France : Ouest-France, dans un supplément sur la peine de mort, dénonce le trafic d’organes en Chine prélevés sur des pratiquants de Falun Gong

 

Le supplément de janvier 2007 sur la peine de mort, distribué par Ouest-France annonce un congrès à Paris organisé par l’association « Ensemble Contre la Peine de Mort » et parrainé par Jacques Chirac et Angela Merkel du 1er au 3 février 2007. Une marche citoyenne est également annoncée le samedi 3 février à partir 14h00 au départ de la place Bastille.

 

En page 9 un article d’une demi-page dénonce le « Business macabre : la vente d’organes de prisonniers exécutés. »

 

L’article est illustré de cinq photos en couleurs de mise en scène des prélèvements d’organes sur des pratiquants de Falun Gong commentées par la légende « les membres du Falun Gong seraient les premières victimes de ce sombre commerce. Ils manifestent régulièrement, et collectent des documents sur les transplantations d’organes en Chine. »

 

Retraçant l’historique de la découverte des pratiques sanglantes du régime chinois, l’auteur rappelle que l’on a connaissance du prélèvement d’organes sur des prisonniers condamnés à mort depuis 1994 grâce à Human Rights Watch, mais que c’est en 2006 seulement que deux avocats canadiens ont découvert que ce trafic touchait également les gens qui pratiquent le Falun Gong, et ce depuis 1999.

 

 

Le régime chinois s’enrichit en tuant

 

L’auteur insiste sur le fait que si le régime chinois veut faire croire que « la loi interdit la commercialisation d’organes humains » et que « la faute revient à quelques chirurgiens peu scrupuleux », la réalité est tout autre. Les transplantations se font avec l’aval du gouvernement, dans des hôpitaux militaires et dans le plus grand secret. Ce commerce est en fait trop lucratif pour que le gouvernement ait envie d’y mettre fin. Les exécutions capitales sont planifiées en fonction de la demande d’organes et la persécution du Falun Gong est finalement un moyen pour le gouvernement et le système communiste de s’enrichir.