Janvier 2005
« Chaque nuit, trois gardiens venaient dans la
salle que je partageais avec deux autres “patients”. Ils faisaient subir un
viol collectif à une fillette de 9 ans, orpheline d’un couple de Falun Gong. La
fille était tellement traumatisée et dévastée qu’elle n’arrivait même pas à
marcher et elle urinait et déféquait sur son lit. »
***
« Je m’appelle Sun Mingyuan et j’ai 5 ans. Mon papa a été
condamné de façon illégale à 12 ans de prison parce qu’il pratiquait le Falun
Gong. Les officiers de police du commissariat de Dehui ont enlevé ma maman dans
la rue le 14 décembre 2004. Maintenant, elle s’est mise en grève de la faim
depuis 48 jours et se trouve dans une condition critique. Je suis seul, sans
aide, et séparé de mes parents. Je demande aux personnes gentilles de m’aider.
Ma maman me manque. Je veux que ma maman rentre et que mon papa rentre. »
***
Et
des dizaines d’autres exemples… La vie d’un enfant ne vaut pas cher sous le
joug communiste chinois. Depuis quelques années apparaissent en Chine de
nouvelles formes, massives, de maltraitance. Elles visent en particulier les
enfants dont les parents pratiquent ou ont pratiqué le Falun Gong.
L’ampleur du phénomène est indirectement révélée par l’ampleur de la
répression : Près de 3’000 morts par torture recensées (le chiffre réel
étant probablement bien supérieur), et au moins 100'000 personnes prisonnières
des camps de rééducation par le travail – autrement dit, des goulags.
Que deviennent leurs enfants ? Au mieux, lorsque les
parents ont été arrêtés ou tués, ils sont hébergés par des proches. Parfois ils
« disparaissent. » Tout simplement.
Pour ne pas les oublier, et pour que leur avenir puisse être
garanti, nous vous invitons à nous rejoindre :
Rassemblement le dimanche 20 novembre, 14h-19h,
Parvis des Droits de l’Homme du Trocadéro
Une place
dans vos colonnes, vos dépêches, vos émissions, peut signifier un espoir pour
ces enfants.