France : Ouest-France, dans un supplément sur la
peine de mort, dénonce le trafic d’organes en Chine prélevés sur des
pratiquants de Falun Gong
Le supplément
de janvier 2007 sur la peine de mort, distribué par Ouest-France annonce
un congrès à Paris organisé par l’association « Ensemble Contre
En page
9 un article d’une demi-page dénonce le « Business macabre : la vente
d’organes de prisonniers exécutés. »
L’article
est illustré de cinq photos en couleurs de mise en scène des prélèvements
d’organes sur des pratiquants de Falun Gong commentées par la légende
« les membres du Falun Gong seraient les premières victimes de ce sombre
commerce. Ils manifestent régulièrement, et collectent des documents sur les
transplantations d’organes en Chine. »
Retraçant
l’historique de la découverte des pratiques sanglantes du régime chinois,
l’auteur rappelle que l’on a connaissance du prélèvement d’organes sur des
prisonniers condamnés à mort depuis 1994 grâce à Human Rights Watch, mais que c’est en 2006 seulement que deux
avocats canadiens ont découvert que ce trafic touchait également les gens qui
pratiquent le Falun Gong, et ce depuis 1999.
Le
régime chinois s’enrichit en tuant
L’auteur
insiste sur le fait que si le régime chinois veut faire croire que « la
loi interdit la commercialisation d’organes humains » et que « la
faute revient à quelques chirurgiens peu scrupuleux », la réalité est tout
autre. Les transplantations se font avec l’aval du gouvernement, dans des
hôpitaux militaires et dans le plus grand secret. Ce commerce est en fait trop
lucratif pour que le gouvernement ait envie d’y mettre fin. Les exécutions
capitales sont planifiées en fonction de la demande d’organes et la persécution
du Falun Gong est finalement un moyen pour le gouvernement et le système
communiste de s’enrichir.
