont électrocuté la poitrine avec des matraque électriques à haut
voltage. La séance de torture a duré 30 minutes.
Après la torture, mme Wang a été privée de sommeil
et obligée de rester debout la nuit entière. Ses blessures n’ont pas été
soignées et se sont infectées.
Le matin suivant deux gardes supplémentaires ont
attaché les membres de Mme Wang de manière à ce qu’elle soit contorsionnée et
l’ont suspendue « comme une balle » avec des menottes pendant sept
heures. La douleur endurée a laissé Mme Wang estropiée. Le personnel du
camp, pensant qu’elle n’avait plus longtemps à vivre, l’a renvoyée mourir chez
elle pour ne pas en être tenu responsable. C’est là qu’elle a pu être
photographiée.
Les fonctionnaires chinois continuent à nier la
torture et les abus infligés aux pratiquants du Falun Gong en dépit de la
documentation fournie par notre centre d’information, par Amnesty
International, les Nations Unies sur quelques 40 000 cas de mauvais traitements
et 2 747 morts confirmées. Des millions de gens seraient détenus dans le réseau
de « goulags » chinois.
Les témoignages de violence sexuelle aux mains des
autorités chinoises dans les camps de travaux forcés de la ville de Dalian sont
de plus en plus fréquents. On sait que des pratiquantes de Falun Gong ont eu
des brosses à dents liées et enfoncées dans leur vagin, puis que les blessures
ont été imbibées de jus de piment rouge. Des hommes au camp de Dalian racontent
avoir eu les parties génitales électrocutées
La nouvelle des sévices de Mme Wang arrive au moment de celle du petit livre
blanc d’un fonctionnaire du gouvernement chinois intitulé « Etablir la
démocratie politique en Chine » dans lequel le régime loue sa
« démocratie socialiste » pour « ses innombrables et immenses
accomplissements. » Le livre, tout en prétendant que les « droits
fondamentaux des citoyens sont respectés et garantis » nie des cas comme
celui de Mme Wang. Le Centre d’Information de Falun Dafa appelle les
organisations internationales et les gouvernements étrangers à contribuer à ce
que soient jugés les auteurs des mutilations infligées à Mme Wang et demander
la libération sans condition de tous les prisonniers de conscience du Falun
Gong en Chine.