Jumelages des villes
françaises et chinoises :
un autre angle de vue.
(Liste provisoire)
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Villes |
Provinces |
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Handan / Haute-Vienne |
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Xiamen / Nice |
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* à savoir : les témoignages traduits en français
représentent environ 1/5ème de la totalité des témoignages publiés en chinois,
par manque de traducteurs, et sont généralement pris au hasard, sans choix
particulier de gravité ; les récits en chinois ne peuvent eux-mêmes que
difficilement, et souvent avec du retard, franchir le blocus des informations
imposé par le régime chinois
– les récits ci-dessous et bien d'autres
sont accessibles sur le site web fr.clearharmony.net en faisant une recherche avec comme mot-clé la ville
ou la Province d'intérêt - la compilation a été faite sur une période courte et
de façon non exhaustive
Un jeune homme de 26 ans de la province de Anhui est tué pour avoir refusé de renoncer
à sa croyance en Dafa
Le Centre d’Information de Falun Dafa
rapportait le 18 juin qu’on a vérifié la mort d’un pratiquant de 26 ans Zhu
Zhiyong de la ville de Liuan, province de Anhui, le 18 septembre 2003 à l’Usine
de pistons, affiliée à la Brigade n°1 du Camp de Travail de Baihu dans le Comté
de Liujuang, province de Anhui. La police du camp a dit qu’il était mort parce
qu’il avait refusé de renoncer à sa croyance en Vérité-Bienveillance-Tolérance.
Les détails sont en cours d’investigation.
Hier un policier de la Section d’Interrogation
de l’usine de pistons a vérifié la mort de Zhu Zhiyong.
Il a dit, “Zhu Zhiyong a été arrêté et détenu parce
qu’il pratiquait le Falun Gong. Le camp lui avait fait subir une fois un lavage
de cerveau. Parce qu’il avait recommencé à pratiquer Dafa après avoir été
relâché, il fut de nouveau arrêté et condamné à 4 ans d’éducation par le
travail forcé. »
Il a dit également, “Après trois ans d’éducation par
le travail, il refusait toujours de renoncer.” Il était très hésitant pour
dévoiler la cause de la mort de Zhu Zhiyong. Il a prétendu qu’elle était due à
un « accident ».
On a rapporté que cinq brigades ont été établies dans
le camp de travail de Baihu, comté de Lujiang, province de Anhui. Lorsque nous
avons appelé l’usine de pistons et demandé la cause de la mort de Zhu Zhiyong,
tous ceux qui ont répondu au téléphone ont immédiatement raccroché.
Département politique du Bureau de l’Education par le
travail de la Province de Anhui: 86-565-2821400 ext. 229
Usine de pistons: 86-565-7561286
Zhu Zongxia était une ancienne employée à
l’hôpital affilié de la Cie d’Exploration et Production Pétrolière de la
province de Anhui. Elle fut renvoyée par l’entreprise dirigée par le
gouvernement et reçut un dédommagement d’ancienneté. Mais elle fut privée de
ses bénéfices.
Le 2 avril 2003, la police l’arrêta alors qu’elle clarifiait la vérité à propos
du Falun Gong et distribuait des documents et fut détenue pendant 15 jours. Après
être retournée chez elle, les officiers de police et son mari, qui avait été
trompé par les mensonges, la battirent et la menacèrent constamment, essayant
de lui faire révéler la source des imprimés. Le matin du 20 mai, plusieurs
policiers l’enlevèrent de nouveau et l’envoyèrent au poste de police de la rue
Sanli. Plus tard, ils essayèrent de l’envoyer en camp de travail forcé et la
menacèrent, espérant qu’elle divulguerait les noms d’autres pratiquants. Zhu
Zongxia ne coopéra pas ce qui les rendit furieux et ils la battirent
brutalement. A minuit, Zhu Zongwia fut poussée sans pitié du haut du cinquième
étage du bâtiment et mourut sur le champ.
L’enquête montre que la personne directement
responsable de la persécution est Su Hong, chef-adjoint du Poste de Police de
la rue Sanli. Su Hong est aussi responsable pour la persécution de nombreux
autres pratiquants de Dafa.
La persécution de Xie Guiying, une préposée aux taxes
du District de Tianjian , dans la Ville d’Huainan, Province d’Anhui, avant sa
mort
Mme Xie Guiying, une pratiquante du Falun Dafa
de 31 ans, était une préposée aux taxes du District de Tianjiaan, Ville
d’Huainan, dans la province d’Anhui. Elle a été arrêtée par la police la nuit
du 18 septembre de l’an 2000 parce qu’elle avait refusée d’écrire une
déclaration de renonciation au Falun Gong. Le jour suivant, sa famille a été
informée de sa mort à la sous-station de police de Chaoyang dans le District de
Tianjiaan à Huinan. La police a déclaré qu’elle s’était suicidée pour échapper
à son châtiment.
Xie Guiying avait commencé à pratiquer le Falun Gong
en 1994. En juillet 1999, le régime de Jiang a commencé une grave persécution
du Falun Gong. A la mi-janvier 2000, Xie Guiying était allée faire appel à
Beijing. Elle avait perdu sa liberté au moment où elle remplissait un
formulaire intitulé “ registre d’appel des pratiquants du Falun Gong."
Renvoyée à Huainan, elle avait été détenue pendant quinze jours pour avoir
"troublé l’ordre social." A la fin de sa peine, elle refusait encore
d’écrire la déclaration. Détenue pour quinze jours additionnels, elle avait
reçu une amende de trois mille Yuan. Les employés de la sécurité publique ont
utilisé l’argent et ont refusé de lui donner un reçu.
Pour éviter d’être impliqué, l’employeur de Xie
Guiying a été forcé de la congédier. Le mari de Mme. Xie, ne voulant pas être
puni, a divorcé. Le soi-disant "jour critique" du 25 avril 2000, deux
pratiquants du Falun Gong sont venus rendre visite à Mme Xie Guiying. Ils ont
tous été arrêtés du fait de la surveillance que les gens avaient arrangée au
bureau de la sécurité publique, et ont été inculpés de « rassemblement »
Cette fois-ci, Xie Guiying a fait une grève de la
faim pour protester de sa détention. Le bureau de la sécurité publique a été
forcé de la relâcher avant le 4 mai 2000. Une semaine plus tard elle a été
arrêtée et emprisonnée au camp de travail No. 2 à Huinan, pour cent dix-sept
jours.
A deux reprises, elle a endurée l’enchaînement pour
avoir fait quelques mouvements des exercices du Falun Gong. Elle a été forcée à
marcher en cercles autour de la cour en traînant 20 kilogrammes de chaînes,
pendant qu’elle était poussée par derrière avec des bâtons et des tiges de fer.
La chair de ses chevilles était déchirée et saignante, et chaque pas laissait
une marque rouge sur le sol.
Le 4 septembre, 2000, Xie Guiying a été soudainement
relâchée du camp de travail sous la désignation ambiguë "d’attendre en
liberté provisoire d'être interrogée. " Après deux semaines, les employés
de la sécurité publique l’ont ramenée sans aucune raison. Xie Guiying a essayé
de protester avec insistance, et a demandé de l’aide. Plusieurs voisins ont vu
que la police l’a poussée, tirée par les cheveux, et traînée dans la
camionnette de la police. Le jour suivant, sa famille a reçue un avis déclarant
qu’elle s’était suicidée en sautant du bâtiment cette nuit-là. Sa mère ne
pouvait pas croire qu’elle se serait suicidée, en voyant un groupe de policier
amener Xie Guiying. Avec tellement de policiers la surveillant à la station de
police, comment aurait-elle pu se suicider? Néanmoins, la police a rapporté que
Xie Guiying s’était suicidée pour échapper au châtiment, et le bureau de la
sécurité publique a donné 5,000 Yuan à la famille comme compensation.
Comme nous ne connaissons pas encore les
circumstances réelles de la mort de Xie Guiying, nous continuons à enquêter en
profondeur sur les personnes responsables directement et indirectement.
Plus de détails sur la persécution que la pratiquante
Mme Yang Jingfang a souffert dans la province de Anhui
Le 28 décembre 2000, Yang Jingfang est allée avec Wu
Yunrui, directrice associée du bureau de tourisme provincial d’Anhui, à Beijing
pour faire appel pour le Falun Gong. Avant qu’elles arrivent à la place
Tiananmen, des policiers leur ont demandé si elles pratiquaient le Falun Gong.
Elles leur ont répondu “Oui”, et ont été arrêtées immédiatement et placées au
centre de détention de la ville de Hefei. Mme. Wu Yunrui fut condamnée à quatre
ans d’emprisonnement, Jiang Feng, une pratiquante qui était également allée
avec elles, à trois ans d’emprisonnement et Yang à un an.
Le 28 décembre 2001 Yang Jingfang a été relâchée,
elle avait perdu son emploi. Le « bureau 610 » local ( une agence
spécifiquement conçue pour persécuter le Falun Gong avec un pouvoir absolu au
dessus de chaque niveau d’administration du Parti et toute autre système
politique et judiciaire) a épuisé beaucoup de ressources pour la garder sous
surveillance.
Le 30 octobre 2002, des policiers ont mis Yang
Jingfang dans une voiture de police et l’ont emmenée à l’hôtel Hong Xing pour y
être gardée. Cette nuit là, les policiers sont allés à sa maison et ont ramené
sa fille et son ordinateur à l’hôtel. Le bureau 610 avait réservé l’hôtel au
complet pour la journée. Tous ceux détenus là étaient tous des pratiquants du
Falun Gong et personne d’autre ne pouvait entrer. La fille deYang avait refusé
qu’on lui passe les menottes, elle fut battue et reçut des blessures aux yeux
et aux jambes (rapports médicaux disponibles). Puis la police tenta de trouver
des « preuves » dans son ordinateur, mais en vain. Plus tard, ils torturèrent
Yang Jingfang. Elle fut menottée à une chaise pendant 32 jours sans qu’on lui
permette de boire ou de dormir. En conséquence, elle eut une douleur atroce
dans le dos et ses fesses suppuraient. De plus, elle a perdu connaissance à
deux reprises. Ils l’ont forcée à admettre qu’elle distribuait des CDs et avait
des connections avec des gens à l’étranger. Le frère de Yang, Yang Jingduan,
vit à l’étranger et est également un pratiquant de Falun Dafa. La police
voulait l’incriminer pour cela.
Les membres de la famille de Yang l’ont recherché dès
sa disparition. Ils ont aussi demandé au bureau 610 local, qui a nié savoir
quoi que ce soit à son sujet. Ce ne fut qu’un mois après son arrivée dans le
centre de détention de la ville de Hefei qu’ils découvrirent où elle était. Le
6 juin, la cour du district Shushan de la ville de Hefei lui a fait un procès.
Ils lui dirent : « Est-ce que vous allez continuer à pratiquer (le Falun Gong)?
Si oui, vous êtes condamnée à 3 ans et demi d’emprisonnement, si non vous
pouvez retourner à la maison. » Yang répondit : « Oui. » Alors, elle fit appel
à la cour de moyenne instance de la ville de Hefei. Sans que sa famille ou son
avocat soient avisés, et sans procédure légale, elle fut condamnée à trois ans
et demi. Yang a été emmenée le 25 juillet et personne ne sait où elle se trouve
présentement.
Bureau de sécurité publique de la ville de Hefei :
86-551-2651776, Ext. 2545, 2546, 2547, 2548
Bureau de la commission politique et légale (Bureau
610) : 86-551-2208253
Employé de la commission impliqué : Ni Xiaohua
Employés du bureau de sécurité publique et du «
bureau 610 » : Ding Tao, Liang Wenming
Zhu Zongxia était une ancienne employée à l’hôpital
affilié de la Cie d’Exploration et Production Pétrolière de la province de
Anhui. Elle fut renvoyée par l’entreprise dirigée par le gouvernement et reçut
un dédommagement d’ancienneté. Mais elle fut privée de ses bénéfices.
Le 2 avril 2003, la police l’arrêta alors qu’elle
clarifiait la vérité à propos du Falun Gong et distribuait des documents et fut
détenue pendant 15 jours. Après être retournée chez elle, les officiers de
police et son mari, qui avait été trompé par les mensonges, la battirent et la
menacèrent constamment, essayant de lui faire révéler la source des imprimés.
Le matin du 20 mai, plusieurs policiers l’enlevèrent de nouveau et l’envoyèrent
au poste de police de la rue Sanli. Plus tard, ils essayèrent de l’envoyer en
camp de travail forcé et la menacèrent, espérant qu’elle divulguerait les noms
d’autres pratiquants. Zhu Zongxia ne coopéra pas ce qui les rendit furieux et
ils la battirent brutalement. A minuit, Zhu Zongwia fut poussée sans pitié du
haut du cinquième étage du bâtiment et mourut sur le champ.
L’enquête montre que la personne directement
responsable de la persécution est Su Hong, chef-adjoint du Poste de Police de
la rue Sanli. Su Hong est aussi responsable pour la persécution de nombreux
autres pratiquants de Dafa.
Mme. Li Binnan, 64 ans, est une ingénieure retraitée. Un jour à mi-avril 2003,
quand elle est allée expédier plusieurs lettres enfermant des documents de
clarification au sujet de Falun Gong, elle a été arrêtée par les personnes du
comité de rue de Huangwa, du "bureau 610" et du commissariat de
police de la rue de Huangwa. Ils ont demandé à mme. Li d'écrire une
"garantie" de ne plus pratiquer le Falun Gong. Mais mme Li a
fermement rejeté leur demande peu raisonnable et elle a dit, "Je suis
citoyenne chinoise, n’ai je pas le droit d'expédier des lettres ? Je rentre à
la maison." Le "bureau 610"* l'a libérée.
Mais pas plus d'une demi-heure après qu'elle soit
arrivée à la maison, les policiers et les fonctionnaires du "bureau
610" sont entré de force et ont illégalement fouillé sa maison. Ils ont
arrêté et emmené Li Binnan au centre de détention de la ville de Chengdu, et
ils ont essayé encore et encore de lui faire écrire une lettre de garantie.
Cependant, mme. Li n'a pas du tout coopéré avec eux. Alors, ils ont exprimé
leur intention d’envoyer Li Binnan et plusieurs autres pratiquantes au camp de
travaux forcés pour femmes de Nanmusi, dans la ville de Zizhong, pour davantage
de persécution. Puisque les résultats du contrôle médical sur les pratiquantes
ont prouvé qu'elles étaient toutes sérieusement malades, le camp de travail a
refusé de les accepter. Elles ont été envoyées de nouveau au centre de
détention de la ville de Chengdu.
Mais les autorités du centre de détention ne les ont
pas libérées; au lieu de cela, les policiers les ont brutalement torturées avec
des menottes, des chaînes, l’alimentation forcée et des injections.
Nous faisons appel aux personnes de coeur partout
dans le monde pour aider à arrêter de tels crimes et à inviter le gouvernement
chinois à libérer tous les pratiquants illégalement détenus aussitôt que
possible.
*Le bureau 610 est un service créé spécifiquement
pour persécuter le Falun Gong; il dispose d'un pouvoir absolu sur chaque niveau
de l’administration du Parti et tous les autres systèmes politiques et
judiciaires.
Le « bureau 610 » lance une nouvelle vague de persécution contre les
pratiquants de Dafa à Chengdu
D’après beaucoup de policiers à Chengdu qui savent la
vérité sur le Falun Dafa, le « bureau 610 » de Chengdu a lancé une nouvelle
vague de persécution contre les disciples de Falun Dafa afin de réprimer et de
persécuter le Falun Dafa et pour atteindre les soi-disant « trois zéros » (1.
zéro personnes qui vont à Pékin faire appel, 2. zéro personnes qui se
rassemblent et 3. zéro personnes qui pratiquent le xiulian).
1. Le 21 mai, sans produire aucun document légal, des
agents du « bureau 610* » sont entrés par effraction chez Mme Jiang Donglan,
(une pratiquante de Dafa de plus de 60 ans qui était doctoresse à la clinique
Municipale de Supuo à Chengdu et à la clinique locale du Village de Guanghua,
maintenant à la retraite). Ils ont essayé de lui faire abandonner la pratique.
Comme elle a refusé, ils l’ont arrêtée arbitrairement et depuis elle est
détenue au centre de détention de Chengdu.
2. Le 28 mai, le « bureau 610 » de Chengdu a
collaboré secrètement avec l’Insitution de la Province du Sichuan pour la
Reconnaissance et le Design des Réserves d’Eau et ils ont kidnappé Mme Fu
Yingfeng (une retraitée) alors qu’elle était chez elle. Ils l’ont emmenée à
l’Insitution de la Province du Sichuan pour la Reconnaissance et le Design des
Réserves d’Eau. Ensuite un agent du « bureau 610 » a ordonné à une policière de
l’emmener. On est sans nouvelles depuis.
Les personnes ignobles impliquées dans cette
persécution sont :
L’Insitution de la Province du Sichuan pour la
Reconnaissance et le Design des Réserves d’Eau
Chef du Département de Sécurité: Huang Shangyi, téléphone:
86-28-82985686
Secrétaire du Comité d’Inspection de la Discipline:
Yang Shuchang
Chef du Département des Retraites: He Guohua
Les trois personnes listées ci-dessus ont à de
nombreuses reprises planifié et organisé secrètement l’arrestation et la
détention illégales de plus de cinq disciples de Dafa. A présent, elles
s’organisent activement pour atteindre les soi-disant « trois zéros » en
recourant à tous les moyens possibles.
*Le « bureau 610 » est un organisme créé spécialement
pour persécuter le Falun Gong, il a un pouvoir absolu sur chaque niveau de
l’administration du Parti et sur tous les autres systèmes politiques et
judiciaires.
Les Parents condamnés au travail forcé le grand père
meurt de chagrin, les deux fillettes restent seules dans la ville de Chengdu
A cause de leur persistance dans leurs croyances, et pour pratiquer Falun Dafa,
les pratiquants Yang Zhu (mari) et Fang Jing (femme), leurs deux filles, et le
père de Yang zhu, tous de la ville de Chengdu dans la province de Sichuan, ont
souffert une sérieuse persécution après que le gouvernement chinois ait
commencé sa répression du Falun Gong.
Yang Zhu et Fang Jing sont allés deux fois à Beijing
faire appel aux hautes autorités avec leurs deux fillettes. Ils ont été
brutalement battus par la police lorsqu’ils les ont attrapés avec une bannière
rendant justice au Falun Gong sur la place Tiananmen. Ils ont aussi été
illégalement détenus plusieurs fois dans la ville de Chengdu pour avoir fait
appel. Fang Jing a été tout spécialement visée dans le district de Jinjiang de
la ville de Chengdu. Elle a été illégalement condamnée à un an et demie de «
rééducation par le travail forcé » au Camp de Travail pour Femmes de Nanmusi
dans le comté de Zizhong en 2000. Elle a été relâchée en février 2002. le
couple a été arrêté de nouveau le 18 avril 2002 parce qu’ils persistaient dans
leur « cultivation »de Dafa et détenu au Centre de Détention du Comté de Pi
dans la ville de Chengdu. Plus tard, Yang Zhu a été illégalement condamné à
deux ans de « rééducation par le travail forcé » et détenu au camp de travail
de Xinhua dans le comté de Mianyang. Fang Jin a été illégalement condamnée à
trois ans de « réforme par le travail forcé » par la cour du district de
Jinjiang dans la ville de Chengdu et elle à présent détenue dans la ferme de «
réforme par le travail forcé » de Longquanyi dans la ville de Chengdu.
Après avoir assisté à la persécution de son fils et
de sa belle-fille, et avoir vu les souffrances et la solitude de ses deux
petites filles ces deux dernières années, le père de 80 ans de Yang Zhu est
mort le Coeur brisé le 4 mars 2003. Une famille heureuse a été déchirée par le
régime de Jiang.
Yang Xinyu, la plus grande fille de Yang zhu a dix
ans et est en quatrième. Fang Jie, la plus jeune a huit ans et est en seconde.
Toutes deux sont de bonnes élèves. Elles sont allées rendre visite à leur mère
au camp de travail forcé à l’occasion d’un jour de vacance, mais du au problème
endémique du SRAS , la police de la prison a refusé de les laisser voir leur
mère. Le temps était très chaud dans le ville de Chengdu et les dépenses du
voyage aller retour ont coûté dix Yuan aux fillettes, ce qui est beaucoup pour
des petites filles qui ne reçoivent qu’une petite somme par mois. Elles ont eu
beau supplier la police de la prison, ils ne les ont pas laissées voir leur
mère. La mère de Fang Jing prend soin des deux fillettes à présent aidée par
d’autres pratiquants.
Mme Liu Senle, pratiquante de Dafa, torturée à mort
au centre de lavage de cerveau de Xinjin dans le district de Xindu à Chengdu
Rapport du 20 juin : La pratiquante de Dafa Liu Senle a été enlevée par des
voyous du « bureau 610 » du district de Xindu et envoyée au centre de lavage de
cerveau de Xinjin. Elle a été torturée jusqu’au seuil de la mort et est décédée
trois jours après son retour à la maison. Voici les détails :
La pratiquante de Dafa Liu Senle âgée de 53 ans
habitait dans le groupe 1 du village de Guilin, district de Xindu à Chengdu. Le
5 avril 2003, alors que Liu Senle faisait une promenade avec des amis dans le
parc Xinguihu, des personnes du département de police du district de Xindu et
du « bureau 610 » l’ont arrêtée illégalement, en même temps que cinq
compagnons. Les autorités du département de police du district de Xindu et le «
bureau 610 » ont déclaré que les pratiquants tenaient une « réunion illégale ».
Ensuite ils ont essayé de les contraindre à renoncer à la pratique du Dafa.
Comme ils ont refusé, Liu Senle a été emprisonnée pendant 15 jours. Après la
fin de sa peine, l’après-midi du 22 avril, le personnel du « bureau 610 » l’a
envoyée au centre de lavage de cerveau de Xinjin, où elle a été cruellement
frappée et torturée. Lorsqu’ils ont vu que Liu était au seuil de la mort, les
voyous ont extorqué 1000 Yuan à sa famille avant de la relâcher. Le 23 mai,
l’épouse du secrétaire local du Parti et deux autres personnes l’ont
recueillie. Elle était pieds nus, tout son corps était douloureux et sa tête
était enflée. Sa poitrine était noire et bleue, son ventre était gonflé. Elle
avait de l'écume aux lèvres et se tenait le ventre toute la journée à cause de
la douleur. Trois jours après son retour à la maison, le matin du 26 mai, elle
est décédée.
Plus tard, les voyous ont menacé sa famille et essayé
de les soudoyer pour échapper à leur responsabilité. Ils ont bloqué les
informations, déclarant que Liu Senle s’était suicidée et plus tard, ils ont
demandé au médecin de publier un rapport d’autopsie déclarant « mort par
hémorragie cérébrale ».
Les crimes commis au Centre de détention de la
ville de Chengdu: Mme Hu Hongyue est persécuté à la mort, Mme Zhang Yalin a
atteint le point de la dépression mentale
Le 28 septembre 2002, Mme Hu et une autre pratiquante
ont été arrêtées à un arrêt d'autobus à Chengdu par des policiers en civil et elle
ont été détenues au centre de détention de la ville de Chengdu. Mme Hu a jeûné
pour protester contre sa détention illégale. Elle a été cruellement alimentée
de force, on lui a versé des médicaments dans la gorge et elle a reçu aussi des
injections de drogues. En novembre 2002, elle est morte des effets de sa
persécution à l'hôpital régional de Qingyang, ville de Chengdu.
L'autre pratiquante kidnappée avec Mme Hu était une
femme de 45 ans appelée Zhang Yalin. Elle était un cadre à l'usine de pompe et
de fausset d'huile du comté de Xindu. Mme Hu et Mme Zhang sont restées résolues
dans leur croyance et avaient été forcées de vivre loin de leurs maisons et
familles pour éviter l'arrestation.
Mme Zhang a été injectée avec des drogues qui nuisent
au système nerveux central. Elle a fini par avoir une dépression mentale et est
devenue incontinente. Plus tard, elle a été condamnée à deux ans de travail
forcé. Le 5 décembre 2002 et le 28 février 2003, elle a été deux fois envoyée
au camp de travail pour femme de Nanmusi de Sichuan. Elle a été diagnostiquée
faire de la détresse mentale grave et d'autres maladies pendant sa détention
dans le camp de travail, et elle a été renvoyée deux fois par les autorités du
camp en raison de sa faible santé. Néanmoins, la police ne l'a pas libérée.
Actuellement, elle est illégalement détenue au centre de détention de la ville
de Chengdu.
Le département de police de la province de Sichuan:
86-28-612-4846
Le département de police de la ville de Chengdu:
86-28-640-7212 (Le chef du département), 86-28-662-6160
La torture et le travail forcé causent la mort d’une
pratiquante de la ville de Chengdu
La pratiquante de Dafa Mme Lu Guirong était une fermière vivant dans la région
de Chenghua, ville de Chengdu, Province de Sichuan. Le 28 juin 2000, alors
qu’elle allait à Beijing faire appel pour Dafa, un groupe de gens mené par le
chef de la police Zhai, l’officier de police Chen Fuguo du poste de police du
Comté de Baohe ,le chef du groupe N°5 l Chen Kai et le chef du bureau militaire
Zhang Decail du groupe N°5, village de Donggui, Comté de Baohe l’ont
interceptée à la gare de la ville de Xi’an,. Ils l’ont ramenée au poste de
police du Comté de Bahe et l’ont détenue là pendant six jours.
Il a plu à sceaux pendant des jours, et l’eau de
pluie avait coulé dans la chambre de détention. Mme Lu n’avait pas dormi depuis
plusieurs jours. Les officiers de police ne lui donnaient que très peu à manger
et un peu d’eau du robinet chaque jour. Le cinquième jour, la pluie cessa, il
fit alors extrêmement chaud. A midi, l’officier de police Chen Fuguo força Lu
Guirong et Jin Xikun à laver plusieurs voitures sous le soleil brûlant.
Lorsqu’elles eurent fini, il faisait presque nuit. Le sixième jour, Mme Lu fut
transférée au centre de détention du village de Jiuru dans la ville de Chengdu,
et elle perdit conscience cette nuit là. Le lendemain, la police informa la
famille de Mme Lu de venir la chercher et la ramener à la maison. Le 7 juillet,
un jour après qu’elle soit rentrée, Mme Lu décéda. Les circonstances exactes de
la persécution endurée par Mme Lu sont encore en cours d’enquête.
Après que Lu Guirong soit morte, le personnel sans
foi ni loi du village de Donggui et leur groupe sans cœur confisquèrent à sa
famille deux ans de bonus annuel, 3.500 Yuan au total [500 Yuan est le revenu
mensuel moyen d’un travailleur urbain en Chine]
Certaines unités responsables et leurs numéros de téléphone :
Poste de Police du Comté de Baohe, district de
Chenghua, ville de Chengdu, téléphone: 86-28-84433698
Bureau Militaire du Comté de Baohe, district de
Chenghua, ville de Chengdu, téléphone: 86-28-84456505
Comité de village de Donggui, Comté de Baohe,
district de Chenghua, ville de Chengdu, téléphone: 86-28-84714103
Comité politique et judiciaire du district de Chenghua,
ville de Chengdu, téléphone: 86-28-84364902
Le 4 mai 2003
Mme Huang Lisha était de la ville de Emei, province
de Sichuan. Le 22 août 2002 Mme Huang fut injustement arrêtée par le
Commissariat de police Supo du District Qinyang, ville de Chengdu et détenue
dans le Centre de Détention de Chengdu. Pour avoir refusé de donner son nom,
elle fut référée comme « Pratiquante de Falun Gong No.2 » et détenue dans le
groupe 11-4. En protestation de cette détention illégale, Mme Huang Lisha
commença une grève de la faim le 23 août. Plus tard, elle fut gavée avec des
drogues et de l'eau. Elle eut une réaction aux drogues qui se traduisit en
vomissement de sang. Cependant le Centre de détention refusa de la libérer.
Tard en octobre 2002, Mme Huang Lisha est décédée à l’Hôpital de District
Qingyang, ville de Chengdu sur la rue Denglong. Après sa mort, le directeur du
Centre de détention Liu Lijuan manipula immédiatement les criminels détenus
dans le groupe 11-4 pour leur faire dire que Mme Huang avait été libérée.
Commissariat de Police, Province de Sichuan
86-28-612-4846
Bureau de la Police de la Ville de Chengdu
86-28-640-7212 (Bureau Chef), 86-28-662-6160
Depuis septembre 2001, Gao Mingliang, Liu Xiaokang
et Wang Jimin, responsables des classes de lavages de cerveau dans le ville de
Chengdu, dans la province de Sichuan, ont kidnappé et persécuté avec brutalité
des pratiquants de Falun Gong lors de sessions de lavages de cerveau. Ils ont
recruté des voyous pour la somme de 450 yuans par mois pour battre durement les
pratiquants, y compris des personnes âgées de 70 ans.
Jiang Zhenmei, âgé de 74 ans a été traîné dans
les escaliers, on lui donna de violents coups de pieds et il a été battu. Zhang
Shiping, une pratiquante d’une cinquantaine d’années, a été kidnappée et
envoyée dans le centre de lavage de cerveau en décembre 2001, seulement deux
mois après avoir été relâchée du camp de travail de Nanmusi. Parce qu’elle
résistait à la persécution, Liu Xiaokang et Wang Jimin ont ordonné à des voyous
de la battre. Un voyou très costaud a donné des coups de pieds à Zhang des
douzaines de fois jusqu’à ce qu’elle s’écroule à terre perdant le contrôle de
sa vessie. Liu Zhenhai, un pratiquant d’une bonne cinquantaine, a refusé
d’obéir aux ordres de la police corrompue, donc il a été souvent battu et
torturé. Les jours de grand froid, ils l’ont déshabillé et l’ont laissé sur le
balcon. Il a été forcé de courir après avoir fait la grève de la faim pendant
plusieurs jours. Quand il ne pouvait plus courir, un voyou le traînait. Il
boîte depuis que le voyou l’a blessé à la jambe avec des briques en février
2002.
Gao, Liu et Wang n’ont pas seulement recruté
des voyous pour battre les pratiquants, ils y ont aussi participé. Alors
qu’elle résistait au lavage de cerveau la pratiquante Zheng Yuomei a été
frappée plus de vingt fois sur le visage par Liu Xiaokang. Le pratiquant Li
Liyi a été emmené dans une petite pièce sombre par Wang Juimin et l’a
impitoyablement giflé pour avoir déchiré la propagande diffamatoire lors d’une
classe de lavage de cerveau. Comme le chef du bureau «610 » [une agence
spécialement créée pour persécuter le Falun Gong, ayant tout pouvoir au niveau
de sa gestion dans le parti et tous autres systèmes politiques et judiciaires],
Gao Mingliang est même allé dans la chambre de pratiquants et a frappé avec
brutalité un vieil homme Kang Taiju.
Un Professeur Associé de l’Université de Chengdu , Zhang Chuansheng, est
étranglé à mort par la police du Centre de Détention.
Par un pratiquant de Falun Dafa de Chengdu
Ville de Chengdu, Province de Sichuan, Zhuang
Chuansheng, Maître Assistant de l’Université de Chengdu, 54 ans, est mort
d’avoir été battu et étranglé le 15 février 2002, par la police au Centre de
Détention de la ville de Chengdu, parce qu’il persistait à pratiquer le Falun
Gong.
Il y a six ans, Zhang Chuansheng a été profondément
ému en lisant Zhuan Falun [Le livre essentiel du Falun Gong]. Depuis lors il a
suivi les principes d’Authenticité, Compassion et Patience, dans chaque aspect
de sa vie. Ses collègues, voisins et sa famille ont tous apprécié les
changements positifs qu’ils ont vu en lui depuis qu’il a commencé à pratiquer
le Falun Dafa, et l’ont unanimement respecté.
Le Falun Gong a été persécuté en Chine depuis Juillet
1999. Zhang Chuansheng a continué à pratiquer le Falun Gong chez lui et ne
pratiquait plus ni ne protestait en public. Tout ce qu’il faisait, de sa nature
sincère et bonne était de dire à quel point il avait bénéficié du Falun Gong
aux gens qui en avaient une compréhension erronée. Malgré qu’il ne pratiquât
que chez lui, la police locale ne le laissait jamais tranquille. Ils
justifiaient leur persécution en prenant le prétexte que “son esprit n’avait
pas été transformé [pour abandonner le Falun Dafa].”
Deux jours avant le Festival de Printemps 2002, Zhang
Chuansheng retourna dans sa ville natale de Ya’an avec sa femme et leur fille
de 6 ans. Le jour suivant, à la veille de la Nouvelle Année lunaire, le
personnel du Poste de Police Simaqiao de la ville Chengdu, et un administrateur
de l’Université de Chengdu le suivirent dans sa ville natale. Ils dirent qu’ils
devaient discuter avec lui d’un sujet important. Ils l’arrêtèrent de force, et
dirent à sa famille qu’il serait relâché dans les 24 heures. Il était 16heures
passées. Sa famille lui demanda de le laisser terminer le dîner de Nouvel An [
auquel participe, selon la tradition, la famille toute entière]. La police jura
et refusa leur requête, et ils détinrent Zhang Chuansheng dans le Centre de
Détention de Chengdu.
Seulement quatre jours plus tard, le 4 janvier du
calendrier lunaire, à 23h, la famille de Zhang fut avertie que “Zhang était
mort à 9h le 15 février d’une attaque cardiaque.” Le corps était effrayant à
regarder. Son visage était enflé, et était d’une couleur verdâtre, violet et
noir. Il y avait de nombreuses tâches de sang sur son visage et sa bouche. Sur
son cou il y avait une marque d’un violet sombre de la largeur de deux doigts.
La famille de Zhang en demanda la raison. La police malfaisante répondit , “ses
poings étaient serrés. Nous n’avions pas l’intention de le battre ou de
l’étouffer à mort, nous essayions de lui ouvrir les poings.” Immédiatement, la
police menaça la famille de Zhang, “Toute la famille sera en danger si l’un ou
l’autre ose dire la cause de la mort de Zhang Chuansheng!”
Même à présent, ces tueurs n’ont reçu aucun châtiment
légal. Au contraire, ils ont été récompensés
Au lieu d’être apprécié et reconnu par le
gouvernement et l’administration de l’université, ce professeur de 54 ans, qui
travaillait dur dans le domaine de l’éducation et guidait tant d’étudiants, a
été brutalement battu et étouffé à mort. Il a été tué par la police du
commissariat de la ville de Chengdu et les administrateurs de l’Université de
Chengdu.
Détails concernant la mort du pratiquant de Falun Dafa Zhou Yong dans la ville
de Chengdu, province de Sichuan
Un pratiquant en Chine
Vers 18 h, le 29 septembre 2001, Zhou Yong, un
résidant de la zone résidentielle appartenant aux employés de l'usine Seamless
Tube à Shiling Xiaoqu, une banlieue est de Chengdu, province de Sichuan, a
trouvé la mort en tombant du sixième étage de son appartement.
Une heure avant ce drame, un autre pratiquant avait
parlé à Zhou Yong et ce dernier se portait très bien. Plus tard, un des
résidants a révélé que c'était vers cette heure que des policiers sont montés
en haut dans le but de saccager l'appartement de Zhou et ont essayé de
l'emmener en bas pour prendre place dans leur voiture. Personne ne sait ce qui a
provoqué sa chute tragique. Les dirigeants de l'usine Air Compression Machinery
située dans la ville de Chengdu, où Zhou travaillait, ont demandé au personnel
de dire aux gens de l'extérieur qu'il est mort de causes naturelles et ont
refusé de tenir une cérémonie en souvenir de lui ou d'émettre une note
nécrologique. Son corps a été hâtivement incinéré le lendemain.
Zhou Yong, 34 ans, a obtenu son diplôme de l'Institut
d'Ingénierie de Hefei en 1990. Il était un ingénieur à l'usine Air Compression
Machinery dans la ville de Chengdu. Il a commencé la pratique de Falun Gong en
1995 et était un coordonnateur régional pour le champ de pratique à l'usine
Seamless Tube. Travailleur assidu, il était aussi un chef technique dans
l'usine. Après le 20 juillet 1999, il a été fréquemment appelé à subir des
interrogatoires à la station de police de la localité, au comité de résidence
de la rue (Street Residence Committee) et aux différentes sections de l'usine
où il travaillait. Vers juin ou juillet de cette année, il a été licencié.
Beaucoup de ses collègues pensent que la persécution du Parti XX contre les
pratiquants de Falun Gong dépassait les bornes. Puis, Zhou s'est rendu à la
Place Tienanmen afin de rectifier la Loi. Les méchants policiers l'ont battu
jusqu'à ce qu'il ne puisse plus bouger, puis l'ont jeté dehors. Plus tard, il
est retourné chez lui par ses propres moyens.
Quelques ingénieurs de l'usine, tels que Jiang
Yunhong et Chen Yingjun, ont aussi été constamment persécutés parce qu'ils
pratiquaient le Falun Gong. Jiang Yunhong a été envoyé illégalement à un camp
de travail pendant un an parce qu'il est allé à Beijing pour faire un appel en
faveur de Falun Gong en décembre 1999. Il y a été torturé plusieurs fois au
point de perdre sa vie. Après sa libération du camp, l'usine l'a renvoyé, la
maison qu'il avait achetée a été saisie sans aucun versement de compensation et
les autorités policières de la localité ont refusé de rétablir son statut de
résident. Il a de nouveau été arrêté illégalement le 31 janvier dernier dans un
café Internet. Après sa détention civile et criminelle, il a été officiellement
arrêté. À la fin de juin, dès son arrivée au Camp de travail de Xinhua dans la
ville de Mianyang, province de Sichuan, Jiang a commencé une grève de la faim
pour protester contre son emprisonnement illégal. En octobre, il a été libéré
sous caution afin de subir des traitements médicaux. Le pratiquant Chen Yingjun
a aussi été détenu illégalement plusieurs fois parce qu'il a fait un appel en
faveur de Falun Gong. À la fin de septembre, Chen Yingjun et un autre
pratiquant, Zhang Xiaoying, ont encore une fois été arrêtés illégalement.
Après que l’ "incident du viol de Wei Xingyan
" ait été exposé, les fonctionnaires du "Bureau 610 " de la
ville de Chongqing se sont vengés sur les pratiquants de Dafa
Le matin du 1er août, l’unité spéciale du “Bureau
610” a conduit un minibus blanc jusqu’aux abords de l’Université de Chongqing
pour surveiller les communications à l’intérieur de l’école et ils ont arrêtés
tous les membres du corps enseignant qui contestaient cette affaire. Le bus
était équipé d’une série complète d’équipements modernes qui peuvent contrôler
les communications avec et sans fil. Le soir du 3 août, l’unité spéciale
d’officiers a arrêté plus d’une douzaine de pratiquants sur le campus de
l’Université de Chongqin. Tous étaient membres du corps enseignant et il y
avait deux ou trois professeurs.
S’agissant de ce crime de viol contre Wei Xingyan,
une étudiante de l’Université de Chongqin, la police du district de Shapingba
n’a pas seulement évité de mettre en question le policier qui a commis le
crime, mais ils ont arrêté les personnes de conscience qui ont rapporté le
crime.
Afin de couvrir le crime du viol de Wei Xingyan, la
police de Chongqing a arrêté les pratiquants de Dafa de l’Université de
Chongqing
A Chongqin, l’été est extrêmement chaud. Pour
certaines personnes, l’intense chaleur de l’été semble aller au-delà du temps
et les gens semblent oppressés par une certaine sorte d’atmosphère.
Lorsque j’ai découvert qu’une étudiante de Chongqing
était détenue parce qu’elle pratiquait le Falun Gong et qu’un policier l’avait
violée durant sa détention, j’étais indigné. J’avais lu quelques cas de
persécution où des pratiquants de Dafa avaient été torturés parce qu’ils
continuaient à pratiquer le Falun Gong et clarifier la vérité, cette sorte de
comportement bestial avaient rarement été rapporté en Chine, même en remontant
loin dans l’histoire.
Je ne suis pas quelqu’un qui croit les choses
facilement. J’avais visité l’Université de Chongqing et essayé d’enquêter sur
l’affaire. L’université semblait être toujours la même mais personne n’osait
mentionner l’incident. Je suis allé dans le dortoir de Wei Xingyan mais la
femme de ménage secouait constamment la tête en m’écoutant et a dit qu’elle
n’avait jamais entendu parler de cela et n’en savait rien. Mais j’ai vu ses
yeux pleins de larmes et je lui ai dit, « Elle ne méritait pas cela même si
elle pratique [le Falun Gong]
Afin d’éviter que le crime ne soit exposé, la police
et les fonctionnaires de Chongqing ont commencé des arrestations massives de
pratiquants de Dafa. Ils ont pillé leurs maisons, confisqué leurs affaires
personnelles et en même temps les ont forcés à confesser la diffusion des
nouvelles à propos du viol de Wei Xingyan au public.
Compagnons pratiquants, nous devons enregistrer les
noms des criminels. Ce sont les fonctionnaires du Comité Législatif et
Politique de Chongqing, le Département de la Sécurité de l’Université de
Chongqing et la police du district de Shapingba.
Une pratiquante de Chongqing, Xu Yunfeng, a été tuée
durant une classe de lavage de cerveau dans la ville de Chongqing
La pratiquante Xu Yunfeng, 50 ans, était prisonnière
de la classe de lavage de cerveau de Jingkou, quartier Shapingba, às Chongqing
pendant près de deux ans et a été tuée le 1er mai 2003. Ceci est une autre
dette de sang que Jiang Zemin et le Bureau 6.10 auront à payer. Ces personnes
malveillantes ont très peur de voir leurs crimes dénoncés et ont strictement
empêché la divulgation de cette nouvelle dans leur tentative de couvrir ce
crime.
Liste des personnes responsables au Comité politique
et judiciaire du quartier Shapingba et le Bureau 6.10 :
Chen Bin, nommé une fois Secrétaire au Comité
politique et judiciaire du quartier Shapingba, Chongqing
Peng Gang, assistant à l’adjoint du secrétaire, au
Comité politique et judiciaire du quartier Shapingba, Chongqing et principal
instigateur de la persécution du Falun Gong
Gong, directeur du Bureau 6.10 au quartier Shapingba.
Téléphone : 86-23-65368663 (bureau)
Li Fengjiu, membre du Bureau 6.10 au quartier
Shapingba et directeur du cours de lavage de cerveau au quartier Shapingba.
Téléphone: 86-23-65500578 (bureau)
Zhong Yan, ancienne Secrétaire du Comité éducatif au
quartier Shapingba, Chongqing, actuellement adjointe au Chef du quartier
Shapingba
Luo Zhongyuan, assistant directeur du Comité du Parti
au quartier Shapingba, Chongqing. Téléphone: 86-23-69055568 (Bureau du Comité
éducatif)
Lai Mingcai, directeur adjoint du Comité éducatif au
quartier Shapingba, Chongqing et principal instigateur dans la persécution du
Falun Gong. Cell: 86-13983136062
Liste des personnes responsables du Bureau de
l’administration civile au quartier Shapingba, Chongqing :
Chef du Bureau de l’administration civile au quartier
Shapingba, Chongqing.
Téléphone : 86-23-6503014
Xu Yueqi, gérant, Bureau des cadres de l’armée
Xinqiao, quartier Shapingba, Chongqing. Téléphone: 86-23-65213133
Hu Xiaoyi, adjoint au gérant, Bureau des cadres de
l’armée Xinqiao, quartier Shapingba, Chongqing. Téléphone: 86-23-65213133
Femmes pendues au plafond, les bras retournés,
harcelées sexuellement avec des bâtons - Tentative d'attendre le Quota de
"Réforme"
Témoignage d'une femme au camp de travaux forcés de
Dalian
Sous les ordres venant de la police, des femmes ont
été détenues au camp de Ré-éducation de Dalian et pendues au plafond, les bras
retournés. On leur a enfoncé des bâtons et de l'huile de poivre rouge dans le
vagin – une méthode de torture appelée "l'écartèlement des hanches."
Pour tenter d'atteindre le quota de pratiquants de
Falun Gong "réformés" fixé par le gouvernement, les camps de travaux
forcés à travers la Chine ont reçu du "bureau"6-10" l'ordre de faire
signer aux pratiquants de Falun Gong des "déclarations de repentir"
dans lesquelles ils renoncent à leurs convictions en la pratique. Au Camp de
Rééducation de Dalian, pour atteindre le quota de "réforme", on
utilise quotidiennement des vidéos diffamatoires sur le Falun Gong que l'on
passe en boucle aux pratiquantes. On les prive de sommeil, on les soumet à des
températures extrêmes, glaciales, brûlantes, on les bat avec des matraques
électriques, on les torture par la méthode du gavage forcé et on les harcèle
sexuellement.
Les directeurs de la Brigade des Femmes du Camp de
Rééducation de Dalian ont épuisé toutes leur techniques de torture mais
beaucoup de pratiquantes de Falun Gong refusent toujours de renoncer à leurs
convictions.
Voici le témoignage d'une femme qui a été détenue au
Camp de Dalian...
Les pratiquantes sont d'abord placées en détention si
elles ont écrit une lettre d'appel au "bureau les appels" ou déroulé
une banderole disant, "le Falun Gong est une bonne chose," ou encore
si elles ont distribué des brochures dénonçant la persécution du Falun Gong.
Beaucoup d'entre elles sont envoyées dans des "camps de rééducation par
les travaux forcés" comme le Camp de Dalian sans avoir eu le bénéfice d'un
jugement.
Durant les premiers jours de détention, elles sont
placées dans des pièces dont les murs sont couverts de posters diffamant le
Falun Gong. On leur diffuse des programmes destinés à inciter à la haine contre
le Falun Gong au moyen de hauts parleurs et de télévisions. Toute personne qui
tente de pratiquer les exercices ou d'étudier les livres du Falun Gong est
soumise à des passages à tabac et torturée par électrocution.
Les pratiquantes qui viennent d'être kidnappées sont
d'abord détenues et torturées dans la section des criminels. Là on les force à
réciter le règlement du camp. Toute personne qui refuse de coopérer est
enfermée et torturée dans une cellule d'isolement, puis soumise à des sessions
de lavage de cerveau.
Pour celles qui continuent de résister, on augmente
les tortures.
Début 2002, sans autre moyen de protester, un groupe
de pratiquantes du camp de travaux forcés a entamé une grève de la faim. Les
gardiens ont forcés les criminels à soumettre ces femmes à la torture de
"l'écartèlement des hanches". Les prisonniers ont violenté les femmes
pratiquantes avec des bâtons et du poivre rouge.
Sous les ordres des directeurs du camp et les
pressions, sous peine d'être eux mêmes soumis à ces tortures, les prisonniers
ont versé de l'eau bouillante sur le corps des pratiquantes. Ensuite ils les
ont forcées à se lever et à rester debout toute la nuit.
Il fait très froid la nuit à Dalian, au nord-est de
la Chine, et on force souvent les pratiquantes à rester debout pieds nus en
plein hiver, les fenêtres ouvertes.
Si la torture, les privations de sommeil et les
températures extrêmes n'ont pas fait plier les pratiquantes, on les soumet à la
torture du gavage forcé: on leur enfonce par le nez des tubes en plastique
rigide jusqu'à leur estomac.
Celles qui ne peuvent plus se lever toutes seules
sont menottées et pendues aux armatures des lits.
On force toutes les pratiquantes à s'accroupir les
deux bras autour des jambes pendant 24 heures d'affilée. Si elles bougent ne
serait ce qu'un peu, les gardes les frappent à coup de matraque électrique.
Les gardiens hurlent que celles qui ne renonceront
pas à leurs convictions seront soumises à des séances prolongées accroupies
sans bouger.
Le directeur de la Brigade des Femmes au Camp de
Rééducation de Dalian et plusieurs autres responsables ont eux mêmes torturé
des pratiquantes.
Un directeur du camp, du nom de Zhang a dit un jour
aux pratiquantes: "Vous parler du mal? C'est moi le mal."
Malgré tout cela, beaucoup de pratiquantes de Falun
Gong détenues à Dalian n'ont pas cédé, telles que Mme Wang Lijun, Mme Sun Yan
et Mme Man Chunrong. Les prisonniers pensaient que personne ne pourraient
endurer les tortures sexuelles et abandonnerait. Pourtant, en voyant la
détermination inébranlable de Mme Wang, les prisonniers ont arrêté de lui
infliger la torture de "l'écartèlement des hanches".
En 2003, Mme Wang a de nouveau été torturée dans une
cellule d'isolement, elle a été gravement blessée aux pieds. Depuis, elle a
beaucoup de difficultés à se déplacer.
Mais Mme Wang refuse toujours d'abandonner ses
convictions. Cela rend les responsables du camp furieux parce que leur bonus et
leurs promotions sont directement liés au quota de "réforme".
Cas de torture brutale au camp de travaux forcés de
Dalian : Graves abus sexuels et gavages forcés
Des mots diffamatoires sont accrochés aux murs, les
haut-parleurs et les vidéos diffament constamment Dafa et Maître Li. Si les
pratiquantes pratiquent les exercices ou étudient la Loi, elles sont battues,
et les policiers emploient des matraques électriques pour les torturer. Il y a
une pratiquante qui est morte au camp de travaux forcés après avoir fait une
grève de la faim et avoir enduré une torture horrible.
Le 19 mars 2001, pour forcer les pratiquantes à
abandonner leur croyance, toutes les pratiquantes ont dû se tenir contre le mur
et se pencher, leurs mains attachées à leurs chevilles, pendant un jour et une
nuit. Si les pratiquantes bougeaient un tout petit peu elles étaient battues
avec les matraques électriques. Quelques pratiquantes de Dafa ont violemment
vomi, les deux jambes enflant et devenant d’une couleur sombre. Si les
pratiquantes s’écroulaient, les gardes apportaient un crayon et du papier et
demandaient à la pratiquante d’écrire une soi-disant “promesse” d'abandonner
Dafa. Quelques pratiquantes ont écrit la lettre contre leur volonté sous une
telle pression. Mais lorsqu’elles ont réalisé ce qu’elles avaient fait, elles
ont écrit une autre lettre déclarant que la lettre précédente était annulée et
vide. Les gardes hurlaient que si les pratiquantes n’écrivaient pas la «
promesse », elles demeureraient dans la position penchée. Ceci a entraîné la
mort d’une pratiquante et de graves blessures à une autre. Les gardes ont aussi
invité des anciennes pratiquantes qui se sont retournées contre Dafa sous la
contrainte du camp de travaux forcés de Masanjia, pour répandre des mensonges.
Quelques pratiquantes ont été empoisonnées par leurs mensonges. Les
pratiquantes qui refusaient de les écouter étaient battues 24 h/24. On
employait des balais et des pieds de chaises pour les frapper et ceux-ci se
cassaient quelquefois durant les raclées.
En juin 2001, une pratiquante de Dafa a été battue à
mort par quelques anciennes pratiquantes qui se servaient de bouteilles de
plastique remplies d’eau. Plus tard ce sont M. Chen Jiafu et M. Liu Yonglai qui
ont été torturés à mort dans le camp de travaux forcés pour hommes.
Au début de l’an 2002, plusieurs pratiquantes de Dafa
ont fait une grève de la faim. Quelques pratiquantes incluant Zhang Ming, ont
quitté le camp grâce à leur esprit droit. Certaines pratiquants ont subi une
grave persécution. Les gardes du camp ont employé des criminels prisonniers
pour torturer les pratiquantes qui faisaient grève de la faim. Ils ont soumis
les pratiquantes à un châtiment spécial appelé "pikua" (les
pratiquantes étaient suspendues par les mains et par les pieds). Les méthodes
de tortures suivantes étaient aussi utilisées : bâtons insérés de force dans
leur vagin, être nourries de force avec des piments rouges et de brutales
raclées. D’autres exemples incluent : de l’eau bouillante versée sur le corps
des pratiquantes, privées de sommeil, périodes prolongées de station debout –
jusqu’à plusieurs jours, forcer de se tenir pied nus en hiver avec les fenêtres
ouvertes, placer un tube poussé dans l’estomac des pratiquantes et le laisser
là, attacher à un lit. Zhang, une prisonnière criminelle a torturé les
pratiquantes dans de petites cellules, pour réduire sa propre peine de prison.
Il y en avait quelques autres qui participaient aux tortures contre les
pratiquantes de Dafa, par exemple Sun Bo, Guo Lin, Wang Xin, et Ge Hong. Mais
les pratiquantes comme Mme Wang Lijun, Mme Sun Yan, et Mme Man Chunrong n’ont
pas abandonné sous la torture. En 2003 Mme Wang a été torturée dans une petite
cellule, et a été blessées aux deux pieds au point qu’elle ne pouvait presque
plus marcher. Mme Sun Yan et Mme Man Chunrong ont enduré plusieurs formes de
grave torture pour ne pas avoir obéi aux gardes. Elles ont toutes deux persisté
dans leur cultivation.
Les nouvelles pratiquantes de Dafa capturées sont
envoyées dans les équipes criminelles, ou elles reçoivent un rude traitement et
sont placées sous étroite surveillance. On leur ordonne de réciter les règles
de la prison. Certaines pratiquantes refusent et sont battues dans des petites
cellules spéciales, et sont forcées d’assister aux classes de lavage de
cerveau.
En 2003 la police a employé des prisonnières
criminelles pour surveiller les pratiquantes fermes. Dans le 2ème escadron, les
pratiquantes devaient faire de durs travaux forcés pendant plus de dix heures
par jour. Si elles ne finissaient pas leur travail, on les privait de
nourriture et de sommeil. Aucune conversation entre pratiquantes n’était
permise, et le chef du groupe avait reçu l’ordre de ne pas parler du Falun Gong
avec les pratiquantes fermes. Les pratiquantes étaient souvent fouillées pour
trouver des documents de Dafa. Si on en trouvait, les pratiquantes étaient
envoyées dans de petites cellules pour être torturées. La police employait
souvent des approches très dures pour augmenter leur taux de succès de «
réforme ».
Les gens suivant ont tous personnellement battu les
pratiquantes de Dafa: le Directeur du camp de travaux forcés de Dalian, Zhang,
le Chef de Brigade Han Wan, le Chef d’équipe Yang, et Duan Huixian. Le
Directeur Zhang a dit une fois: "N’avez-vous pas parlé de la perversité?
Je suis en effet pervers."
Après le retour de la surveillante, Yuan Mingyin, de
son stage d’entraînement du camp de travaux forcés de Masanjia. [qui enseigne
aux gardes d'autres camps comment employer les méthodes extrêmes et cruelles
pour forcer des pratiquantes de Dafa à renoncer à leur croyance,] au camp de
Dalian, elle a cruellement torturé les pratiquantes. Elle a souvent maudit Dafa
et notre Maître et elle a battu les pratiquantes. En outre, elle fouillait
souvent partout pour rechercher des documents concernant le Dafa et les
pratiquantes étaient obligées de payer une amende si elle trouvait quelque
chose. D'ailleurs, elle a forcé des pratiquantes à signer des déclarations
disant qu'elles étaient disposées à payer l'amende. Si elles refusaient, elle
les punissait toutes en les contraignant à se tenir debout immobiles pendant longtemps.
Elle les empêchait de dormir jour et nuit et les faisait réciter les règlements
du camp jusqu'à minuit. En cas de refus, elle les battait sévèrement. Si elle
découvrait des pratiquantes récitant les articles du Maître, elle leur faisait
payer une amende et leur confisquait les articles. Celle qui faisait une grève
de la faim en protestation de la persécution ou défendait le Dafa était envoyée
dans une des petites cellules pour subir la torture.
Han, le directeur du camp de travaux forcés de Dalian
est le principal coupable de la persécution des pratiquantes de Dafa. Il a
incité quelques criminelles féminines à torturer particulièrement des
pratiquantes détenues en petites cellules. Les méthodes cruelles appliquées
incluent:
•
Elles ont versé de l'eau froide sur les vêtements des pratiquantes en hiver.
•
Ils ont utilisé des ciseaux pour leur piquer la plante des pieds.
•
Elles ont pendu des pratiquantes de sorte que tout leur poids repose sur une
corde passée entre leurs jambes, causant d’intenses et insupportables douleurs
dans la région génital et l’anus.
•
Elles ont utilisé une bouteille pour leur marteler la bouches, leur tuméfiant
tellement les lèvres et le visage qu'elles étaient devenues méconnaissables.
•
Elles ont forcé des pratiquantes à porter un chapeau spécial entouré d’une
corde. Elles ont alors serré la corde à tel point que la tête des pratiquantes
enflait et commençait à saigner.
•
Elles ont frappé des pratiquantes aux organes génitaux avec l'extrémité d’un
manche à balai, et ont également donné des coups de pieds dans leurs parties
génitales jusqu'à ce qu'elles soient tuméfiées et noires.
•
S' inquiétant que d'autres pourraient entendre les cris des malheureuses de la
petite cellule, elles leur ont bourré la bouche de chiffons sales retenus par
un fil d'acier.
N’importe quelle pratiquante découverte à pratiquer
les exercices de Falun Gong, étudier le Fa, ou réciter des articles du Maître,
était enfermée dans une petite cellule par les gardes, pendue par les mains
menottées. Les gardes ont également écrasé les pieds nus de ces pratiquantes
avec leurs chaussures de cuir jusqu'à ce que leurs orteils soient devenus
noires de meurtrissures. Quand des pratiquantes ont été libérées, leurs mains
tremblaient et elles ne pouvaient se tenir debout. La peau de leurs poignets
était tailladée et leurs mains étaient engourdies d’avoir été menottées pendant
une longue période.
Une fois alors que j’ai défendu avec
détermination le Dafa, j'ai été emmenée à une salle de contrôle après avoir été
torturée par les moyens cruels mentionnés ci-dessus. À l'intérieur de la salle,
il n’y avait que quelques planches sur le lit sans aucune couverture, et mes
mains et pieds étaient attachés au lit 24 heures sur 24. Je ne pouvais pas me
déplacer du tout. Je saignais terriblement sous la cruelle torture, mon
pantalon était plein de sang et de selles, les planches étaient rouges de sang,
et mon corps entier était si froid qu'il tremblait et faisait aussi trembler le
lit entier. Tous les jours, quand je devais me soulager, une de mes mains était
toujours attachée. Les personnes inhumaines m'ayant torturée, ont été effrayées
que les raisons de mes saignements se sachent et m'ont forcée à dire qu'ils ont
été provoqués par mes règles. Je fais appel à « ’l’Organisation Mondiale
d’Investigation de la persécution du Falun Gong » pour enquêter immédiatement
sur les faits de la répression brutale contre les pratiquantes de Dafa dans le
camp de travaux forcés de Dalian et pour faire arrêter ces atrocités.
La torture des pratiquantes dans le camp de travaux
forcés de Dalian, province de Liaoning
Dans le camp de travaux forcés de Dalian, les
pratiquantes sont constamment forcées de faire des travaux pénibles. Le camp
limite le temps durant lequel les pratiquantes peuvent employer les toilettes,
se laver le visage, se brosser les dents, etc... Les pratiquantes déterminées
sont enfermées séparément sans aucune communication avec l'extérieur et sont
privées du droit de recevoir des visites de leur famille.
Une pratiquante a été enfermée dans une cellule
d'isolement pour avoir fait les exercices de Falun Gong. Comme punition, sa
peine a été prolongée de cinq jours, ses mains ont été menottées et elle a dû
rester debout sans dormir pendant plusieurs jours. Elle a fait une grève de
faim pour protester de ce mauvais traitement, alors le camp l'a gavée d'une
manière brutale, afin de la torturer. Elle ne pouvait pas se coucher et a dû
dormir en position assise. La police lui a couvert la tête avec un sac et l'a
attaché en serrant tellement qu'elle avait du mal à respirer, son nez a saigné,
elle a eu mal à la tête, et a commencé à beaucoup transpirer. Finalement elle a
été envoyée dans un hôpital pour des soins d'urgence.
Deux autres pratiquantes ont été mises dans des
cellules d'isolement et torturées. Elles ont été accrochées en hauteur avec les
deux bras et jambes étirés pendant cinq heures. Les gardes les ont sexuellement
assaillis en poignardant leur vagin avec des bâtons, en mettant du papier humide
sur leur visage pour les suffoquer, en poignardant leurs pieds avec des
ciseaux, et en attachant des chiffons sales sur leur visage.
Pour dissimuler leurs méfaits, si l'habillement d'un
pratiquant était souillé du sang de la torture, les gardes demandaient aux
prisonniers de le laver. Quelques pratiquantes ont protesté de la persécution
brutale et ont pour cela été accrochées en hauteur pendant quatre jours et cinq
nuits. Elles ont fait une grève de faim pendant plus de vingt jours. Les gardes
les ont gavées en insérant des tubes par leurs narines jusqu'à leur estomac, en
maintenant les tubes dans leurs corps pendant deux jours. Les gardes ont
l'habitude d'utiliser des objets durs pour frapper leurs paumes, ils leur
versent aussi de l'eau bouillante sur les pieds, leur menottent les mains et
les pieds sur des tout petits lits faits de planches. Ces lits ont été
particulièrement conçus pour que leurs têtes et leurs fesses ne soient pas
soutenues. Les pratiquantes ont été attachées sur ces lits pendant plus de
trente heures sans pouvoir aller aux toilettes. A cause de cette torture des
pratiquantes ont eu du sang dans l'urine.
Les pratiquantes torturées sont de tous les âges. Une
pratiquante de plus de cinquante ans a été menottée aux barreaux de la cellule et
privée de sommeil. Quand elle a clarifié la vérité sur Dafa aux gardes, ceux-ci
lui ont brutalement mis du poivre chaud en poudre dans le vagin et les narines,
et lui ont bourré la bouche de chaussettes sales.
Nous demandons à tous les pratiquants autour du monde
d'utiliser leurs pensées droites plus fréquemment et de clarifier la vérité
plus complètement.
Mme Jin a été détenue là pendant plus de dix jours.
Par ce que elle ne cédait pas, elle a été ensuite envoyée dans une cellule
d'isolement, où elle a été torturée pendant cinq jours et nuits consécutives.
Ne pouvait plus supporter la torture, Mme Jin a signé une « déclaration de
garantie. » Les pratiquants qui ont subi des tortures sévères sont forcés à
signer ces déclarations, qui disent qu’ils ont des remords d'avoir pratiqué le
Falun Gong et garantissent de ne plus pratiquer le Falun Gong, de ne pas aller
à Beijing pour faire appel pour le Falun Gong, et ne plus jamais s' associer
avec aucun pratiquant de Falun Gong. Les pratiquants qui ont été ainsi «
réformés » sont forcés de porter un badge rouge; ceux qui n’ont pas été
réformés portent un badge bleu. Après avoir pensé de la perspective de la Loi à
ce qu’elle avait fait, Mme Jin est allée rendre le badge rouge. Alors, le
capitaine Liu Yuchan et Yang Shengsheng ont battu Mme Jin et l’ont envoyée à
isolement pendant un jour. L’isolement, c'est une cage en fer d'un mètre sur un
mètre.
Mme Xu Jinhuan, 54 ans, a été envoyée en isolement
parce qu’elle chantait des chansons de Dafa. Un groupe de collaborateurs l’ont
encerclée et l’ont battue. Après les abus, ils l’ont suspendue de façon très
brutale, avec ses mains et pieds attachés ensemble. Ils ont aussi battu ses
jambes avec des planches de bois.
Mme Wang Lijun, 33 ans, a été détenue en isolement
solitaire pendant plus d’un mois. Les policiers ont raclé dans son vagin avec
des brosses à chaussure et ont cassé ses deux jambes.
Pour avoir refusé de réciter les règlements de la
prison, Mme Wang Xiumei a eu deux côtes cassées et une dent arrachée par les
abus policiers.
Mme Bi Daihong a refusé de permettre aux gardes de
faire une fouille corporelle quand elle est arrivée au cours de reforme. Alors,
elle a été terriblement battue. Elle avait des bleus sur son nez et ses yeux,
les pieds enflés, et ses jambes sont devenues bleues. Elle garde un boitement
persistant.
Mme Chang Xuexia, 34 ans, a été mise en isolement
parce qu'elle refusait de renoncer à ses croyances. Le chef Wan de l’école de
reforme a ordonné aux détenus criminels d’enlever ses vêtements et de la
torturer. Ils ont raclé dans son vagin avec une brosse à chaussure et ont mis
un bassin d’eau en dessous d’elle. Ils n’ont pas arrêté avant de voir du sang.
Ils ont torturé Mme Chang jusqu’à ce qu’elle perde connaissance à cause de la
douleur.
Mme Man Chunrong est actuellement torturée. La police
a mis de la pâte de piment fort dans son vagin.
Mme Cheng Hui, 27 ans, réside au district Jinzhou de
la ville de Dalian. Elle a été envoyée en isolement elle aussi. On l’a mise sur
la « grande suspension. » Cette torture a deux formes :
1)
Les deux mains menottées derrière le dos, seuls les orteils touchent le sol, on
est suspendu par une corde attachée aux barreaux d'une fenêtre
2) Une main menottée à un lit superposé,
l’autre main à un autre lit superposé, les deux lits
sont
tirés dans des directions opposés. Les deux formes sont extrêmement
douloureuses.
Ces gens vicieux ont aussi inséré du piment fort dans
le vagin de Mme Cheng, et ensuite l’ont sorti pour le mettre dans sa bouche.
Mme Qu Sumei, une résidente du district Shahekou à
Dalian, a été mise sur la « grande suspension » pendant cinq jours et nuits.
Les brutes l’ont torturée sexuellement en entrant par force un linge à
vaisselle, du piment fort, et d’autres choses dans son vagin. Elle n'a pas pu
dormir sur un lit pendant trois mois.
Mme Han Shuhua a été envoyée en isolement. Ses jambes
ont étés fracturés par les coups violents.
Mme Sun Yan a été mise en isolement et torturée
pendant plus de dix jours parce qu’elle avait crié, « Falun Dafa est Bon ! »
quand les employés du bureau judiciaire de la province de Liaoning étaient
venus pour une inspection.
Le slogan de l’école de reforme est « éduquer,
réformer, sauver. » Le fait est qu’ils ont infligé des douleurs intolérables
pour atteindre le « taux de reforme » et ont manqué de toute humanité.
Liste des policiers vicieux dans l’unité pour femmes
de l’école de réforme de Dalian : Capitaine Han Jianmin, Ruan Lingyu, Capitaine
Wang (le prénom est inconnu), et Yang Shengsheng.
Les criminels aidant la police : Zhang Xiujuan (aussi
connu sous le nom de « piqûre »), Ge Hong, et autres. L’école de reforme les
ont utilisés afin de persécuter les pratiquants de Dafa. Ils étaient très
brutaux quand ils persécutaient les pratiquantes.
* Collaborateurs sont des ex-pratiquants de Falun
Gong qui sont allés contre le Dafa dû à lavage de cerveau et torture.
La torture utilisée dans le camp de travail de la
ville de Dalian inclut les matraques électriques de haute tension et la
suspension des pratiquants par les menottes
J'ai commencé à pratiquer Falun Dafa en 1996,
pour corriger ma mauvaise habitude de bagarre et récupérer des dommages que mon
corps avait subi.
En mai 2000, la police locale m'a illégalement
condamné au camp de travail avec l'excuse de "rassemblement illégal."
J'ai fait une grève de faim au centre de détention (avant d'être envoyé au camp
de travail) pour protester et demander ma libération, parce que j'étais
innocent. La police m'a alors alimenté de force. Ils ont menotté et enchaîné
mes 4 membres aux anneaux en métal attachés en permanence au sol de ciment,
pendant plus de 5 semaines. Les poux se sont développés sur mon corps. Il y en
avait tellement qu'ils rampaient hors de mes sous-vêtements. Je ne pouvais même
pas me gratter quand j'avais une sensation de prurit. Aller aux toilettes était
un énorme problème. Une fois, quand j'ai eu la diarrhée, j'ai dû réveiller un
prisonnier de son sommeil. Il s’est levé et a donné un coup de pied très fort
sur ma poitrine tout en m’insultant. C'était tellement douloureux qu’il a
semblé que mes intestins se fissuraient. Quand il a ouvert les menottes et les
chaînes, je ne pouvais pas me lever, parce que j'étais trop faible. Après
plusieurs jours, la police qui m'avait enfermé ici m'a demandé si je voulais
toujours pratiquer Falun Dafa. J'ai répondu fermement, "Oui." Plusieurs
jours plus tard, ils m'ont envoyé au camp de travail.
Dans les premières semaines dans le camp de travail
de Dalian, les gardes ont essayé de nous détruire par le travail lourd. Ils
m'ont commandé de prendre des roches au puits de la mine. Chaque jour, ils ont
exigé que je tire 120 chariots plein de roche de charbon et il m'ont dit de
courir. Je me suis effondré le premier jour, parce que j'étais trop faible,
mais j'ai dû faire le même travail lourd le jour suivant. La sueur coulait de
mon corps, J'étais couvert de cristaux de sel de la sueur. Je me sentais
étourdi sous la chaleur du soleil. Mais j'ai essayé d'être fort et je n'ai
jamais baissé la tête.
À partir du 19 mars 2001, la police a commencé la
"réforme" forcée sous la direction du chef d'équipe Qiao Wei. Un
après midi, Qiao Wei et un groupe de police ont pris d'assaut notre cellule
avec les matraques électriques dans leurs mains. Ils m'ont traîné dans le
bureau, dévêtu, mis leurs pieds sur ma tête, mes bras et mes jambes et ils
m’ont électrocuté simultanément avec plusieurs matraques électriques. J'ai
senti la douleur partout mon corps, je convulsais et tout ce que je pouvais
faire était de crier. La police a alors mis la matraque dans ma bouche! Enfin,
ils ont arrêté. Le policier Wang Jun m'a commandé me lever et de faire le
"corps plié." * Tout en mettant mes vêtements, j'ai pensé que je ne
ferais jamais le "corps plié". Wang Jun a vu que je refusais de
coopérer, ainsi, il m'a traîné de nouveau à la salle de classe, a giflé mon
visage avec la semelle de sa chaussure devant plus de 20 pratiquants de Dafa.
Le sang a coulé de mon nez sur le sol. Ensuite, Wang Jun a mis la matraque
électrique sous mes vêtements et a électrocuté mon dos. Je n’ai toujours pas
cédé. Wang Jun m'a alors traîné de nouveau au bureau et m'a torturé presque à
mort. Je suis tombé au sol et ne pouvais plus bouger.
La police m'a porté jusqu'au troisième étage et m'a
menotté. Je pouvais entendre les chocs électriques des matraques comme des
bruits des pétards venant des étages inférieurs, accompagnés de cris douloureux
qui pouvaient être entendus de très loin. Ils ont versé de l'eau sur moi,
craignant que je m’évanouisse. Pendant la soirée, plus de pratiquants ont été
envoyés au troisième étage, y compris des vieux de 60-70 ans. Nous avons tous
supporté la torture sans fléchir pendant la journée. Quelques pratiquants n'ont
plus pu supporter pendant la nuit et ils ont été forcés d’écrire le
"rapport de garantie." * * À l’aube, il y avait seulement 10 sur 150
pratiquants qui refusaient toujours d'être "reformés." La plupart de
ceux qui ont écrit les "garanties", ont plus tard déclaré qu'elles
étaient caduques car ils étaient redevenus lucides. La police les a torturés
alors encore pire, les mettant sur le banc du tigre. * * * Les courroies en cuir
sur le banc étaient toutes cassées par la sévérité de la torture. La police a
acheté de nouvelles matraques électriques à haute tension. Quelques pratiquants
ont été torturés à mort et certains ont été estropiés en résultat.
En avril 2001, le policier Wang Jun m'a encore battu.
Il m'a suspendu sur la fenêtre en métal, il m'a simultanément électrocuté avec
2 matraques électriques sur mes mains, mon cou, et le haut de mon corps. Il a
voulu électrocuter mes pieds, ainsi, il a mis mes pieds sur une chaise. Tout
mon poids était sur mes poignets menottés. Les menottes ont coupé profondément
dans ma chair. Et puis, ils m'ont descendu et ont versé de l'eau sur moi pour
m'électrocuter plus durement encore. C'était la torture la plus douloureuse.
Qiao Wei est venu quand d'autres policiers étaient trop fatigués pour me battre
davantage. Il m'a giflé deux fois. Il m'a giflé tellement que sa montre est
même tombée de son poignet. Ils m'ont enfermé dans une petite cellule**** pour
un mois et puis, ils m’ont renvoyé dans la salle de classe, qui s'était
transformée en classe "de surveillance stricte". Nous fabriquions des
pièces de radio chaque jour jusqu’à 22-23h:00, alors qu'un magnétophone et une
personne chargée du lavage de cerveau prenaient des tours pour calomnier Maître
et Dafa. Plus tard, la police a entendu que je pratiquais toujours les
exercices, ainsi, ils m'ont encore enfermé dans la petite cellule. Après
plusieurs jours, ils m'ont envoyé, avec 19 pratiquants, au camp de travail de
Guanshan.
Il y a des fils de rasoir et la patrouille des gardes
autour du périmètre du camp de travail de Guanshan. La police nous a dit de
lire quelques documents, de marcher dans la formation, et de regarder la TV,
afin de garder notre corps et nos esprits occupés. Si nous soulevions nos mains
pour émettre des pensées droites ensemble, ils nous séparaient dans les
cellules solitaires. Ils nous ont privés du droit de dormir et ils ont eu
toutes sortes de méthodes pour nous soumettre à un lavage de cerveau. Nous
avons clarifié la vérité et propagé la Loi, de sorte que beaucoup de policiers
ont réalisé la vérité, ont cessé de nous parler et nous ont laissés dormir.
Nous sommes revenus ensemble le troisième jour. Les documents qu’ils nous ont
forcés de lire contenaient des documents calomniant Falun Dafa. Je suis allé
parler avec les chefs d'équipe et j’ai refusé de lire le paragraphe. Ils ne
m'ont pas laissé sauter ce paragraphe. Ils ont dit, "Vous devez étudier
ceci. C'est une étude forcée." Plus tard, quand il était temps de lire ce
paragraphe, j'ai commencé à réciter Lunyu à voix haute. Les policiers Chen et
Song Tie m’a battu et électrocuté avec les matraques électriques tout
l'après-midi, et ils m’ont enfermé dans la petite cellule pendant plus de 40
jours. J'ai entendu plus tard qu'ils avaient cessé de demander aux pratiquants
de lire ce paragraphe.
Il y a des anneaux en métal montés autour du mur à 10
cm. au-dessus du sol à l'intérieur des petites cellules dans le camp de travail
de Guanshan. Celui qui est enfermé dans la petite cellule est menotté derrière
le dos à ces anneaux. Nous avons dû nous asseoir comme ceci toute la journée
excepté pour aller aux toilettes ou prendre des repas. Le pratiquant de Falun
Dafa Liu Hongyou a été enfermé dans la petite cellule parce qu'il avait
pratiqué les exercices. Le directeur du camp de travail, Gao, et le directeur
du bureau, Sun, ont amené un groupe de policiers qui l'ont torturé toute la
nuit. Ils ont employé les matraques électriques de 150 kilovolts pour
l’électrocuter, faisant gonfler son visage. Un autre chef d'équipe, Wu, se
charge de torturer les pratiquants de Falun Dafa nouvellement arrivés.
* "Corps plié" est position avec deux
jambes droites et serrées, la tête penchée vers le bas, devant les genoux. Les
doigts se dirigent vers la terre, la tête est à l'envers. La victime est forcée
de garder cette position pendant 17 à 18 heures par jour, excepté les repas, le
sommeil et les passages aux toilettes.
** Un rapport déclarant qu’il ou elle est plein de
regret d'avoir pratiqué le Falun Gong et garantit de ne plus pratiquer le Falun
Gong, ni d'aller à Beijing pour faire appel pour le Falun Gong et de ne jamais
associer avec les pratiquants de Falun Dafa.
*** Le banc du tigre: les genoux des pratiquants sont
étroitement attachés sur un petit banc de fer. Quelques objets durs sont
souvent insérés sous les jambes ou les chevilles des pratiquants afin qu’il
leur soit encore plus difficile de tolérer cet abus.
**** Le détenu est enfermé seul dans une cellule très
petite. Les gardes menottent les pratiquants sur leur dos en position fixe, de
sorte que les pratiquants ne peut pas bouger ni se coucher. La petite cellule
est très humide et il n’y a pas de lumière. Les détenus doivent uriner et
déféquer dans la cellule. Le puanteur dans la petite cellule est souvent telle
qu'il est difficile de respirer.
Comment la pratiquante de Falun Dafa Sun Lianxia, de
la province de Liaoning, a été torturée à mort
par un pratiquant de Falun Dafa en Chine
La pratiquante de Falun Dafa Sun Lianxia de la ville
de Dalian, province de Liaoning fut illégalement arrêtée par le police alors
qu’elle allait à Beijing faire appel en Automne 2000. Parce qu’elle cultivait
fermement Falun Dafa, elle fut envoyée au Camp de Travail de Dalian. Elle fit
une grève de la faim de 26 jours pour protester contre la persécution perverse
et décéda le 16 janvier 2001.
Je la connaissais pour avoir bénévolement participé à
certains projets liés à Dafa. Nous avons souvent été ensemble jusqu’au moment
de sa mort.
Après son arrestation par la police, nous avons été
détenues ensemble dans le Centre de Réhabilitation pour drogués de Dalian.
L’endroit ne servait plus pour la réhabilitation des drogués, mais pour
persécuter et endoctriner d’innocents pratiquants de Falun Dafa. Après deux
mois, elle fut considérée comme étant très peu coopérative et envoyée au camp
de travail forcé de Dalian.
Durant sa détention au camp de travail force, ses
deux belle-sœur moururent. Elle ne faiblit pas dans sa détermination de
cultiver Dafa malgré la souffrance de la perte de membres de sa famille.
Environ un mois après ces morts, le policier Lin Yi découvrit que nous
pratiquions les exercices chaque soir avant de dormir. Ils nous frappa toutes à
coups de pieds et de poings, les jeunes comme les plus âgées. Le jour suivant,
la police intensifia sa persécution contre nous.
Nous étions étendues sur notre lit, récitant
silencieusement les enseignements de Maître Li. Nous nous étions toutes
éveillées au fait de ne pas accepter la persécution et de créer un
environnement droit pour les exercices. Aussi le jour suivant 18 décembre 2000,
plus de 80 pratiquants de Falun Dafa commencèrent une grève de la faim
collective. La police était effrayée. Ils essayèrent toutes sortes de méthodes
dures et douces pour nous dissuader. Finalement ils recoururent au gavage forcé
voyant que rien ne marchait. Pour cela, deux policiers maintenaient la
pratiquante sur une chaise et inséraient de force un tube dans sa gorge.
Certains policiers aidaient, d’autres restaient là à nous insulter. D’un jour
sur deux , ils nous nourrirent de force quotidiennement, puis deux fois par
jour. Le médecin de la prison utilisait un tube épais et un entonnoir pour
enfoncer la nourriture dans notre gorge. Chaque fois que la police nous
nourrissait de force, les échos de notre souffrance se faisaient entendre
jusque dans le couloir. La police nous harcelait tandis que les pratiquantes
hurlaient de douleur et vomissaient. Les scènes étaient trop horribles à voir.
Une femme policier ayant un peu de compassion se réfugia dans un coin pour
pleurer parce qu’elle ne pouvait plus supporter de regarder.
Une semaine après la grève de la faim, la cavité
nasale, la gorge et l’œsophage de Sun Liansia s’infectèrent, du sang et du pus
coulaient de son nez blessé et couvraient son pâle visage. Elle devait respirer
par la bouche, et elle avalait souvent du sang et du pus. Elle devait utiliser
plus d’un rouleau de papier pour se nettoyer chaque jour. La police pouvait à
peine la nourrir par la bouche, sans parler du nez.
Le soir du 17 ou 18ème jour de grève de la faim, Sun
Lianxia eut de sérieuses douleurs abdominales. Elle sentait le mouvement de ses
organes internes. Plus de dix pratiquants furent enfermés dans une chambre isolée,
où ils dormaient sur des matelas de paille à même le plancher. La police ne
laissait personne auprès d’eux. Elle ne voulait pas déranger les autres qui
dormaient et s’évanouit de douleur. Elle s’éveilla à l’aube.
Le jour suivant, nous fumes forcées à nous asseoir
sur un siège mesurant 10 centimètres de haut et 20 centimètres de diamètre. Nos
mains étaient menottées derrière notre dos et nous étions séparées à différents
coins de la pièce. Une détenue nous surveillait pour nous empêcher de parler.
Sun Lianxia était très maigre. Son visage était un
peu enflé et elle marchait en vacillant. La police la menotta et l’emmena de
force à l’hôpital alors qu’elle résistait. On lui administra quatre infusions.
Ils se servirent d’une cuillère pour la nourrir de force ne pouvant plus
insérer les tubes ni dans son nez ni dans sa bouche. Sa grève de la faim dura
26 jours.
La police ne se contrôla plus avec les pratiquants
déterminés qui ne coopéraient pas avec eux. Ils séparèrent les pratiquants en
groupes. Sun Lianxia fut placée dans la troisième pièce au troisième étage.
Elle prenait alors son premier repas après sa grève de la faim avec les autres.
Après qu’elle ait mangé un petit peu, elle eut la tête lourde et se sentit
faible. Elle ne pouvait pas lever la tête et ses mains tremblaient.
Le matin suivant à 7 heures, lorsque la police força
les pratiquantes de Dafa à faire les exercices matinaux, Sun Lianxia ne sortit
pas du bâtiment. Le chef d’équipe Sui Zigiang s’en aperçut et força une autre
pratiquante à aller la chercher. Il dit cruellement « porte là s’il le faut ! »
Après une demie-heure, la pratiquante revint et rapporta « Sun Lianxia ne peut
pas marcher, elle ne peut même pas se tenir debout. » Sui Ziqiang l’entendit,
monta l’escalier et ordonna à Sun Lianxia de s’asseoir.
Sun Lianxia fut forcée à rester assise de 7h30 à
10h30 jusqu’à ce qu’elle s’évanouisse. Sui Ziqian vit qu’elle était sur le
point de mourir. Deux femmes policiers l’envoyèrent à l’Hôpital Central
Municipal, mais Sun Lianxia décéda le jour suivant le 16 janvier 2001.
Nous espérons que tous les gens au bon Cœur
exprimeront leur préoccupation et ensemble feront arrêter cette persécution
contre les pratiquants de Falun Dafa.
Quatre morts de pratiquants de Falun Gong pendant les quelques jours qui ont
précédé la visite de Georges Bush en Chine
Alors que Beijing se préparait à la visite du
Président Georges Bush,la nouvelle de la mort de 4 pratiquants de Falun Gong du
fait des violences policières a filtré hors de Chine. Ces nouveaux cas ne font
que confirmer la gravissime intensification de la répression ces derniers mois,
et n'a pas été empêché par la présence médiatique et aux préoccupations
humanitaires liées à la visite du président Bush.
Gail Rachlin, porte-parole du FDIC, commente en ces
termes, " Même à un moment où l'attention mondiale est tournée vers Pékin,
des pratiquants de Falun Gong meurent aux mains de la police chinoise. Peu de
détails sont disponibles sur ces morts car le régime de Jiang déploie des
efforts colossaux pour éviter toute fuite d'information" "C'est pour
cette raison que cela n'a surpris personne que le Président Jiang n'ait pas pu
répondre à une question des médias sur la liberté de croyance en Chine - et que
cette question ait été supprimée lors de la diffusion télévisée en Chine"
Un jeune père séparé de son fils de 7 ans
Un mari meurt des tortures, sa femme est toujours
emprisonnée
Mort en détention hâtivement maquillée ?
Après la mort d'une femme, la police cherche des
"preuves" pour justifier le raid
Le pratiquant Zou Wenzhi originaire de la ville
de Dalian est mort à l’âge de 54 ans après avoir été battu et torturé par la
police. Ils essayaient de le faire renoncer à pratiquer le Falun Dafa. Zou
était ingénieur assistant à l’Usine d’Alkali de la compagnie commerciale Dahua,
à Dalian dans la province de Liaoning. Il vivait dans le district de Jinxin du
Conté de Jinzhou et avait commencé à pratiquer le Falun Gong en 1995. Le 16
octobre 2000, le département de police No.2 de Dalian, ainsi que le personnel
de sécurité de son entreprise l’avaient arrêté et battu.
Zou Wenzhi avait été battu de 8 heures du matin
jusqu’à 3 heures de l’après-midi. A la tombée de la nuit, le chef du
département était allé chez Zou Wenzhi et avait menti à sa femme : « Votre mari
est mort subitement d’une attaque cardiaque. » Sa femme avait protesté en
disant que Zou Wenzhi n’avait jamais eu de problème cardiaque. Quand toute la
famille était allée au funérarium pour voir la dépouille de Zou, ils ne le
reconnaissaient plus tant sa peau avait changé de couleur. Il était couvert de
coups et de blessures d’avoir été autant battu. L’inspecteur médical avait
déclaré que bien que sa peau n’ait pas été incisée, tous ses organes internes
avaient subi des traumatismes graves, y compris son cœur. Sa colonne vertébrale
était brisée. Chez les parents de Zou Wenzhi, le directeur adjoint Jiang de la
2ème division du département de la police locale, celui qui avait battu M. Zou
à mort, s’était agenouillé devant les parents et la femme de M. Zou et s’était
gifflé le visage de manière avilissante. Il avait essayé de donner 20願 yuans aux parents de M. Zou pour qu’ils gardent le
silence sur cet événement, mais ils avaient refusé.
En réalisant le crime terrible qu’ils venaient de
commettre, les policiers ont essayé de bloquer l’information. Ils ont
secrètement incinéré le corps de Zou Wenzhi et n’ont permis à personne d’autre
que les membres de sa famille de venir assister aux funérailles. Les policiers
avaient aussi fait en sorte que dix cars de police, des voitures et des fourgonnettes
encadrent [et cachent] le défilé funéraire.
D’une part le département de police No.2 de la ville
de Dalian et la compagnie commerciale de Dahua ont répandu des mensonges en
prétendant que Zou Wenzhi s’était suicidé et ils ont menacé sa famille. D’autre
part, ils ont offert une compensation de 200願
yuans à sa famille, des travaux pour leur maison et une promotion pour leur
fils afin d’essayer de se sentir moins coupables.
La police de la ville de Dalian, « La loi ça n’est que pour la façade »
Chaque année en Février et Mars, lorsque les gens
étaient en train de fêter le Nouvel An Chinois et que le Congrès National du
Peuple tenait sa session, le régime de Jiang menait une chasse à l’homme et une
campagne d’arrestation illégales et à grande échelle. Plus de 100 pratiquants
de Falun Dafa locaux, allant d’un homme de 79 ans à des mères qui allaitent
étaient arrêtés. Même les policiers eux-mêmes pensaient que cette activité
était illégale et mauvaise. Durant la visite du Président George W. Bush, le
régime de Jiang a prétendu que les gens qui avaient des croyances religieuses
étaient arrêtés parce qu’ « ils avaient enfreint la loi. » Veuillez s’il vous
plaît considérer ces faits, et juger par vous même qui a enfreint la loi.
1. Inculpations pré-déterminées, Imposer des amendes
arbitrairement
Entre les 7 et 9 Février, 2001, le personnel du
Département de Police Shahekou de la ville de Dalian a arrêté de 80 à 90 pratiquants
de Falun Dafa sur des inculpations pré-déterminées. Tout pratiquant qui voulait
continuer à pratiquer Falun Dafa ou refusait de reconnaître la diffamation de
Falun Dafa serait envoyé au Centre de Détention de Yaoija pour 15 jours de «
détention administrative ».Pas un seul pratiquant n’a enfreint quelque loi que
ce soit. La police posé à chacun trois questions : D’abord, « Pratiquez-vous le
Falun Gong ? » deuxièmement, « Acceptez vous les accusations contre le Falun
Gong ? » Troisièmement, « Quelle est votre opinion sur l’incident de
l’auto-immolation ? » Tous les pratiquants étaient très clairs dans leurs
réponses. Ils ont dit aux policiers qui les interrogeaient que le Falun Dafa
était vertueux, que l’incident de l’ « auto-immolation » était mis en scène par
le gouvernement pour en accuser Falun Dafa et n’avait rien à voir avec les
pratiquants de Falun Gong.
Les pratiquants ont été accusés de « perturber l’odre
social » pour avoir donné ces réponses aux trois questions. Les officiers de
police ont rit lorsqu’il leur a été demandé quelles dispositions de la loi
avaient été enfreintes. Tout en riant, les officiers ont dit aux pratiquants de
Falun Dafa qu’ils suivaient les instructions des autorités du plus haut niveau.
Un pratiquant de Falun Dafa a mis en avant que le porte-parole du Gouvernement
Central prétendait que le Gouvernement Chinois n’arrêtait pas une seule
personne simplement pour la pratique du Falun Gong. Les officiers de police ont
répondu qu’ils ne lisaient pas les journaux, les journaux sont pour les gens
ordinaires, et eux suivaient les ordres. Les cadres de la police ont révélé
qu’ils avaient un quota fixé par leurs supérieurs et qu’ils devaient le remplir
sinon ils perdraient leur job. De plus, quelqu’un du bureau de police a dit que
les ordres des supérieurs étaient illégaux et qu’il n’y avait pas de
documentation écrite. Tous les ordres étaient donnés oralement. Les Bonus
seraient révoqués s'il n’y avait pas d’actions. Il y a eu une chasse à l’homme
et une arrestation de nouveau les 8 et 9 Février 2002. Cette fois une seule
question a été posée : « pratiquez-vous ou non [le Falun Gong] ? » Si la
réponse était oui, le pratiquant était arrêté. L’accusation était «
perturbation de l’ordre social » et la condamnation serait d’un mois de
détention criminelle. Comme de nombeux pratiquants de Falun Dafa […] ont refusé
de coopérer et ont résisté aux actions malignes, seulement 2à à 30 pratiquants
ont été arrêtés. Cependant, environ 200 disciples de Dafa ont été harcelés.
L’un d’eux a été forcé de sauter du haut d’un bâtiment et est mort [voir les
détails ci-dessous]
2. Fouler aux pieds les Droits de l’Homme, Mépriser
la Loi, Manifester un comportement obstiné
Au moment où le Congrés du Peuple tenait sa session
et où avait lieu la Commission des Droits de l’Homme aux Nations-Unies, de
nombreux pratiquants de Falun Dafa étaient arrêtés. Cette action était
méprisable et surprenante. Veuillez s’il vous plaît considérer les faits
suivants.
Le mari d’une femme âgée de 68 ans ne lui a pas
permis de quitter la maison après le 20 juillet 1999. Son voisin est un
pratiquant de Falun Dafa. la police est venue arrêter le voisin, mais il n’y
avait personne à la maison. Ils ont frappé à leur porte et demandé où était le
voisin. La police a également demandé si elle pratiquait le Falun Gong. La
femme était un peu effrayée et a répondu qu’elle l’avait pratiqué. Elle a été
emmenée à la station de police. En enregistrant l’interrogatoire sur le papier,
la police demanda se elle continuait à pratiquer. Elle a répondu qu’elle ne
pratiquait plus. Elle leur a dit cependant que, lorsque son mari ronflait très
fort et qu’elle ne pouvait pas dormir, elle aimait s’asseoir en position de
lotus et méditer. « Cela signifie que vous pratiquez, » répliqua l’officier de
police. La femme répondit que les moines méditaient aussi. « Les moines peuvent
méditer, mais pas vous, » a répliqué l’officier de police. La police demanda
aussi si elle était d’accord avec l’allégation du gouvernement contre le Falun
Gong. La femme a immédiatement arrêté l’officier de police, « Jeune homme,
c’est le Fa [Loi et principes] juste. Tout ce dont il parle est d’être une
bonne personne et de faire de bonnes choses. Comment pourrai-je parler contre
ma conscience ? » L’officier de police l’a interrogé à propos de l’incident de
l’auto-immolation. La femme a répondu : « je ne regarde jamais la TV. Mais j’ai
regardé l’histoire de l’auto-immolation parce mon mari voulait m’ « éduquer ».
je l’ai regardé avec attention mais j’ai découvert que c’était un faux. » La
femme a continué « J’ai presque 70 ans. Pourquoi vous mentirai-je ? »
L’officier demeurait silencieux. Après un moment ils ont dit à la femme que ce
qu’elle venait de dire suffisait à la mettre en prison. Parce qu’elle était une
femme âgée, ils pouvaient la laisser partir à condition qu’elle injurie le
Falun Dafa et Maître Li. La femme refusa. La police changea son âge de 68 en 38
ans et l’envoya au Centre de Détention de Yaojia.
La moitié des gens qui ont été arrêtés étaient âgés,
comme la femme dont je viens de parler. Certains d’entre eux étaient arrêtés
alors qu’ils allaient visiter leurs belle-fille à l’hôpital, qui venait juste
d’accoucher, portant des présents ou des fruits. La plupart étaient arrêtés
chez eux, alors qu’il faisaient la cuisine, ou le ménage, ou surveillaient
leurs petits-enfants, qui étaient aussi emmenés par la police. Certains d’entre
eux avaient des fils ou des filles qui avaient quitté le pays depuis longtemps
et venaient juste de rentrer, et ils étaient arrêtés avant d’avoir la chance de
parler à leurs enfants […]
Un pratiquant prenait soin d’un vieux patient chez
lui. La police est entrée et a voulu emmener le pratiquant. Celui-ci a demandé
à la police qui pensez-vous « s’occupera de ce malade si vous m’emmenez ?» la
police a répliqué qu’ils contacteraient un autre membre de la famille, mais le
pratiquant devait les suivre. Alors le pratiquant demanda à la police, qui
était celui qui brisait les familles, qui emmenait les membres des familles et
même étaient responsables de leur mort, qui pensaient-ils empêchait l’affection
familiale ? les officiers de police ont dit , « c’est notre tâche de t’enfermer
et tu dois nous suivre ; » Le pratiquant exposa d’une voix forte l’action
mauvaise de la police en disant, « Ils ne veulent pas me laisser prendre soin
du vieux malade. Ils l’ont enfermé dans la chambre et ont insisté pour
m’emmener. » Les voisins ont condamné l’inhumanité de la police, en disant que
la propagande TV accusant le Falun Gong de choses comme des comportements illégaux,
ou de ne pas avoir d’affection était tous des mensonges. La police prit un
expression déconfite face à ces accusations mais emmena quant même le
pratiquant.
La plupart des jeunes pratiquants étaient emmenés de
leur travail. On faisait monter certains de force dans un véhicule de police
sur leur chemin pour aller travailler. Une mère a été emmenée alors qu’elle
allaitait son enfant.
La police a arrêté les pratiquants sans passer par
aucune procédure légale. Bien plus, durant les arrestations massives du 8 et 9
Février 2002, c’est l’action de la police de faire irruption dans l’appartement
d’un pratiquant qui a fait que ce pratiquant est tombé du haut du bâtiment.
Mais la police a dit que c’était un suicide. Les membres de la famille
croyaient la police au début. Trois jours plus tard à la crémation du
pratiquant, de nombreux officiers de police sont aussi apparus pour filmer la
cérémonie en vidéo. Environ 50 proches de la famille ont trouvé cela étrange et
demandé à la police avec des mots justes, « pourquoi filmez-vous ici ? Qui a
approuvé cela ? » La famille exigea qu’ils lui donnent la cassette vidéo.
Lorsqu’ils ont eu la cassette, ils ont repensé à ce qui était arrivé et ont eu
des doutes. Considérant la porte brisée chez le pratiquant et voyant l’apparence
effrayée de la personne décédée, ils ont alors décidé contre le droit de
crémation. Le corps était alors gardé à l’hôpital de la ville de Dalian sous le
contrôle de la police. La police n’a permis à aucun des proches de le voir. Les
officiers avec la conscience coupable ont remplacé la porte, et ont alors
insisté auprès de la famille pour emporter la porte cassée. La famille n’a pas
coopéré avec eux et à insister pour faire appel selon la loi.
Le régime de Jiang ne fait qu’utiliser la forme
d’opérer sous un système légal mais il mène des actes totalement illégaux. Ces
personnes piétinent à volonté le système légal sans parler de droits de
l’homme.
3. Violer la loi en connaissance de cause, et
se soustraire à la responsabilité mutuellement.
Pour ces deux arrestations massives, aucune police
n’a osé se servir des « articles de la loi » contre les pratiquants de Falun
Gong, parce qu’aucun terme légal ne pouvait s’appliquer. Lorsque certains
pratiquants ont demandé les « articles de la loi », la police a dit qu’ils ne
faisaient que ce que leur ordonnait la plus haute autorité. Les pratiquants ont
demandé pourquoi le gouvernement promulguait des lois. La police a répliqué, «
Quelle loi ? La loi n’est que pour la façade. Nous obéissons aux instructions
d'en haut. Il n’y a pas de loi à discuter. Nous ne parlons pas de loi avec le
Falun Gong. » Quelques policiers ont dit, « regardez votre Falun Gong. D’abord
vous ne renversez pas le parti communiste, de plus vous ne destituez pas le
régime de Jiang, toujours à parler d’Authenticité, Compassion et Tolérance et
d’être une bonne personne. De nos jours vous n’êtes pas autorisé à être une
bonne personne. Si tout le monde devient une bonne personne, ces mauvaises gens
au pouvoir ne perdraient ils pas tout crédit ? Tout ça c’est la faute de Jiang.
Ce n’est pas notre affaire. Nous ne sommes que les outils, et nous ne faisons
que suivre les ordres des plus hautes autorités. » les pratiquants ont
répliqué, « Nous ne nous mêlons pas de politique, nous ne faisons que dire la vérité
aux gens, dire aux gens que Falun Dafa est […] pour promouvoir le bien-être de
l’espèce humaine. »
Les familles de certains pratiquants croyaient les
histoires à la télévision et dans les journaux et pas aux documents de
clarification de la vérité. Après avoir fait l’expérience de ces arrestations
illégales et avoir vu la vérité en personne, ils ont réalisé que les diffusions
TV et les journaux mentaient. Ils ont cessé d’aider la police à surveiller les
leurs comme ils le faisaient auparavant, et sont revenus à la raison avec la
police et ont demandé la libération de leurs proches. Ils ont critiqué la
police : « Ce que vous avez dit et fait est en total désaccord avec ce qui est
décrit dans les diffusions télévisées et les journaux. Comment pouvez-vous
déformer les faits à ce point ? Vous connaissez la loi et vous violez la loi !
Notre pays pourrait être ruiné si vous mettez tout en désordre ! » La police a
répliqué, « C’étaient les instructions des plus hautes autorités, elles ont
assigné la liste des noms des personnes à arrêter, même les questions ont été
définies et agréées par les plus hautes autorités. Nous ne faisons qu’obéir aux
instructions. Vous pouvez aller demander aux hautes autorités. « certains
membres des familles ont contacté ces autorités mais on leur a répondu, « Les
postes de police de rue ont tout mélangé, vous ne devez pas aller à leur
encontre, nous essaierons de vous en tirer. Il a à présent été stipulé que tant
que vous dîtes que vous pratiquez [le Falun Gong], vous serez traité de telle
façon. » Les membres des familles ont demandé, « Où est la loi , » (Montrez moi
la loi). Ils n’ont pas pu l’expliquer. Ils ont dit « les plus hautes autorités
» leur ont ordonné d’agir ainsi. Ils ont tous reconnu qu’ils étaient en train
de violer la loi, mais personne n’a osé prendre la responsabilité.
Les pratiquants de Falun Dafa aujourdh’ui expliquent
la vérité au public. Risquant leurs vies, ils clarifient la vérité à chacun.
C’est aussi être pleinement responsable envers la société, et envers nôtre
nation. Ici, nous appelons les gens de cœur dans le monde entier à défendre la
justice, préserver les droits humains, soutenir les pratiquants en Chine
continentale, et empêcher le groupe criminel de Jiang d’ignorer la loi et de
fouler aux pieds les droits de l’homme.
Le camp de travail de Dalian agit de connivence avec
des chaînes de Télévision et des journalistes pour concevoir de la propagande
cachant la vérité au sujet de la persécution.
En mars 2003, plusieurs chaînes de TV et des
journalistes ont accompagné des inspecteurs provinciaux pour rendre visite à la
brigade des femmes du camp de travail forcé à Dalian dans la province de
Liaoning. Ce lieu est employé spécifiquement pour emprisonner les femmes
pratiquant le Falun Dafa.
Les médias ont filmé et photographié les pratiquantes
qui avaient été forcées de s'engager dans diverses activités afin
d’impressionner, de tromper la presse et les autorités provinciales. Les
chaînes de télévision et les journaux ont plus tard retransmis et publié des
histoires au sujet du camp de travail, dépeignant l’enfer vivant de ce lieu
comme si s'était en vérité un hôtel de luxe ou en quelque sorte un centre de
soin pour les citoyens âgés.
Le jour de la visite, tôt le matin, la police a
réveillé les pratiquantes pour confisquer toutes leurs affaires et leurs sacs,
les rangeant dans une salle inconnue. Puis ils ont séparé les pratiquantes en
plusieurs groupes.
Un groupe a été chargé de faire des exercices de
gymnastique dans l’enceinte. Un autre groupe a été chargé de chanter dans
l’auditoire, et le dernier a été consigné dans une «classe de rééducation.».
La police a dissimulé toutes les pratiquantes qui
risquaient d’exposer la situation réelle devant les objectifs des appareils
photos et des caméras. C’est pourquoi les pratiquantes battues et celles qui
avaient une volonté inébranlable – dont la police avaient conscience qu’elles
utiliseraient toute occasion pour faire entendre la vérité – furent cachées.
De cette manière la mise en scène était prête. Chaque
groupe a commencé a exécuté ce qu'on lui a dit de faire pour la venue des chefs
provinciaux et des reporters. Les inspecteurs sont arrivés tard. Pour cette
raison, les pratiquantes qui faisaient de la gymnastique ont eu les jambes
endolories et les pratiquantes qui chantaient ont eu la gorge qui faisait mal.
Ce qui était d’autant plus drôle était que la personne qui enseignait la
soi-disant « loi » dans la classe n’avait plus rien à dire, ainsi elle ordonna
aux pratiquantes : « Asseyez-vous ici maintenant. J’enseignerai lorsque les
inspecteurs seront ici. Continuez juste à prendre des notes.»
Qu’essaient-ils donc de dissimuler?
Les pratiquantes qui viennent d’entrer au camp de
travail sont envoyées au surveillant. Le surveillant permet aux prisonnières de
faire un choix. Renoncer au Falun Gong ou persister. Toute personne qui paraît
louche à ses yeux, ou toute personne qu’il n’apprécie pas est menottée. Ils
obligent les pratiquantes à travailler des journées entières sans les laisser
dormir et le soir venu ils les menottent au lit du poste pour toute la nuit.
Chaque fois que quelqu'un vient pour inspecter le camp de travail, ils cachent
les pratiquantes qui ont été torturées et abusées ailleurs. Les inspecteurs ne
voient pas la vérité. Tout ce qu'ils entendent est ce que les surveillants
veulent bien leur dire et les surveillants ne disent jamais la vérité.
La nourriture au camp de travail contient à peine un
tout petit peu d’huile. Il y a des carottes bouillies, de vieux concombres et
du chou. Des fois on y trouve sur le dessus de l’herbe putréfiée et au fond de
la boue sablonneuse. A chaque visite des inspecteurs, le déjeuner contiendra
une bonne quantité d'huile, mais la plus grande partie de cette huile est déjà
très ancienne. Il y aura aussi du poulet au goût répugnant. Beaucoup ne peuvent
le manger et jettent ce qu’on leur donne.
Dans le camp il y a toute une infrastructure pour se
laver. Cependant elle n’est là que pour être montrée aux inspecteurs, les
pratiquantes n’ayant pas le droit de l’utiliser. Les pratiquantes doivent aller
chez la brigade des hommes et partager leur infrastructure. On leur permet de
prendre un bain une fois toutes les deux à trois semaines, parfois même
seulement une fois par mois. Pendant la période du SRAS, on leur a permis de se
baigner une fois chaque semaine. Le temps accordé pour se baigner n’est que
très court.
Les pratiquantes sont réveillées à cinq du matin pour
commencer le travail qui se terminera à neuf heure du soir. Il ne leur est
accordé qu’une pause de 20 minutes à midi. En réalité cette pause est même
souvent refusée. Parfois le travail ne s’arrête qu’à 23 heure lorsque les
quotas ont été atteints.
La police est également inventive quand il s’agit de torturer
et de perturber les pratiquantes. La nuit, après le travail, la police les
force à réciter les « règles et règlements du camp de travail ». Une fois des
pratiquantes leur ont répondu: « nous n'avons violé aucune loi et nous n’allons
pas les réciter.» La police ne les laissa pas dormir et les a punies en les
obligeant à rester en position debout de minuit à 2 heures du matin. Une
pratiquant nommée Wan Jing dû rester ainsi toute la nuit. Pire encore, à cause
de cette action les pratiquantes furent confinées dans des cellules
d’emprisonnement solitaires. Sun Chuanhong était parmi celles qui ont été
envoyées là-bas. Elles ont été obligées de travailler de la même manière que
d’habitude le jour suivant. Dans le camp de travail on traite les pratiquantes du
Falun Gong comme des esclaves.
Lors d’une séance de lavage de cerveau, la police n’a
pas laissé dormir les pratiquantes et les a forcées à se tenir debout faisant
face à un mur pendant des heures. Dans le cas ou cela ne suffisait pas pour
obtenir le résultat escompté, la police les a envoyé alors dans des cellules
d'emprisonnement ou les prisonniers criminels les ont torturées. Voici quelques
unes des punitions qui ont été appliquées: 30 heures sans pouvoir aller aux
toilettes, 5 jours sans sommeil, et se tenir debout jusqu'à ce que les jambes
soient gonflées. Les pratiquantes ressentaient la fatigue au point de perdre
leur lucidité. De plus la police a ordonné aux détenus d’écraser les pieds
gonflés de ces pratiquantes. Pour avoir subi un tel traitement, Mme Han Shuhua
en eut un pied cassé.
La police utilise également des draps pour attacher
des pratiquantes sur un lit avec les jambes et les bras écarté. Puis ils
attachent des cordes aux jambes et aux bras des pratiquantes et tirent aussi
fort que possible. Les cris causé par cette forme de torturent sont
effroyables, stridents à vous glacer le sang. Une autre forme de torture est
d’attacher la personne dans la même position qu’auparavant et de suspendre le
lit vers le plafond, plaçant juste au-dessous de la pratiquante un banc. Puis
ils libèrent rapidement les liens retenant la personne de telle sorte que
l'entrejambe de la pratiquante s’écrase sur le banc. Ils répètent l’opération
plusieurs fois jusqu’à ce qu’il y ait du sang. Après une telle torture l'entrejambe
est blessé à un point tel que les pratiquantes ne peuvent plus uriner.
La police utilise également du poivre fort en
l’incérant dans les parties génitales des femmes. Ces différentes tortures ont
été ordonnées par les surveillants Han, Wan, et Yuan Lingyu. Elles ont été
appliquées sur les pratiquantes par les détenus Gao Binlin, Sun Po, Ge Hong, et
Yu Ling.
Il y a encore un autre type de torture appliqué aux
pratiquantes. Les gardes enlèvent quelques planches d’un lit, n’en laissant que
quelques unes. Alors ils y attachent une pratiquante dessus écartant ses
membres précédemment giflés dans les quatre directions. Après une séance de
torture certaines pratiquantes ne peuvent plus bouger leurs mains, courber leur
dos, marcher, ou s’asseoir pendant plusieurs mois. Mme Zhong Shujuan et Mme
Zhang Jie ont été torturées une fois d’une telle manière.
Le camp de travail de Dalian cache la vérité au sujet
de la persécution, et chaque jour il y a des pratiquantes torturées. Le
prétendu « taux de transformation » (se rapportant au nombre de pratiquantes
qui renoncent à leur croyance) est obtenu par la force, la pression, et la
torture, à travers la persécution. La police ferait n'importe quoi pour
atteindre un certain « taux de transformation.» Ils savent que, quoi qu’ils
fassent, en Chine cela ne pose pas de problème parce qu'ils sont protégés par
le chef diabolique de la Chine, Jiang lui-même.
Les personnes responsables d’avoir torturé à mort le pratiquant Dai Xiang-Guang
dans la ville de Putian, province Fujian
Note : C’est le premier cas d’un pratiquant torturé à
mort dans la province de Fujian et pourrait aussi être le premier cas documenté
d’un pratiquant persécuté à mort en Chine. Deux jours après son arrestation par
la police, la nouvelle de sa mort s’est répandue partout.
Dai Xiang-Guang était à l’origine la personne
ressource pour le Falun Gong dans la ville de Putian, province Fujian. Le 22
juin 1999, la police l’a arrêté. En l’espace de deux jours, la nouvelle de sa
mort a été répandue partout. La police a incinéré de force le corps, sans
permettre à sa famille de l’inspecter. Elle a fabriqué une rumeur disant que
Dai Xiang-Guang s’est suicidé en se jetant du 7e étage d’un bâtiment.
Cependant, selon les observations d’un membre de la famille, après son décès,
le corps de Dai a été vu et il n’y avait aucune blessure indiquant une chute du
7e étage. Cela indique que Dai n’a pas commis de suicide, mais a été battu à
mort. Dai Xiang-Guang était âgé de 29 ans.
Les numéros de téléphone :
Bureau du gouvernement municipal de Putian :
86-594-2293512
Gestion des affaires externes du gouvernement
municipal de Putian: 86-594-2392216
Comité politique et légal de la ville de Putian :
86-594-2292238
Unité directement responsable : Bureau de la sécurité
publique municipale de Putian, 1re branche (Branche de la Sécurité politique)
Téléphone de la salle d’observation des agents en
poste : 86-594-2692431
Contrôle du central téléphonique : 86-594-2687450
Le pratiquant de Falun Dafa Dr Lin Yanqing,
titulaire d’un doctorat, travaillait à l’Institut Industriel de Harbin ; Il fut
illégalement détenu en 2000 parce qu’il était allé à Beijing appeler à la
justice pour le Falun Gong sur la Place Tiananmen. Il fut torturé par des
moyens cruels et en résultat ses deux mains furent estropiées. Il fut renvoyé
de son travail et ramené sous escorte dans sa ville natale dans la province de
Fujian, où il fut placé sous une constante surveillance par la police locale.
Peu avant le 16ème Congrès du Parti fin 2002, il fut
emmené de force en prison pour un lavage de cerveau. Parce qu’il croit
fermement en Dafa et a refusé d’y renoncer, il a été condamné à 3 ans de
travail forcé dans la Province de Fujian.
La femme de Lin et ses beaux-parents sont pratiquants
de Falun Dafa. Parce que sa femme cultive fermement dans Dafa, elle a été
renvoyée de son emploi. Ses beaux-parents retraités se sont vus retirer leur pension.
Ils ont été forcés à l’errance avec leur petit-fils de 1 an pour éviter d’être
illégalement arrêtés. La police et le « bureau 610 » [ Une agence
spécifiquement créée pour persécuter le Falun Gong, avec un pouvoir absolu sur
chaque niveau d’administration dans le Parti et tous les autres systèmes
politiques et judiciaires] ont formé un groupe de surveillance consistant en 6
à 7 personnes pour arrêter Lin dans la province de Fujian, dans la province de
Shandong, et la ville de Harbin, province de Heilongjiang. Ils ont mis Lin sur
une liste de personnes recherchées. Leurs amis, leur famille, et leurs parents
ont été également impliqués. La police a déclaré ouvertement, « nous voulons
impliquer tous leurs proches ! »
Cinq pratiquantes du Falun Gong assassinées en
détention
NEW YORK, 30 août 2001 (Centre d'Information du Falun
Dafa) -- Cinq pratiquantes de Falun Gong en Chine ont été assassinées par les
autorités, mentionnent les membres de la famille des victimes et des témoins oculaires.
Les victimes sont mortes en détention dans des circonstances suspectes, avec
des marques visibles de coups et de tortures.
Plusieurs des victimes avaient été arrêtées pour la
simple raison qu'elles avaient des prospectus du Falun Gong sur elles, ou pour
avoir posté des informations sur la persécution. Leur mort est l'illustration
des nouvelles directives gouvernementales, émises en mai cette année :
"punir plus sévèrement" quiconque est pris en train de faire circuler
de l'information sur le Falun Gong ou la persécution.
Les cinq victimes sont :
•
Mme Chen Qiulan, de la ville de Daqing, Province du Heilongjiang. D'après sa
famille, Chen a été torturée à mort vers minuit le 14 août, après plus d'un
mois de mauvais traitements dans le centre de détention de Daqing. Mme
Chen avait été arrêtée en juillet pour avoir distribué des informations sur le
Falun Gong. Mme Chen avait été battue jusqu'à être inconsciente plusieurs fois
pendant sa détention, sans qu'on lui autorise des soins médicaux.
•
Mme Yang Ruiyu, de la ville de Fuzhou, Province de Fujian. Mme Yang est morte
de tortures et de mauvais traitements le 22 juillet, après 3 jours de
détention. Des témoins ont indiqué que le corps de Yang avait un trou gros
comme un poing au niveau de la taille. Le Bureau de la Sécurité Publique de
Fuzhou a fait incinérer son corps à la hâte ; sa famille a reçu de très fortes
pressions. Pendant les trois jours de sa détention, on n'avait pas laissé Yang
dormir.
•
Mme Zhang Fengyun , de la ville de Lanzhou , Province de Gansu. Le 10 août, sa
mort dans le centre de détention Xiguoyuan de Lanzhou a été notifiée à sa
famille. Zhang est morte des blessures provoquées par une alimentation forcée;
elle était en grève de la faim depuis le 28 juillet. Zhang aurait été plusieurs
fois cruellement battue pendant sa détention.
•
Mme Zeng Xianmei, de la ville de Dalian, Province du Liaoning. Mme Zeng est
morte le 13 août, après quatre jours de mauvais traitements en prison. Elle
avait été incarcérée le 8 août après que la police du Bureau de la Sécurité
Publique de Xigang ait perquisitionné sa maison et trouvé les livres du Falun
Gong. Des témoins ont rapporté que le corps de Mme Zeng était couvert
d'hématomes. Les autorités ont essayé de faire croire à un suicide.
•
Mme Wu Lianjie, de la ville de Baicheng, Province de Jilin. Mme Wu est
morte dans des circonstances suspectes le 19 ou le 20 août, dans les locaux du
bureau de la Sécurité Publique de Gongzhuling. Les autorités ont essayé de
maquiller sa mort en suicide, en disant qu'elle avait "sauté du toît du
bâtiment" Les premières données mentionnent qu'un corps féminin a été jeté
du haut du bâtiment le matin du 20 août.
Ceci porte le nombre du pratiquants de Falun Gong
assassinés en Chine à 272; des dizaines de milliers d'autres sont en prison,
dans des hôpitaux psychiatriques, des camps de travail, illégalement détenus et
systématiquement torturés, maltraités, soumis à des lavages de cerveau.
Le Centre d'Information du Falun Dafa demande que les
officiels chinois autorisent des investigation indépendantes sur ces cinq
morts, plutôt que de les nier en bloc ou de les appeler "suicides".
Nous demandons encore un fois la libération immédiate
et inconditionnelle de tous les pratiquants de Falun Gong détenus en Chine, et
appelons en urgence la communauté internationale à nous soutenir dans notre
demande d'aide à ces prisonniers de conscience
Dai Xiang-Guang était à l’origine la personne
ressource pour le Falun Gong dans la ville de Putian, province Fujian. Le 22
juin 1999, la police l’a arrêté. En l’espace de deux jours, la nouvelle de sa
mort a été répandue partout. La police a incinéré de force le corps, sans
permettre à sa famille de l’inspecter. Elle a fabriqué une rumeur disant que Dai
Xiang-Guang s’est suicidé en se jetant du 7e étage d’un bâtiment. Cependant,
selon les observations d’un membre de la famille, après son décès, le corps de
Dai a été vu et il n’y avait aucune blessure indiquant une chute du 7e étage.
Cela indique que Dai n’a pas commis de suicide, mais a été battu à mort. Dai
Xiang-Guang était âgé de 29 ans.
Les numéros de téléphone :
Bureau du gouvernement municipal de Putian :
86-594-2293512
Gestion des affaires externes du gouvernement
municipal de Putian: 86-594-2392216
Comité politique et légal de la ville de Putian :
86-594-2292238
Unité directement responsable : Bureau de la sécurité
publique municipale de Putian, 1re branche (Branche de la Sécurité politique)
Téléphone de la salle d’observation des agents en poste
: 86-594-2692431
Contrôle du central téléphonique : 86-594-2687450
Le Dr. Lin Yanqing, condamné à 3 ans de travail forcé
par la police de la province de Fujian
Le pratiquant de Falun Dafa Dr Lin Yanqing,
titulaire d’un doctorat, travaillait à l’Institut Industriel de Harbin ; Il fut
illégalement détenu en 2000 parce qu’il était allé à Beijing appeler à la
justice pour le Falun Gong sur la Place Tiananmen. Il fut torturé par des
moyens cruels et en résultat ses deux mains furent estropiées. Il fut renvoyé
de son travail et ramené sous escorte dans sa ville natale dans la province de
Fujian, où il fut placé sous une constante surveillance par la police locale.
Peu avant le 16ème Congrès du Parti fin 2002, il fut
emmené de force en prison pour un lavage de cerveau. Parce qu’il croit
fermement en Dafa et a refusé d’y renoncer, il a été condamné à 3 ans de
travail forcé dans la Province de Fujian.
La femme de Lin et ses beaux-parents sont pratiquants
de Falun Dafa. Parce que sa femme cultive fermement dans Dafa, elle a été
renvoyée de son emploi. Ses beaux-parents retraités se sont vus retirer leur
pension. Ils ont été forcés à l’errance avec leur petit-fils de 1 an pour
éviter d’être illégalement arrêtés. La police et le « bureau 610 » [ Une agence
spécifiquement créée pour persécuter le Falun Gong, avec un pouvoir absolu sur
chaque niveau d’administration dans le Parti et tous les autres systèmes
politiques et judiciaires] ont formé un groupe de surveillance consistant en 6
à 7 personnes pour arrêter Lin dans la province de Fujian, dans la province de
Shandong, et la ville de Harbin, province de Heilongjiang. Ils ont mis Lin sur
une liste de personnes recherchées. Leurs amis, leur famille, et leurs parents
ont été également impliqués. La police a déclaré ouvertement, « nous voulons
impliquer tous leurs proches ! »
Guangdong/Provence
Alpes Cote d'Azur
Luo Guan intensifie la persécution dans la province
de Guangdong en offrant un bonus de 3 000 Yuan pour l’arrestation de chaque
pratiquant
Nouvelles de la province de Guangdong : Les services
de sécurité de toutes les unités de travail ont reçu un ordre d’offrir un bonus
de 3 000 Yuan (salaire en moyenne d’un travailleur gagnant 500 Yuan
mensuellement) aux agents de la sécurité pour chaque pratiquant du Falun Gong
arrêté. Les nouvelles d’autres chaînes confirment que la persécution devient de
plus en plus grave chaque jour.
Il paraît que cet ordre vient de Jiang et les
directives internes de Luo d’encourager les gardiens de sécurité à arrêter les
pratiquants en leur offrant des récompenses monétaires. Le document mentionne
que chaque agent recevra une récompense de 3 000 yuan pour chaque « pratiquant
qui pratique actuellement le Falun Gong » arrêté.
Quand un journaliste du Service de police de
Guangzhou s’est enchéri de cet ordre, la personne répondant au téléphone a
demandé d’où elle détenait la nouvelle, elle a alors répondu : « ce
serait mieux pour nous de ne pas en parler ».
Selon d’autres nouvelles, une université de la
province de Guangdong a récemment fait circuler un document des autorités
dirigeantes demandant que le département des sciences politiques augmente son
personnel afin de résister à « l’infiltration » du Falun Gong. De plus,
les membres du personnel envoyésà l’étranger doivent signer une lettre
confirmant qu’ils ne communiqueront pas avec le Falun Gong avant leur départ.
Au début de la persécution, les agents de la
province de Guangdong ont dit quelque chose comme ceci : « Les pratiquants du
Falun Gong sont majoritairement des bonnes personnes. On ne doit pas condamner
aucun d’entre eux à Guangdong, etc. » Quand Jiang Zemin est arrivé à Guangdong
en février 2000, il a critiqué Guangdong pour ne pas avoir suffisamment
persécuté le Falun Gong. Puis, Guangdong a commencé à augmenter ses efforts
dans la persécution le Falun Gong. En février 2000, Guangdong a condamné ses
premiers pratiquants, incluant Zhang Mengye, camarade de classe de monsieur Hu
Jinnanpo [ c’est paraît-il l’héritier de Jiang]. Le Bureau 6.10 de la province de
Guangdong a été établi au début de 2001 comme une agence mise sur pied
spécifiquement pour persécuter le Falun Gong.. Il a un pouvoir absolu sur
chaque niveau d’administration du parti et sur les autres systèmes politiques
et judiciaires. Depuis cela, des rafles et des enlèvements des pratiquants ont
commencé.
Selon des sources sûres, un agent secret a
monté un coup contre Zhao Jing’an, un ancien assistant volontaire du Falun
Dafa. L’agent a placé 200 exemplaires de matériel sur le Falun Dafa sur le
bureau de Zhao et l’a ensuite arrêté pour possession de ce matériel. Sao a été
le vice-président du Souther Rality Baoli Incorporation sous le Service de
logistique générale du PLA. La police a utilisé des stratagèmes similaires pour
arrêter d’anciens volontaires du Centre d’assistance du Falun Dafa de
Guangzhou.
Rien qu’à Zhuhai, plus de 100 pratiquants ont
été arrêtés entre le début de 2001 et la fête du Printemps. Plus de 800
pratiquants ont été forcés de suivre un cours de lavage de cerveau à Sanshui.
Aussi, au début de 2000, la Maison de rassemblement Shahe à Guangzhou et
l’hôpital psychiatrique de Baiyun ont conjointement commencé à persécuter les
pratiquants. Ils ont utilisé des bâtons électriques pour les électrocuter et
l’extrait de piment fort pour torturer les pratiquants dans la Maison de
rassemblement Shahe. Ceux qui ont refusé d’abandonner leur pratique ont été
alors envoyés à l’hôpital psychiatrique de Baiyun. De nombreux pratiquants ont
été torturés à mort. Jusqu’à maintenant, les sources ont vérifié que dix
personnes ont été torturées à mort dans la province de Guangdong.
Luo Gan accroît la persécution dans la province de
Guangdong en offrant un bonus de 3 000 yuans pour chaque pratiquant arrêté
Informations depuis la province de Guangdong :
Toutes les unités de travail des services de sécurité ont reçu l’ordre de
donner un bonus de 3 000 yuans (un salarié en ville gagne un salaire moyen de
500 yuans par mois) aux officiers de sécurité pour chaque pratiquant de Falun
Gong arrêté. Des informations provenant d’autres chaînes confirment que la
persécution devient de plus en plus sévère chaque jour.
Il est dit que cet ordre émane de directives internes
de Jiang et Luo afin d’encourager les gardes de la sécurité à attraper les
pratiquants de Falun Gong, en leur offrant des primes d’argent. Le document
déclarait qu’un officier recevrait une récompense de 3 000 yuans pour chaque «
pratiquant de Falun Gong» arrêté.
Lorsqu’un journaliste a appelé le Service de Police
de Guangzhou pour se renseigner sur le sujet, la personne qui a répondu au
téléphone a demandé où le journaliste avait obtenu ces informations et dit, «
nous ferions mieux de ne pas parler de cela ».
Selon d’autres sources, une université de la province
de Guangdong a récemment fait circuler un document émanant d’autorités
supérieures demandant que son personnel renforce le département d’études
politiques pour résister à l’ « infiltration » du Falun Gong. De plus, ceux qui
sont envoyés hors de Chine doivent signer une lettre de garantie selon laquelle
ils ne contacteront pas le Falun Gong avant leur départ.
Au début de la persécution, les officiels de la
province de Guangdong ont dit quelque chose comme, “les pratiquants de Falun
Gong sont en général de bonnes personnes. Ne jugez aucun d’entre eux à
Guangdong, etc. » Lorsque Jiang Zemin est venu à Guangdong en février 2000, il
a critiqué le Guangdong, disant qu’on n’y avait pas suffisamment persécuté le
Falun Gong. Après cela, le Guangdong a fait des efforts pour persécuter les
pratiquants. En février 2000, la province du Guangdong avait jugé son premier
groupe de pratiquants, comprenant Zhang Mengye, camarade de classe au collège
de M. Hu Jintao [héritier présomptif de Jiang]. Le « bureau 610 » de la
province de Guangdong a été établi au début de 2001 comme agence spécialement
créée pour persécuter le Falun Gong. Il détient un pouvoir absolu sur chaque
niveau d’administration dans le parti et tous les autres systèmes judiciaires
et politiques. Depuis lors, on a commencé des arrestations à grande échelle et
des enlèvements de pratiquants de Falun Gong
Selon des sources fiables, un agent secret a monté un
coup contre Zhao Jing’an, ancien assistant volontaire pour le Falun Dafa.
L’agent a placé 200 copies de matériel de Falun Dafa dans le bureau de Zhao et
l’a ensuite fait arrêter pour la détention du matériel. Zhao avait été le
vice-président de « Southern Reality Baoli Incorporation »sous le service de
logistique générale du PLA. La police a usé de ruses similaires pour arrêter de
nombreux anciens volontaires au Centre d’Assistants de Falun Dafa de Guangzhou.
Seulement à Zhuhai, plus de 100 pratiquants ont été
arrêtés entre le début de 2001 et le Festival de Printemps. Plus de 800
pratiquants de Falun Gong ont été forcés à assister aux classes de lavage de
cerveau à Sanshui. Aussi, au début de l’année 2000, la Maison de Collecte de
Guangshou Shahe et l’hôpital psychiatrique de Baiyun ont commencé de persécuter
les pratiquants de Falun Gong. Ils utilisaient des matraques électriques pour
frapper et des extraits de piments fortement épicés pour torturer les
pratiquants de Falun Gong à la Maison de Collecte de Shahe. Ceux qui refusaient
de renoncer à la pratique étaient envoyés à l’hôpital psychiatrique de Baiyun.
Beaucoup ont été torturés à mort.
Jusqu’à maintenant, les sources ont vérifié que 10
personnes ont été torturées à mort dans la province de Guangdong.
Ecrit le 25 mai 2002
Le pratiquant de Dafa, Chen Duo, de la province de
Guangdong est battu à mort par la police
M. Chen Duo, 54 ans, un pratiquant de Dafa de
la ville de Shantou, province de Guangdong, a été enlevé par des officiers du
commissariat de police de Jinsha le 15 mai 2003. Le 26 mai, il a été envoyé au
centre de détention de la ville de Shantou, où il a été brutalement battu à de
nombreuses occasions. Chen Duo a fait une grève de faim pour protester contre
sa détention illégale et la police a réagi avec une torture bien plus brutale.
Il s'est évanoui trois fois à la suite des mauvais coups qu'il recevait et il a
été envoyé à l'hôpital pour un traitement d'urgence. Le 5 juin, se rendant
compte qu'il allait mourir, la police a demandé à la hâte à sa famille de le
prendre à la maison. Le 9 juin, Chen Duo est mort des suite des blessures
graves subies. Quand la police a appris la nouvelle de sa mort, elle est venue
et a emporté de force le corps. On dit que la police a filmé le corps sur bande
vidéo, pour l'employer
Mme Cai est une pratiquante de Dafa
australienne. Son mari a construit une usine dans la ville de Dongguan,
province de Guangdong et ils ont investi dans les affaires là-bas depuis
plusieurs années. Le Bureau de la Sécurité Publique de Dongguan avait mis Mme
Cai sous constante surveillance parce qu’elle pratiquait le Falun Gong. En
octobre 2001, Mme Cai fut illégalement détenue pendant 24 heures par les
fonctionnaires des douanes de Luohu dans la ville de Shenzhen parce qu’ils
avaient trouvé des livres de Dafa sur elle. Ils ont essayé de la forcer à
renoncer à sa pratique et signer son nom sur un « formulaire de repentir ».
Elle ne fut relâchée et autorisée à retourner à Hong kong qu’après son ferme
refus et une grève de la faim. Cependant, ses livres de Dafa lui furent
confisqués. Durant les mois qui suivirent, les fonctionnaires de Shenzhen et de
Dongguan les avaient appelés elle et son mari de nombreuses fois tâchant de les
intimider et de les harceler, menaçant de mettre Mme Cai dans une classe de
lavage de cerveau.
A la mi avril 2003, utilisant l’excuse de procéder à
un certificat résidentiel et de faire une enquête sur un chauffeur de camion,
une groupe de policiers menés par Huang Jingwei, chef de la brigade de sécurité
publique dans le village de Qiaolong, ville de Tangxia, cité de Dongwan, mena
de nombreuses recherches dans l’entreprise de Cai destinées à la harceler. La
police était aussi accompagnée par Huang, le secrétaire du parti du village de
Qiaolong. La police conduisit des fouilles corporelles et des interrogations pendant
plusieurs heures et détint deux des employés dans une cellule sale pendant
plusieurs heures Les activités illégales de la police ont causé un tort
significatif aux employés de l’entreprise insultant leur caractère et dignité
personnelle. « Nous n’avons violé aucune loi ni ordonnance. Il est totalement
illégal pour la police de nous détenir dans raison ni procédure légale. »
Quelques jours plus tard, un autre groupe d’environ
dix délégués du personnel du Bureau de la Sécurité Publique, des officiers du
bureau de la branche de Tangxia, de Luo Songwei, officier du poste de police de
Shigu (le principal planificateur et organisateur) et le chef de la brigade de
sécurité publique de Qiaolong, firent de nouveau illégalement irruption dans
l’entreprise de Mme Cai et dans sa résidence personnelle temporaire. L’endroit
tout entier, y compris les chambres, les salons, les bureaux, le dortoir des
employés et les entrepôts furent mis à sac par la police. Leurs manières
grossières et leurs insultes ainsi que leurs activités brutales laissaient
sérieusement douter qu’ils puissent appartenir à un service public.
L’entreprise ne put plus mener des affaires régulières normalement et les
clients furent effrayés de leur rendre visite.
Les actions hideuses de la police ont causé des
dommages significatifs à la réputation des affaires de l’entreprise. Pourtant
leur fouille illégale n’a rien produit de ce qu’ils avaient en tête. Plus tard
ils ont trompé Mme Cai la forçant à remettre les clés du camion de livraison de
la compagnie d’une valeur de 100.000 yuan et ont détourné le camion en plein
jour. Ils ont même émis une « Note de confiscation de matériel du Bureau de la
Sécurité Publique de Dongguan » les adjoints en charge ont été identifiés comme
la police de Shigu Luo Songwei, etc. Un témoin a été identifié comme Liu
Jingtang. Ils ont promis que le camion serait retourné dans 2 à 3 jours.
Pourtant plus de deux semaines avaient déjà passé et le camion n’avait pas
encore été rendu. Après avoir appelé le poste de police de nombreuses fois, ils
s’en sont tous débarrassé en disant que le propriétaire lui-même devait aller
au poste de police réclamer le camion. Mme Cai demanda à la police pourquoi ils
pillaient l’usine et saisissaient le camion, alors que son entreprise n’avait
violé aucune loi. Le chef de brigade Huang Jingwei répliqua, « cela n’avait
rien à voir avec vous ni avec votre entreprise. C’est une affaire politique.
Vous devez venir ici en personne réclamer votre camion. » M. et Mme Cai a
avaient toujours vécu à l’étranger et n’avaient jamais rencontré une activité
de la police violant si manifestement la loi. Ils pensèrent que c’était une
récurrence de la « Grande Révolution Culturelle ». Ils ne savaient plus où
aller.
Le propriétaire de l’affaire n’est pas lui-même
pratiquant de Falun Gong et n’a violé aucune loi. Sa femme a recouvré la santé
après avoir pratiqué le Falun Gong et s’est débarrassé de tous ses maux et
mauvaises habitudes antérieures. Voulaient ils qu’elle retourne à son ancienne
condition avant qu’elle ne se mette à pratiquer ? Le régime de Jiang déforme
les faits et trompe les gens.
Numéros de téléphone des criminels concernés :
Dongguan Public
Security police:
Luo Songwei,
mobile phone: 86-13902617313
Dongguan Public
Security Tangxia branch head:
Zhang Zhigan, mobile : 86-13809643808
Dongwan Public Security Bureau: 86-769-2222107
La Foire de Guangzhou se passe dans une sombre
atmosphère ; les autorités locales cachent la vérité
Par Chen Jingsong
La quatre-vingt-treizième foire de Guangzhou s'est
ouverte le 15 avril et se fermera le 30 avril. Le SRAS a jeté un sombre nuage
au-dessus de la foire. Cependant, les médias chinois, contrôlés par les
autorités, ont mis une note positive dans les rapports. Ils ont répandu une
grande quantité de bonnes nouvelles et essayé de donner une image de sécurité et
de prospérité.
Avant l'ouverture, le porte-parole de la foire a
avancé que 48 groupes commerciaux et 9.128 compagnies au total assisteraient à
cette foire, le record de participation. Le porte-parole a également affirmé
que des inscriptions arrivaient encore de compagnies étrangères le jour avant
la foire. Le jour d'ouverture, les médias locaux ont rapportés « la foire de
Guangzhou marche très fort; les hommes d'affaires du pays et de l'étranger
arrivent en masse».
Cependant, pendant les deux premiers jours la foire a
seulement atteint un volume d'exportation de 334 millions USD, ce qui est bien
inférieur aux foires précédentes. C'est encore inférieure à la
quatre-vingt-dixième foire de Guangzhou, qui avait eu lieu juste après les
événements du "9/11", et qui avait atteint 13,2 milliards les deux
premiers jours.
Pendant que la foire se poursuivait, la situation
s'est empirée. Manquant de sujet, les médias locaux, particulièrement les
médias de Guangzhou, ont commencé à passer sous silence la couverture de la
foire.
En fait, contrairement aux rapports des médias
officiels, la foire a perdu des affaires en raison de l'épidémie de SRAS. Peu
de gens ont visité l'exposition. Il y avait même quelques stands que personne
n'a visités, où les préposés faisaient la sieste. Les hôtels de proximité n'ont
pas été occupés pleinement. La situation était sans précédent. Comparé à la
dernière foire, le nombre de clients a été en baisse de 90%.
Afin de sauver la face, les autorités ont exigé que
tous les cadres des compagnies gérées par l'Etat viennent avec leur groupe
visiter la foire de Guangzhou. Les autorités de Guangzhou ont également invité
les cadres locaux à se rendre à foire pour la soutenir. En conséquence, les
gens à la foire ont servi leurs propre personnel, qui ne sont pas venus pour
faire des affaires du tout. Ces mesures employées par les autorités chinoises
non seulement violent les droits des compagnies domestiques mais également font
de la discrimination envers les camarades Chinois. Abstraction faite du danger
évident de l'exposition au SRAS, elles ont mis les vies de ces hommes
d'affaires en danger. Comme nous le savons, Guangzhou est l'endroit où le SRAS
a commencé et est fortement touché.
En raison des mensonges habituels des fonctionnaires
chinois, le SRAS s'étend non seulement rapidement à travers la Chine mais
apporte le désastre au reste du monde. Concernant l'ampleur du tort causé à
l'économie aussi bien qu'au tourisme international et aux lignes aériennes,
l'impact a été par certains côtés plus mauvais que les événements du « 9/11 ».
Les organismes et les médias internationaux, y compris l'Organisation Mondiale
de la Santé, ont fermement critiqué et ont condamné les efforts délibérés du
Gouvernement chinois de cacher l'information. En raison de l'énorme pression
internationale, le Ministre de la santé Zhang Wenkang et le maire de Beijing
Meng Xuenong ont été démis de leurs fonctions.
Cependant, la machine qui crée les mensonges et cache
la vérité n'a pas été touchée du tout. Ceci nous indique à quel point il est
nécessaire et pressant que le pays soit conduit par une loi au lieu de la
volonté d'une personne.
Dans le passé, quand la société internationale
critiquait les mauvaises pratiques du Gouvernement chinois, le Gouvernement
chinois se défendait et répondait en réclamant, « n'interférez pas dans les
affaires domestiques d'un autre pays ». Maintenant, puisque « le produit
domestique » le SRAS a eu comme conséquence une panique internationale, les
gens ne peuvent s'empêcher de demander: « Est-ce que le système chinois est un
problème domestique ou un problème se posant au monde entier? »
Cette tyrannie effrénée est un fléau pour tous les
chinois
M. Sun Zhugang était un designer d’art de 27
ans dans une fabrique de vêtements de Guangzhou, frais émoulu de l'université
depuis à peine deux ans. Le 17 Mars, 2003, au alentour de 10 h du soir, alors
qu’il s’acheminait vers un café Internet, M. Sun fut illégalement arrêté dans
la rue Huang Cun et détenu par la police, du district de Dong Pu, à Guangzhou,
simplement parce qu'il avait oublié de prendre son certificat de résidence
temporaire et n’avait pas pu le présenter aux autorités.
M. Sun était en désaccord avec la police sur le fait
que l’incident pouvait le moins du monde justifier d’être détenu, et il tenta
inflexiblement de raisonner la police. Quand les amis et les collègues de M.
Sun essayèrent de le faire libérer sous caution, la police leur dit : « Sun
Zhigang ne sortira pas sous caution, même s’il peut présenter sa carte
d'identité. »
La police ne fournit aucune explication pour cette
décision illégale. M. Sun fut alors transféré du commissariat de police à un
centre de détention. La façon dont Mr Sun leur tenait tête irrita la police,
qui commença alors à le battre et le torturer sans restreinte. Dans les
registres officiels de la police, Sun fut décrit comme étant sans emploi, sans
foyer, et sans identité, alors que Sun avait en fait un travail, une adresse
résidentielle légale et une carte d'identité. L’enregistrement mensonger de la
police servait de justification et de cause pour la détention.
Ce n’est que quand les amis de Sun appelèrent le
centre de détention le 19 Mars pour s’enquérir de sa condition qu'ils apprirent
que Sun avait déjà été envoyé au poste médical pour les détenus, l'hôpital
neurologique de Guangzhou dans Jiang Cun. Les amis de Sun allèrent à l'hôpital
lui rendre visite, mais les médecins ne les autorisèrent pas à le voir. Selon
les registres médicaux de l'hôpital, Sun semblait être « tranquille » au moment
de son arrivée à l'hôpital. Dans les 12 premières heures après son admission,
Sun avait été enregistré comme « dormant » tout le temps. Quand les amis de Sun
appelèrent l'hôpital pour la deuxième fois au alentour de midi le 20 mars, on
leur dit que M. Zhigang Sun était mort d'une crise cardiaque la nuit
précédente.
Quelques journalistes ayant encore un esprit droit
apprirent l’incident et prirent de grands risques, en s’aventurant dans une
enquête secrète sur la mort de Sun. Tous les avocats que la famille de Sun
avait contactés rejetèrent le cas, craignant pour leur propre sécurité. Ils
décidèrent qu'un procès contre le gouvernement chinois n’avait aucune chance
d'obtenir justice, quelles que soient les preuves recueillies.
En réponse au silence irresponsable et évasif du
Bureau de la Sécurité Publique, du procureur, de la cour, du Congrès du Peuple
de la ville de Guangzhou, du Bureau des Affaires Civiles, du Bureau de la Santé
et de la branche policière de Tianhe, le père de Sun, un fermier financièrement
dans l’embarras, dût emprunter de l'argent pour payer une autopsie légale, et
déterminer la vraie cause de la mort de son fils. Apprenant cette tragédie, un
médecin légiste de l'Ecole de Médecine de Zhong shan fut rempli d’indignation
et offrit d’effectuer l’autopsie.
L'autopsie indiqua que Sun Zhigang avait été
gravement battu pendant plusieurs jours avant de mourir, et que les coups
avaient finalement causé sa mort. Les registres médicaux de l'hôpital, en
revanche, déclaraient : « Sun est mort subitement » et sa mort a été provoquée
par « une attaque inattendue et une crise cardiaque soudaine. »
Quand la famille de Sun indiqua à l'hôpital qu'ils
étaient prêts à demander une autopsie officielle, l'hôpital continua à insister
sur le fait que Sun était simplement « mort soudainement. »
Le rapport d’autopsie présenté par l'expert du Centre
d’Autopsie de la Médecine Judiciaire de l’école de médecine de l’Université
Zhong Shan le 18 avril rapporta spécifiquement que le sujet avait été gravement
battu 72 heures avant sa mort.
« Selon notre analyse générale, M. Zhigang Sun est
mort du choc traumatique provoqué par des dommages massifs aux tissus mous. »
Un témoin oculaire vit deux marques rondes noires, de
1.5 centimètre de diamètre, sur chacune des épaules de Sun ainsi que cinq à six
marques noires de même sorte sur chaque genou. Le médecin légiste qui avait
effectué l'autopsie dit, « cela indique qu’il a été marqué au feu. »
Le rapport d'autopsie indiquait aussi que la large
zone des dommages internes sur le dos était la cause de la mort de Sun Zhigang.
Selon l’information interne, c'est justement de cette façon que la police
chinoise bat les gens. Voici comment ils font : La police allonge la victime le
visage tourné vers le bas et place un livre sur son dos , puis frappe le livre
avec simultanément des marteaux et des barres de fer. Ce qui permet d'éviter
toutes marques résultant des blessures internes.
Comme l'ancien ministre de la santé, Zhang Wenkang,
qui a menti au sujet de l'épidémie de SRAS en Chine, M. Xie Zhitang, directeur
du bureau exécutif du bureau civil d'administration dans la ville de Guangzhou,
lors de l'étude du résultat d'autopsie, continua à insister à plusieurs
reprises, « je suis confiant à 99.8% et garantit que personne n'est battu au
centre de détention. »
De plus, le Bureau de l’Administration Civile et la
circonscription de Tianhe menacèrent la famille de Sun, « ne prenez pas
l’information officieuse pour les faits »
Quand la police vit que leurs menaces n’empêcheraient
pas la famille de Sun d'exiger la vérité, Bureau de la Sécurité Publique de la
ville commença à insulter la famille de Sun lorsque celle ci fit appel pour la
justice.
Le public apprit la mort de Sun Zhigang par le
Southern Metropolitan Daily (SMD) du 25 avril, mais le Ministère de la
Propagande força le SMD à cesser immédiatement de rendre compte du cas de Sun
et menaça de leur faire cesser tous futurs interviews et articles sur le cas de
Sun.
Pendant ce temps, près de la rue de Huang Cun où
l'incident de Sun avait eu lieu, les fonctionnaires achetèrent rapidement
toutes les copies du journal SMD avec l'histoire de Sun dans l'intention
malveillante de dissimuler les informations. Un des camarades de classe de l'université
de Sun appela le commissariat de police à Huang Cun pour enquêter au sujet des
journaux mystérieusement manquants, mais la police proféra des malédictions, et
menaça de repérer son numéro de téléphone. Un des camarades de classe du lycée
de Sun signala les nouvelles de la mort de Sun sur nombres de forums de BBS,
mais les administrateurs de BBS supprimèrent tous les envois, et menacèrent de
le dénoncer à la police et de le faire arrêter. Heureusement, ces nouvelles
furent signalées sur certains forums avant d'être transcrites ailleurs.
Soudainement, les nouvelles de l'injustice soufferte
par Sun Zhigang « se propagèrent comme un feu de prairie, » et touchèrent des
lecteurs dans tout le pays, particulièrement les travailleurs au cols bleus,
qui réagirent avec colère et juste indignation.
De plus en plus en plus d’internautes chinois
commencèrent à révéler leurs opinions ou les histoires de la persécution de
leurs parents par la police chinoise. Beaucoup de gens sont illégalement
détenus, sévèrement battus, violés, et même assassinés par la police chinoise
pour empêcher les victimes de révéler les noirs secrets de leurs crimes..
Ces histoires de persécution sont assez communes,
même dans les villes métropolitaines telles que Beijing et Guangzhou. C’est
seulement après cette publication que beaucoup de chinois apprirent que la mort
tragique et non élucidée de Sun n'était pas un incident isolé. Ce n’est que la
pointe de l’iceberg de la preuve du comportement criminel routinier de la
police chinoise, et dépeint l'absence de loi et d’ordre en Chine.
La famille de Sun a eu de la chance, comparée à
d'autres victimes de la brutalité de la police chinoise, parce qu'au moins le
public a appris la mort tragique grâce au SMD et à l'Internet.
Les gens ont finalement vu à travers la nature du
système juridique chinois quand ils ont lu l'histoire tragique de Sun Zhigang
et de son père, mené par le bout du nez, menacé, et trompé par tous les
services juridiques impliqués dans la ville de Guangzhou. La vérité c’est qu’en
chine le cadre légal des lois, des politiques, et des pratiques fournit aux
autorités chinoises la couverture légale pour harceler et persécuter la
population chinoise. Des mesures légales telles que les systèmes de détention
et d'interrogation, le système d'homologation de résidence provisoire et le
système de la réforme du travail sont des mécanismes pour violer les droits et
les liberté de la population chinoise, au lieu de la servir et la protéger. Le
gouvernement chinois ne propose aucun mécanisme efficace pour la responsabilité
des violations contre les droits et la liberté du peuple chinois.
Quant aux jeunes générations nées dans les années 70
ou les années 80, elles n'ont pas vécu la grande révolution culturelle, ni
n’ont été au courant du massacre des étudiants place Tienanmen le 4 juin, 1989,
ou de la persécution brutale actuelle des pratiquants de Falun Gong. Elles ont
grandi avec les mensonges lissés du gouvernement chinois et une compréhension
naïve et des rêves à propos de la Chine. Soudainement face à la réalité brutale
de la mort tragique de Sun Zhigang, elles durent faire face à ce qui se passait
vraiment. Quand le parti communiste chinois et le gouvernement chinois auxquels
elles avaient faits confiance révélèrent soudain leur véritable nature
démoniaque, les gens furent choqués et se réveillèrent de leurs rêves à propos
de la Chine, des rêves tissés par les mensonges frauduleux du gouvernement
chinois.
Un citoyen chinois envoya un message sur Internet qui
disait, « il a fallu une quantité énorme de bestialité et de brutalité pour
battre à mort un jeune homme innocent, mais il a fallu une double quantité de
bestialité et de brutalité pour dissimuler ce crime par la force. » En fait il
faut également une quantité énorme de haine et de peur dans l’esprit de la
population chinoise pour que la police commette de tels crimes quotidiennement.
Les victimes de l'Internet sont de l'opinion que la
police a besoin d’entretenir et de multiplier ces scélérats pervers dans les
services de la police pour maintenir cette persécution systématique. De même,
quelqu'un doit avoir encouragé les fonctionnaires de gouvernement local à
fournir « la couverture légale » pour les crimes commis par la police. Rome n'a
pas été construite en un jour. Si les haut fonctionnaires du gouvernement
n'avaient pas pardonné et couvert une telle pratique criminelle, la police
chinoise oserait-elle assassiner des gens en plein jour ? Si les haut
fonctionnaires n’avaient consenti qu’à un cas isolé de meurtre, ces gangsters
de la police et les fonctionnaires de gouvernement local oseraient-ils être si
peu conscients des lois civiles ? Si ces crimes meurtriers arrêtaient de plaire
au dictateur chinois ou de permettre des avancées de carrière rapides, les
gangsters de la police chinoise et des fonctionnaires de gouvernement local
travailleraient-ils durement à persécuter et assassiner la population chinoise
? Certainement « non. » Tous les crimes à l'échelon du bas de l'échelle légale
ont leur origine. Le vrai mal réside au niveau supérieur du Parti Communiste
Chinois.
Dans la seule Guangzhou, d’ innombrables pratiquants
de Falun Gong ont été sujets à des tabassages encore plus graves et brutaux et
à d'autres formes de torture. Ils ont été brutalement persécutés et même
assassinés dans les innombrables établissements répressifs « juridiques, tels
que le camp de travail forcé des femmes de Cuotou, le centre de juridiction de
Guangzhou, la prison de Guangzhou Huadu, le premier camp de travaux forcés de
Guangzhou , l'établissement psychiatrique de Fangcun de la ville de Guangzhou,
et d'autres. Ce malveillant et mentalement dégénéré Jiang Zemin a commandé et
manipulé le système légal chinois pour persécuter les pratiquants de Falun Gong
avec une brutalité fanatique. Après quatre ans de persécution implacable et
inhumaine contre le Falun Gong et ses pratiquants, Jiang Zemin a multiplié avec
succès un réseau de police chinoise sanguinaire, brutale, et perverse et un
personnel juridique dont la nature sadique et démoniaque les a rattrapés.
Voici un autre exemple de despotisme, de dictature et
de soif constante de pouvoir :
Mme Luo Zhixiang, une architecte d'intérieur dans
l'entreprise de construction de Nonken dans la province de Guangdong, fut
arrêtée illégalement à son appartement dans le district de Haizhu dans la
province de Guangdong. Mme Luo et son mari ont été envoyés au service de
détention de Haizhu. Même lorsque les Chinois ont découvert que Mme Luo était
enceinte de trois mois, ils l'enlevèrent malgré tout et la détinrent au centre
de réhabilitation pour drogués de Huangpu, une installation de fortune employée
pour détenir, torturer, et soumettre les pratiquants de Falun gong à un lavage
de cerveau avec duperie psychologique toxique et littérature de haine.
Mme Luo fit une grève de la faim pendant sept jours,
manière non-violente de protester contre sa persécution en tant que pratiquante
de Falun Gong jusqu'à ce que quatre policiers l'envoient à l’hôpital. Pour une
raison non identifiable, Mme Luo tomba du troisième étage de l'hôpital et se
blessa à la tête. Bien que Mme Luo ait été transférée à l'hôpital de Da Hua
Qiao pour traitement médical, elle est morte le 4 décembre à l’âge précoce de
29 ans, avant que justice ne puisse être faite.
Le mari de Mme Luo fut enlevé pour le camp de travail
forcé de Chini dans Huadu, ainsi il ne put pas rencontrer son épouse, ni
connaître sa mort soudaine. Les beaux-parents de Mme Luo Zhixiang se
précipitèrent du village de Rujia, ville de Wujing, comté d'Yueju, la province
de Shandong, un nord de province de Guangzhou, exigeant de connaître la cause
de la mort de Mme Luo's et de recevoir une compensation financière pour la
famille. Les tout premiers jours de leur arrivée, les gens « du bureau 610 » de
la rue Xinhua, à Guangzhou, ont courtoisement accommodé leur séjour, mais ont
constamment essayé de les pousser à incinérer au plus vite le corps de Mme
Luo's. Les beaux-parents de Mme Luo's insistèrent sur le fait qu'ils n'avaient
pas le droit de signer l'accord d'incinération. Ils exigèrent de rencontrer son
mari pour le laisser prendre la décision.
Les autorités du « bureau 610 » ayant échoué à
enjôler la famille pour éliminer les preuves en incinérant le corps, elles
changèrent aussitôt d’attitude envers ces vieilles personnes et les chassèrent
de l’hôtel à coups de pieds. Les beaux-parents de Mme Luo's refusèrent de céder
et allèrent au Bureau de l’Administration de Résidence le plus proche,
rapportant le mystère irrésolu de la mort de leur belle-fille et de leur
petit-enfant non né. « les autorités du bureau 610 » rassemblèrent plus de 60
personnes pour entourer le Bureau de l’Administration de Résidence et
appelèrent le 110, la ligne de secours en Chine, prétendant que quelqu'un
causait des ennuis au Bureau de l'Administration de Résidence, ils se rendirent
sur les lieux pour ne trouver qu'un vieux couple demandant justice pour leur
famille, la police les laissa en paix et partit.
Mme Luo Zhixiang est morte douloureusement en raison de
la persécution. M. Sun Zhigang a été battu à mort. La police les a assassinés
tous les deux par torture. Quelle est la différence entre ces deux cas, si ce
n’est que Mme Luo était une pratiquante de Falun Gong?
Selon des statistiques incomplètes, ces quatre
dernières années, depuis le 20 juillet 1999, plus de 722 décès de pratiquants
de Dafa résultant de la torture, dans plus de 30 provinces, régions autonomes,
et municipalités en Chine, ont été vérifiées. Cependant, selon des statistiques
gouvernementales officielles internes, vers la fin de 2001, le nombre réel de
pratiquants morts après avoir été détenus atteignait les 1.600.
Dans ce terrorisme d’Etat contre les pratiquants de
Falun Gong, ces personnes furent choquées avec de multiples bâtons électriques,
brûlées avec des barres de fer chauffées, attachées à des bancs étroits pendant
des jours, gavées de jus de piment et de solution saline concentrée, de résidus
humains et d'urine, et torturées d'innombrable autres façons terrifiantes.
Chaque méthode de torture est suivie d’une autre bien plus brutale, et plus
scandaleuse encore. Pouvez-vous imaginer comment le département de propagande
mené par Jiang Zemin explique les cadavres déformés, sévèrement battus, et
infectés des pratiquants de Falun Gong qui ont été si douloureusement torturés
à mort ? Ils ont prétendu que tous les pratiquants de Falun Gong assassinés
avaient commis le suicide ou étaient morts d'une crise cardiaque. Ils ont
prétendu qu'ils avaient donné aux pratiquants de Falun Gong « une affectueuse
et aimable re-éducation » dans ces camps de travail obligatoires, prisons,
établissements psychiatriques et centre de réadaptation de pour drogués. Ils
ont prétendu que sous le règne de Jiang Zemin, la Chine n’avait jamais connu de
meilleure période des droits de l'homme !
Le Parti Communiste Chinois (PCC) a réprimé et
persécuté fanatiquement le Falun Gong. Le PCC a caché l'épidémie de SRAS aux
chinois et au monde. Le PCC a orchestré une dissimulation légale de la mort
tragique de M. Sun Zhigang. Nous espérons que ces faits sur la brutalité du PCC
et les leçons apprises du sang et des vies de ces personnes aideront les
chinois à se rendre compte que la tyrannie effrénée est un fléau pour tous dans
la nation, et pas seulement pou les pratiquants de Falun Gong. Un adage chinois
dit, « quand il n’y aura plus de lèvres, les dents sentiront le froid. » Face à
la tyrannie, il devrait y avoir une solidarité mutuelle. Après tout, le même
sang coule dans nos veines. La duperie sans scrupule du PCC a engourdi nos
consciences. Nous sommes ainsi devenus nonchalants quant à la persécution des
autres, précisément l'attitude qui a nourri les forces démoniaques du PCC.
La persécution qui a été imposée à d'autres nous
menace tous à présent. Concitoyens chinois, je vous invite à vous réveiller
immédiatement
Des pratiquants du Falun Gong sont brutalement
torturés au Centre de réhabilitation mentale de Baiyun, ville de Guangzhou
Par un pratiquant en Chine continentale
Le Centre de réhabilitation mentale de Baiyun est
un organisme de bienfaisance sous la supervision de la ville de
Guangzhou, mais comme il est dirigé et coordonné par le Service de sécurité de
Guangzhou, il est devenu un lieu de torture des pratiquants du Falun
Gong.
Zhang Dazy est originaire de Guangzhou,
province Hubei. Le 4 mai 2001, il a dit aux pratiquants de Falun Gong :
«Nous tuerons des gens comme nous tuons des fourmis dans cet hôpital. Nous
avons une morgue ici et personne n’a jamais enquêté les cas qui sont
allés là. J’émets des certificats de décès, et personne ne saura la véritable
cause du décès. »
Le 2 mai 2001, plus de dix pratiquantes ont
été transférées du Centre de détention Shahe au Centre de réhabilitation
mentale de Baiyun. Comme elles refusaient de révéler leur noms, elles ont été
violemment battues par un groupe de drogués hommes agissant sous les ordres de
Zhang Dazi. Les drogués se sont divisés en groupes, avec trois drogués
frappant une pratiquante avec des bâtons de fer épais. Ils les ont battues de
toute leurs forces jusqu’à ce qu’elles perdent connaissance. Elles
étaient si violemment agressées qu’elles étaient couvertes de bleus, avaient
la peau bleues et pourpres, et des blessures laissaient voir la chair.
Les personnes qui ont été témoins de ce crime étaient complètement choquées et
terrifiées par l’ampleur de cette violence. Deux pratiquantes, âgées de 60 ans
et 20 ans, aux visages enflés et remplis d’ecchymoses, gisaient sans
connaissance au sol. Satisfaits de leurs accomplissements, les criminels
ont quitté les lieux sans se retourner.
Le 13 mai 2001, Zhang Dazi a donné des
instructions à huit ou neuf drogués hommes d’aller dans la section des
femmes et de traîner une pratiquante qui a refusé de dire son nom. Quelques
pratiquantes ont essayé de les arrêter. Ils ont alors prêté attention à
ces pratiquantes. Certains ont utilisé des planches pour les frapper, certains
leur ont donné des coups de pied et des coups de poing, et certains les
ont jetées au sol et les ont étouffées. Ils se sont arrêtés seulement
quand elles se sont écroulées au sol. Puis ces criminels ont emmené celle qui
ne voulait pas s’identifier.
Cette pratiquante a été rossée quand elle a été
transférée dans un autre lieu. Le soir, deux pratiquants, réprimant leur
douleur causée précédemment par les coups reçus, sont allés voir la pratiquante
qui était restée inconsciente au sol. Tous les jours, les cris des gens
battus se faisaient entendre à partir des cellules des hommes. C’était
normal d’enlever cinq à six cadavres des cellules tous les jours.
Quelqu’un a mentionné qu’un pratiquant faisant les exercices a été battu à mort
et son corps a été transporté hors de sa cellule. L’hôpital n’a pas divulgué
toute l’information et a secrètement incinéré les corps dans le
mortuaire. Personne ne sait combien de pratiquants ont été torturés à
mort dans ce lieu infernal.
Zhang Dazi a présenté fièrement les « résultats
» au Bureau 610 de Guangzhou (un bureau créé spécifiquement par le
gouvernement chinois pour persécuter le Falun Gong. Il a un pouvoir absolu sur
chaque niveau d’administration dans le parti, ainsi que sur les différentes
sections politique et judiciaire) et a été « reconnu » et « appuyé par le
Bureau ». Le Centre de réhabilitation mentale a été converti en un lieu de
torture des pratiquants et en un important centre d’apprentissage pour
d’autres hôpitaux psychiatriques.
Le 9 mai 2001, Zhang Dazi a donné des
instructions à son personnel de demander aux pratiquants « d’écrire une
lettre de remerciement pour exprimer votre reconnaissance à l’hôpital pour
avoir guéri vos maladies. Soit vous écrivez la lettre ou vous risquez
d’être rossés à nouveau. »
Les pratiquants qui étaient en grève de la faim
ont souffert de la torture quotidiennement. Ceux qui ont été transférés
du Centre de détention Shahe sont restés ici pendant plus d’un an à ce moment.
Le 14 mai 2001, tous les pratiquants ont
commencé une autre grève de la faim et ont demandé leur libération
inconditionnelle. Zhang Dazi avait quelque peu peur, mais le directeur
exécutif de l’hôpital a décidé de continuer à incarcérer et torturer les
pratiquants. Toute information relative aux mauvais traitements infligés n’a
pas été rendue publique.
Il est difficile de faire une estimation
combien de gens ont été transférés à cet hôpital, car il y avait de
nombreuses personnes qui y étaient impliquées. Chaque personne qui était
libérée devait payer 600 Yuan (le salaire mensuel en moyenne des Chinois
dans les régions rurales est 400 Yuan). L’hôpital a aussi vendu des certificats
de décès.
Certains des pratiquants ont été libérés par
l’hôpital mais ont été transférés dans des cours de lavage de cerveau ou
dans des camps de travaux par le Département de la Sécurité. Certains des
pratiquants ont commencé des grèves de la faim et leur poids est tombé de 60
kilos (approximativement 130 livres) à approximativement 20 kilos (environ
50 livres). Ils ressemblaient à des squelettes et étaient sur le point de
mourir. Le Département de Sécurité a informé les familles de ces
pratiquants de venir les prendre, tout en leur extorquant de l’argent pour leur
libération. Très peu de pratiquants ont été libérés et ils ont eu
la chance de faire connaître les crimes commis à l’hôpital.
Une pratiquante de 60 ans a été arrêtée pour
avoir clarifié la vérité sur le Dafa. Elle était tout d’abord emprisonnée
au Centre de détention de Chatou, mais comme elle refusait de révéler son
nom, en octobre 2001, le Département de la Sécurité de la région Yuexiu, ville
de Guangzhou, l’a envoyée au Centre de détention de Tianhe. Elle a été
transférée au Centre de réhabilitation mentale de Baiyun après deux
jours. Elle avait gardé 950 Yuan en lieu sûr. Cela a soulevé la colère
des drogués et ils l’ont menacé de la battre, mais un homme les a arrêtés.
Après une période d’emprisonnement de 97 jours, elle a pu s’en échapper
saine et sauf. Elle a dit que le Centre était un endroit sale où tout le
monde avait des douleurs et des ulcères de peau partout sur le corps. Elle
était gardée dans les mêmes cellules que les drogués. Certains des
codétenus ont appris la vérité sur le Dafa. Après leur libération, ils
ont communiqué avec les familles des pratiquants et leur ont demandé de
payer une caution pour faire sortir les pratiquants. Même si l’hôpital a
fait savoir aux gens qu’aussi longtemps qu’ils payaient, ils seraient libérés,
les pratiquants de Dafa étaient des exceptions.
Nous espérons que des gens ayant bon cœur dans
le monde prêteront attention à la situation en Chine et arrêteront la
persécution.
Centre de réhabilitation médicale de Baiyun
Adresse : Tonghe, Guangzhou
Téléphone : 86-20-37386065, directeur exécutif
: 86-20-37386119
Les autorités torturent cruellement les pratiquants
de Falun Gong dans le quartier de Hanshan, ville de Handan, province de Hebei
(numéros de téléphone)
Dang Dianjun, le chef de police de la section 1
du bureau de sécurité publique du quartier de Hanshan, ville de Handan,
province de Hebei, n'est toujours pas repentant et continue à persécuter
cruellement Falun Dafa.
Le pratiquant de Falun Dafa M. Zhao Tiefeng, avait
clarifié la vérité et a été arrêté par la police du bureau de sécurité publique
de Hanshan. Les policiers Dang Dianjun et Xing Jianjun l'ont battu. Ils ont
électrocuté les différentes parties de son corps, particulièrement sa poitrine
de nombreuses fois simultanément avec plusieurs matraques électriques, jusqu'à
ce qu'il ait perdu la conscience. Ils ont prétendu lui offrir de l'eau, mais
dès qu'il l'a bue, ils ont appliqué les matraques électriques le long de son
dos. Ceci lui a causé une douleur extrême et il a senti comme si ses organes
internes étaient déchirés. Son corps se secouait incontrôlablement. Ils ont
torturé Zhao Tiefeng pendant trois jours et puis ils l'ont envoyé à un centre
de détention. Il est toujours agité de spasmes en raison de la torture. Plus de
deux mois ont passé et il n'a toujours pas récupéré. Ils ont fouillé sa maison
et ils ont emporté tous ses objets de valeur. L'épouse de Zhao Tiefeng est une
institutrice. Elle avait plus de 30.000 Yuan pour ses étudiants à l'école et la
police les a également pris (le salaire mensuel moyen d'un ouvrier urbain est
500 Yuan).
Sous l'instigation de Dang Dianjun, le peloton de
police du bureau de sécurité publique du quartier de Hanshan a cruellement
torturé les pratiquants de Falun Dafa pendant longtemps. Avant le 16ème congrès
du peuple, ils ont demandé à chaque commissariat de police de fouiller la
maison de chaque pratiquant de Falun Dafa, sans aucune procédure légale. Mme.
Li Tong (une pratiquante de Falun Dafa de 52 ans) a été arrêtée et détenue au
commissariat de police de Zhuhelu, de la sécurité publique du quartier de
Hanshan, simplement parce que la police avait trouvé une bannière de Falun Dafa
dans sa maison. Environ trois ou quatre policiers ont pris des tours pour
électrocuter Li Tong, en utilisant les matraques électriques à haute tension.
Quand elle a pleuré en douleur, les policiers ont enlevé ses chaussettes et les
ont bourrées dans sa bouche et ils ont continué à la torturer. Les autres
policiers ont simplement ri.
Mme. Su Xueling a été arrêtée par le bureau de
sécurité publique du quartier de Hanshan et elle a été cruellement torturée par
Dang Dianjun et ses complices. Quatre d'entre eux ont en même temps battu cette
femme fragile. Ils l’ont battue, secoué et ils ont piétiné sa tête et sa
poitrine. Su Xueling était dans le coma pendant plus de deux heures, des suites
de la torture. Après, ils l'ont envoyée au centre de détention. Au centre de
détention, la police l’a encore battue et électrocuté. Plus tard, Su Xueling a
été envoyée au camp de travaux forcés de Shijiazhuang où ils ont continué à la
persécuter.
La police du vice-peloton du commissariat de police
du quartier de Hanshan et la police du commissariat de police de Kaiyuan sont
allées à la maison de Mme.Yang Fenglian, une pratiquante de Falun Dafa. Ils
sont entrés dans sa maison en cassant les fenêtres et puis ils l’ont kidnappée.
Plusieurs policiers l'ont électrocutée avec des matraques électriques. Sa tête
a été gonflée par l'électricité et son corps a été sévèrement blessé. Elle a
été envoyée à un centre de détention et détenue pendant 10 mois.
Shi Baozhong, le vice-directeur du bureau de sécurité
publique du quartier de Congtai, dans la ville de Handan, et An Zhenzhi sont
responsables de persécuter le Falun Gong dans la section 1. Les crimes de ces
deux personnes contre les pratiquants de Falun Dafa ont été documentés dans le
passé. Ils ont fouillé les maisons de beaucoup de pratiquants de Falun Dafa,
ils ont illégalement arrêté, détenu, cruellement torturé et envoyé les
pratiquants à une classe de lavage de cerveau. Les pratiquants de Falun Dafa
qui ont été illégalement détenus pendant longtemps, sont forcés de payer une
amende de 3.000 à 5.000 Yuan avant qu'ils puissent être libérés. Actuellement,
ces deux personnes persécutent toujours les pratiquants de Falun Dafa.
Corruption dans une station de police de la ville de
Handan, province de Hebei
M. Liu Jun est un pratiquant de Dafa de Handan
dans la province de Hebei, qui a été illégalement détenu par la police locale
depuis plus de deux ans. Sa femme, Yang Fanglian, et leur fille de trois ans
sont allées à la station de police à la fin de 2002 pour demander la remise en
liberté de Liu Jun. Les policiers n’ont pas seulement refusé de relâcher Liu,
ils ont aussi détenu leur fille et ont envoyé Yang dans un centre de détention.
Yang Fanglian a été illégalement détenue plus de six mois durant lesquels on
lui cacha toute information à propos de sa fille. Peu après sa remise en
liberté, elle a appris que sa fille avait été envoyée à la maison de sa mère à
Taiyuan dans la province de Shanxi. Lorsqu’elle a exigé qu’ils relâchent son
mari, les policiers lui ont demandé 5000 yuan ( Monnaie chinoise, le salaire
mensuel d’un travailleur urbain chinois moyen est d’environ 500 yuan). Elle
était dans l’impossibilité de payer une telle somme puisque leur maison avait
été fouillée et pillée plusieurs fois par la police et qu’elle avait été forcée
de quitter son emploi. Parce que les policiers n’avaient reçu aucun argent, ils
ont refusé de libérer Liu Jun.
Plusieurs disciples de Dafa ont été détenus
illégalement dans ce district et la police exige toujours une somme d’argent
avant de les libérer.
Station de police sur la rue Duho à Handan dans la
province de Hebei :
Directeur de la Station: Cao Sulin
Directeur Député de la Station: Liu Yukun
Directeur Politique: Liu Tao
Numéro de téléphone de la station de police:
86-310-3013732
Numéro de téléphone du centre de détention:
86-310-4042017
Yang Fenglian était un professeur à
l'université de technologie d'exploitation minière dans la ville de Handan,
province de Hebei. Elle était aimée et respectée par ses collègues et ses
étudiants. Avant qu'elle commence la pratique dans Dafa, elle avait eu un
cancer du sein et subi une opération et une chimiothérapie à Beijing. Elle
avait aussi pris beaucoup de médecine chinoise. Cependant, elle n'avait pas
récupéré. En 1998, elle avait découvert Falun Dafa, était devenue mieux
portante et plus énergique, et avait pu retourner à son travail. Sa fille est
aussi devenue une pratiquante.
En juillet 1999, le dictateur chinois Jiang a
commencé la persécution brutale des pratiquants de Falun Gong. Toute la nation
a été soumise à sa campagne de terreur. Sous une telle suppression brutale,
chaque pratiquant de Dafa a fait face à un test : que feraient les pratiquants
de Dafa quand le Maître et Dafa seraient calomniés et diffamés, et qu'eux-mêmes
seraient brutalement persécutés?
En octobre 2000, Yang Fenglian et sa fille ont été
arrêtées parce qu'elles étaient allées à Beijing faire appel, et elles ont été
détenues au deuxième centre de détention de la ville de Handan. À ce moment-là,
sa fille avait seulement 16 ans. Avant la nouvelle année de 2001, Yang Fenglian
a été condamnée à un an de travail forcé et envoyée au camp de travail forcé de
Shijiazhuang. Sa fille a été brutalement torturée parce qu'elle n'avait pas
abandonné la pratique de Dafa, et refusait d'écrire les "rapports de
garantie." * Elle a été menottée et attachée avec des chaînes lourdes.
Elle a été électrocutée avec des bâtons électriques à haute tension quatre
fois, partout sur son corps après qu'elle ait été complètement dépouillée de
ses vêtements. C'est le genre de persécution que la police a infligée à une
fille de 16 ans! Elle a gardé sa foi dans Dafa et a refusé d'écrire les
"rapports de garantie." Après 9 mois de détention illégale, ses
membres de famille ont dû payer 3.000 Yuan [500 Yuan est le revenu mensuel
moyen pour un ouvrier urbain en Chine] pour la sauver. Ensuite, elle a été
expulsée de son école.
Après que Yang Fenglian soit revenue du camp de
travail forcé, son unité de travail a envoyé plusieurs personnes pour la
surveiller dans son équipe. Ils ont également étendu la persécution à sa
famille : Ils n'ont pas laissé son mari travailler et l'ont forcé à divorcer.
Avant la 16ème conférence nationale du parti
communiste chinois en 2002, les fonctionnaires d'unités de travail et les
policiers locaux sont venus à la maison de Yang Fenglian. Elle et sa fille ont
refusé d'ouvrir la porte. La police est alors rentrée par les fenêtres. Ils ont
de force enlevé la mère et la fille à la sous-station de police Kaiyuan de la
ville de Handan. Yang Fenglian a été envoyée au 2ème centre de détention de la
ville de Handan. Après trois mois de détention illégale, sa famille a dépensé
plus de 10.000 Yuan pour sauver sa fille, et après, elle a été une fois de plus
renvoyée de l'école.
Huit mois plus tard, mme Yang a été une fois de plus
détenue. Sa famille est allée au commissariat de police pour la sauver, et la
police a dit que cela dépendait de son unité de travail. Ils sont allés à
l'unité de travail, et les fonctionnaires de son unité de travail ont dit
qu’ils devaient payer 20.000 Yuan pour la faire libérer.
Une pratiquante de Dafa, Mme Zhang Xiaoru de Handan
dans la province du Hebei, est assassinée par Wang Haizhen, un policier brutal
Mme Zhang Xiaoru, pratiquante de Dafa de Handan dans
la province du Hebei, a été enlevée le 27 février 2003 par des policiers
chinois, alors qu’elle distribuait des documents clarifiant la vérité. Le
policier Wang Haizhen et d’autres policiers non identifiés l’ont ensuite
cruellement frappée à mort.
Le 27 février 2003, Mme Zhang et un autre compagnon
de pratique sont allés à Zhao village de la ville de Puyang, province du Hebei,
pour distribuer courageusement des documents clarifiant la vérité. Ils ont été
arrêtés et emmenés au poste secondaire de police de la rue Daqing. Plus tard ce
jour-là, les pratiquants ont été envoyés au poste de police du district de
Wenhualong et ensuite escortés au département de police de Puyang. Les
pratiquants étaient sous la surveillance de Wang Haizhen, le chef adjoint de
l’équipe spéciale chargée de persécuter le Falun Gong. On rapporte que ces deux
pratiquants étaient très solides et qu’ils ont refusé de céder pendant le
violent interrogatoire. Les policiers se sont fâchés et ont torturé les
pratiquants en utilisant toutes sortes de méthodes épouvantables. Les policiers
ont battu Mme Zhang Xiaoru jusqu’à ce que mort s’ensuive. La situation actuelle
de l’autre pratiquant n’est pas connue.
On rapporte que Wang Haizhen a une haine immense du
Falun Dafa et des pratiquants. Il emmène souvent ses comparses moralement
corrompus dans des villes ou des villages de pratiquants pour découvrir des
pratiquants innocents. Il confisque souvent les biens personnels des
pratiquants, argent, objets de valeur, ordinateurs et voitures. Les pratiquants
sont contraints à payer beaucoup d’argent pour récupérer leurs affaires
personnelles. Wang Haizhen a souvent extorqué de l’argent, des biens de
consommation, des cadeaux et des coupons d’essence valant de cent Yuan à dix
milles Yuan aux familles des pratiquants.
Je suis une pratiquante de Dafa de la ville de
Handan, dans la province de Hebei. A la fin 2002, après que j’ai été forcée de
quitter mon foyer pour échapper à la persécution, les fonctionnaires hors la
loi de la Cour de la ville de Handan ont forcé mon mari à divorcer .
J’avais une famille heureuse et paisible. Simplement
parce que je pratique le Falun Gong, j’ai été illégalement détenue et
maltraitée par la police. Mon emploi m’a été retiré et ma famille et mes amis
ont tous été affectés. J’ai du quitter la maison et mener une vie vagabonde
pour échapper à la persécution. L’année dernière, la police a fréquemment fait
irruption chez moi et a harcelé ma famille, et ils ont aussi harcelé mon mari
sur son lieu de travail de nombreuses fois. En résultat, le travail et le
salaire de mon mari ont été suspendus pendant une longue période. Ils l'ont
aussi menacé de pire s’il ne divorçait pas. Il a été forcé de donner beaucoup
d’argent et d’obtenir le divorce malgré que je ne fus pas présente.
Song Xingguo pratiquant Dafa de la province de Hebei
torturé à mort dans le camp de travaux forcés de la ville de Handan
En octobre 2002, Song Xingguo
pratiquant Dafa de la Ville de Cangzhou, province de Hebei fut transféré du
camp de travaux forcés de la Ville de Shijiazhuang pour celui de la Ville de
Handan. À ce moment-là, il avait un bras cassé suite aux coups cruels reçus des
gardiens de Shijiazhuang. En novembre, il fut torturé à mort dans le camp de
travaux forcés de la Ville de Handan.
Tableau de Bord: 86-310-4010158; 86-310-4010957
Directeur: Zheng Guixiu, 86-310-4010707 ext 8001 (bureau); 86-138-0329-3068
(cell)
Directeur-adjoint: Luo Mingquan, 86-310-4010707 ext 8005 (bureau);
86-139-0330-2753 (cell)
Directeur du Secteur éducatif: Ma Jianzhen, 86-310-4010707 ext 8106 (bureau);
Directeur du Secteur politique : 86-310-4010707 ext 8102
Brigade 1: 86-310-4010707 ext 8301
Brigade 2: 86-310-4010707 ext 8302
Brigade 4: 86-310-4010707 ext 8303
Brigade 5: 86-310-4010707 ext 8305
Équipe d’entraînement: 86-310-4010707 ext 8310
Bureau Administratif : 86-310-4010707 ext 8307
En octobre 2002, le pratiquant de Dafa Song Xingguo, de la ville de Cangzhou,
province de Hebei, a été transféré du Camp de travail forcé de la ville de
Shijiazhuang au camp de travail forcé de la ville de Handan. A ce moment, son
bras gauche était déjà cassé dû aux coups brutaux des gardiens de Shijiazhuang.
Les autorité essayant désespérément de dissimuler leurs crimes et de cacher les
faits, on sait seulement qu’en début novembre 2002, il a été torturé à mort au
camp de travail de Handan. On n’a pas pour le moment plus de détails.
Information de contact du Camp de travail de Handan
dans la province de Hebei.
Address: Post Box 5, Handan City, Hebei
Province, 056039
Switch Board: 86-310-4010158; 86-310-4010957
Director: Zheng Guixiu, 86-310-4010707 ext 8001 (office); 86-138-0329-3068
(mobile)
Deputy Director: Luo Mingquan, 86-310-4010707 ext 8005 (office);
86-139-0330-2753 (mobile)
Director of Education Division: Ma Jianzhen, 86-310-4010707 ext 8106 (office);
Director of Political Division: 86-310-4010707 ext 8102
Brigade 1: 86-310-4010707 ext 8301
Brigade 2: 86-310-4010707 ext 8302
Brigade 4: 86-310-4010707 ext 8303
Brigade 5: 86-310-4010707 ext 8305
Training Team: 86-310-4010707 ext 8310
Administrative Office: 86-310-4010707 ext 8307
"Strict Discipline Team" (spécialement établie pour persécuter les
pratiquants de Dafa): 86-310-4010707 ext 8312
Ma
Jianzhen: Director of Education Division and "610 Office" member:
86-310-4010707 ext 8312 (office), 86-13931078598 (cell)
La pratiquante Zhang Huiru était une dame âgée de 50
ans originaire de la ville de Handan, province Hebei. Elle travaillait au
journal quotidien de Handan. En 2001, elle a été obligée de quitter sa maison
afin d'éviter la persécution. Le 27 février 2003, pendant qu'elle distribuait
le matériel de Falun Dafa dans la ville de Puyang, province Henan, elle a été
dénoncée à la police qui l'a ensuite arrêtée. En l'espace d'une semaine, elle a
été torturée à mort par le Département de police de la ville de Puyang.
Les détails entourant la mort de Zhang Huiru n'ont
pas encore fait l’objet d’une enquête. Nous espérons que les personnes au
courant de la situation pourront nous fournir les informations pertinentes.
La liste des personnes responsables dans la ville de
Handan, province Hebei :
Wang Haijian: 86-310-7218092 (bureau),
86-310-3016638 (résidence), 86-13903302558 (cell)
Zhang Shaohui: 86-310-7210678 (bureau), 86-310-8018705 (résidence), 86-13903303665
(cell)
Zhang Lijun: 86-310-7211840 (bureau), 86-310-7026681 (résidence),
86-13803293638 (cell)
Wang Minzhou: 86-310-7211467 (bureau), 86-310-6032288 (résidence),
86-13903107199 (cell)
Zhao Zhenshan: 86-310-7211662 (bureau), 86-310-7219566 (résidence),
86-13903303656 (cell)
Fan Weisheng: 86-13013205503 (cell)
Tian Huisheng: 86-310-7211349 (bureau), 86-13803104186 (cell)
Un pratiquant de Chine
Xun Ruilin (1953-2002), un pratiquant du comté de Cheng'an,
ville de Handan dans la province de Hebei est décédé le 8 septembre 2002 après
avoir subi neuf jours de torture brutale par la police. […] il nous a quittés
avec un cœur immuablement déterminé et fidèle aux principes [ou Loi] de
l'Univers [Vérité Bonté Patience.]Xun Ruilin a obtenu la Loi [Vérité Bonté
Patience] au début de 1997. Il n’a cessé de se cultiver depuis lors et a aidé
au rayonnement de la Loi. Il a fait plusieurs voyages pour que les pratiquants
dans la campagne éloignée puissent lire les articles du Maître de façon
opportune. Indépendamment de la glace et de la neige, du froid intense, de la
chaleur excessive ou du tonnerre et de la pluie.[…] Les membres de sa famille
et ses amis le taquinaient en lui disant qu’il recherchait les épreuves. Il
souriait et ne disait rien. Pour lui, le fait d’avoir obtenu la Loi et de
pouvoir aider dans la rectification de la Loi [ peut être compris comme la
réapparition des caractères Vérité Bonté Patience dans le monde] était la chose
la plus grandiose et heureuse qui soit.Après le 20 juillet 1999, Xun Ruilin […]
fut arrêté 3 fois sans jamais se compromettre avec ses persécuteurs. Lors de sa
3e détention, il s’est assis en position lotus pendant 24 heures et il a récité
la Loi constamment, ce qui encouragea grandement les autres pratiquants en
prison. Après une grève de la faim qui dura 6 jours, il fut libéré
inconditionnellement.Le 31 août 2002 une conférence de partage d'expériences
eut lieu dans le comté de Cheng'an. La police arrêta les 68 pratiquants qui
participaient à la conférence. Comme la police avait eu affaire avec M. Xun
auparavant sans parvenir à ses fins, ils ne savaient trop comment s’y prendre
avec lui. Au même moment, quelqu’un du comté de Linzhang le dénonça. La police
du comté de Cheng'an et celle du comté de Linzhang envoyèrent Xun Ruilin au
commissariat de police du comté de Linzhang pour poursuivre la persécution.Xun
Ruilin commença immédiatement une grève de faim pour protester contre son
arrestation illégale et exiger sa libération immédiate. Il refusa de dire quoi
que ce soit durant les interrogatoires , en conséquence, la police le tortura
brutalement. Lorsque la police du comté de Linzhang le gava pour la deuxième
fois, Xun Ruilin décéda des suites des tortures qu’il avait endurées. Des
dizaines de policiers du comté de Linzhang surveillèrent sa dépouille mortelle
pour empêcher que les membres de sa famille ne viennent enlever son corps et
que le monde extérieur n’apprenne la vérité. La police du comté de Linzhang
incinéra son corps sans la permission de la famille, mais cela n’empêcha pas la
nouvelle de se répandre dans toute la région de Handan.Il y a encore des
dizaines de pratiquants détenus illégalement dans le comté de Cheng'an et qui
refusent de plier sous la persécution. La police les torture encore plus
brutalement. Des sources internes rapportent que plusieurs pratiquants ont été
torturés et sont sur le point de mourir. La police les menace: "à moins de
renoncer, vous ne serez jamais libérés, même si vous mourez".[..].
Liste des Criminels:1. Commissariat de Police du
Comté de Cheng'an Tél: 86-310-7211245, 86-310-7210110Adresse: Commissariat de
Police du Comté de Cheng'an, Ville de Handan, 056000Directeur: Li
ZhideDirecteur-adjoint: Lu JiangangBureau de la Politique et de la Sécurité:
Tian Desheng, Yang ShihuaCommissariat de Police: Wang Xuejun, Hou Dongfeng, Fan
XX2. Commissariat de Police du Comté de Linzhang Tél: 86-310-7866050Adresse:
Commissariat de Police du Comté de Linzhang, Ville de Handan,
056000Directeur-adjont: He XXBureau de la Politique et de la Sécurité: Li
ShuangCommissariat de Police : Dong Li
[Ville de Handan, Province de Hebei]
Qin Zhongke a presque 60 ans. Le 1er octobre 1999, il
a été illégalement arrêté pour être allé à Beijing faire appel pour le Falun
Gong. Au centre de détention de Handan dans la province de Hebei, il a été
forcé à écrire la soi-disant "lettre de garantie " [une lettre
promettant de dénoncer et de ne plus pratiquer le Falun Gong ],mais parce qu’il
a refusé, il a été envoyé dans un camp de travail sans procès. En décembre
1999, alors qu’il était détenu dans le Camp de travail forcé de Handan, il a
soumis une déclaration de plusieurs pages clarifiant la vérité aux
fonctionnaires du camp. En mai 2000, il a fabriqué une banderole de 30
centimètres de long avec les mots "Falun Dafa est Bon" et l’a
suspendue dans le camp de travail forcé.
Voyant que sa foi en Dafa [principes de
Vérité-Compassion-Tolérance] était ferme, au début d’août, les gardes du camp
l’ont envoyé au Camp de travail forcé de Dalian, où il a souffert une
persécution encore pire. D’août à septembre, les gardes du camp et une ou deux
personnes, [qui avaient auparavant pratiqué le Falun Gong mais avaient été
"transformés " par la torture et le lavage de cerveau pour agir
contre les pratiquants de Falun Gong ] sont venus à tour de rôle "parler"
avec lui. Il ne pouvait dormir que très peu. Parfois, les gardes le forçaient à
se plier en deux [une forme de torture] pendant de longues périodes. A une
occasion, le garde Jing Dianke a amené Qin au bureau. Là, Jing l’a saisi par le
cou, et lui a donné des chocs électriques au moyen d’un bâton pour le
contraindre à renoncer. Jin a été jusqu’à le menacer, « « Vous avez trois choix
: accepter le lavage de cerveau ; être battu à mort, être amené au délabrement
mental. »
Parce qu’il était ferme dans sa foi et refusait
d’écrire la "déclaration de repentir " en Octobre 2000, il a été
envoyé dans une usine de briques, qui est le travail le plus dur de toutes les
unités de travail.
Les policiers de la municipalité de Fei dans la ville
de Handan lui ont dit : « Nous allons te faire mourir de faim et dire que
c’était à cause de la pratique [du Falun Gong]
Dans le camp de travail forcé de la ville de
Handan, un pratiquant de Falun Dafa a été torturé jusqu’à ce qu’il ne pèse plus
que 40 kg, mais il a gardé sa droiture d’esprit et n’a pas renoncé (à la
pratique du Falun Dafa). Ensuite, les malfaiteurs l’ont envoyé assister à une
classe de lavage de cerveau organisée par l’école CPC de la municipalité de
Fei, mais il est resté inébranlable. Plus tard, Li Rizeng, un officier de la
station de police de Fei, l’a envoyé dans un camp de détention.
Chen est un policier particulièrement haineux du camp
de détention de la municipalité de Fei, il incite toujours les prisonniers à
battre les pratiquants de Falun Dafa là bas. Un jour, alors que le pratiquant
entrait dans une cellule, Chen a dit aux détenus, « Battez-le, c’est un Falun
Gong ! » Parfois ces prisonniers utilisaient des tuyaux d’arrosage à haute
pression qu’ils dirigeaient vers le pratiquant, remplissant sa bouche et ses
oreilles d’eau glacée. Parce que le pratiquant s’est mis en grève de la faim,
Chen l’a frappé à l’aide d’une matraque électrique pour le forcer à manger.
Chen l’a roué de coup sur tout le devant du corps comme sur l’arrière, mais ni
l’une ni l’autre façon n’a fait céder le pratiquant. Ensuite, Chen a demandé à
des prisonniers de le forcer à avaler de l’eau salée. Après avoir ouvert sa
bouche de force avec la brosse des toilettes qui était recouverte d’excréments,
l’eau salée est remontée par son nez et sa bouche. Il a craché du sang et du
pus. Quand les malfaiteurs ont fini par retirer le tube, celui-ci dégoulinait
de sang. Ils ont été obligés de mettre le pratiquant sous perfusion car il
était en danger de mort. Après la séance de tortures, il avait beaucoup de
fièvre, son corps était odorant et ses membres tout froids.
Pendant que le pratiquant était en liberté provisoire
chez lui, les autorités ont ordonné à un surveillant associé de la
municipalité, à un officier de la station de police, ainsi qu’à un membre
intérimaire de l’équipe du village de le surveiller de près, 24 heures sur 24.
L’un d’eux a déclaré, « Wang Xingzhao (leur supérieur) nous a dit que ce n’est
pas important qu’il soit mort ou vivant, le plus important, c’est qu’il ne
disparaisse pas. Pour forcer le pratiquant à renoncer (au Falun Dafa), la
police n’a cessé de faire pression sur lui tous les jours et a poussé sa
famile, ses amis, ses voisins et ses connaissances à le faire céder. Puisqu’il
tenait bon, un policier a menacé son père en ces termes : "Ne le laissez
pas manger tant qu’il n’aura pas abandonné la pratique. Ou vous le laissez
vivre ou vous le faites mourir, mais ne le laissez pas à demi mourant. Si vous
lui donnez à manger, vous allez le payer." Ces policiers pétris de haine
ont trouvé que le pratiquant ne récupérait pas assez vite, ils voulaient le
renvoyer assister à la classe de lavage de cerveau.
Le soir du 10 septembre, ils ont forcé les membres de
sa famille, ses amis et ses voisins à faire pression sur lui. Li Rizeng les
menaçait : « Ce soir, c’est votre dernière chance. Si vous refusez, nous allons
vous amener au bureau de notre groupe et vous enfermer dans une pièce. Personne
ne pourra vous rendre visite, et vous ne pourrez ni manger ni boire. Puisque
vous refusez de céder, nous allons dire que c’est à cause de la pratique (du
Falun Gong) que vous êtes mort. » Un autre policier a dit : « Dépêchez-vous !
Si vous n’abandonnez pas ce soir, j’écrirai dans le rapport, "n’a pas
répondu aux injonctions de la famille et a refusé l’éducation. A coupé les
liens avec la famille." Nous allons vous faire céder, que vous soyez mort
ou vivant. Ce qui se passe n’a rien à voir avec votre famille. Nous allons
faire signer le rapport par votre père et vous enfermer dans le bureau de notre
groupe jusqu’à ce que vous soyez mort de faim, ensuite on vous fera passer à la
télé où on vous accusera d’être mort de folie à cause de la pratique. » Le
pratiquant a dû quitter sa maison le 11 septembre.
Ces êtres dégénérés ont mis en place une session de
lavage de cerveau à l’école CPC de la municipalité de Fei, où ils ‘donnent des
cours’ aux pratiquants à partir de documents diffamatoires.
Un des membres de l’équipe a dit, « je n’ai pas envie
de vous faire un lavage de cerveau, c’est mon patron qui m’a fait venir ici. Je
ne peux pas désobéir. » Après la classe, un officiel du système judiciaire a
demandé au pratiquant, « ça irait encore si vous étiez vicieux, mais qu’allez
vous gagner en faisant la pratique? » On a découvert qu’un autre ‘professeur’
de l’école CPC épiait les femmes pratiquantes après que tout le monde soit
parti dormir. Il ne serait pas surprenant que le gang de crapules dirigé par
Jiang et Luo utilise ce genre de personnes dégénérées pour faire subir aux
pratiquants des lavages de cerveau.
Un policier qui avait une certaine droiture d’esprit
a dit aux pratiquants pendant la classe, « les pratiquants qui avaient été
libérés après avoir purgé leur peine au camp de travail ont encore été envoyés
en camp de détention, où ils ont continué à refuser de céder malgré les
tortures et les coups. Maintenant on les amène ici. D’après moi, le système est
pourri du haut jusqu’en bas. » Plus tard le pratiquant a été forcé d’errer,
sans abri, pour échapper à la persécution. Un matin, il a été arrêté de nouveau
alors qu’il suspendant une bannière sur le Falun Dafa. Maintenant il est détenu
illégalement au centre de détention local sans qu’on puisse obtenir plus de
détails. Si l’on considère les traitements brutaux que ses bourreaux lui ont
infligés jusque là, il est à présent dans une situation critique. […]
Un Universitaire Battu à mort, Une Femme Torturée
Dans un Hôpital Psychiatrique, Parmi les Rapports de 5 Nouvelles Morts.
Juste quelques jours avant la publication cette semaine par Amnesty
International d’un rapport désignant la Chine comme le premier ‘exécuteur’
mondial, des rapports sur la mort de cinq personnes pratiquant le Falun Gong
ont été récemment vérifiés. Ces cas sont :
Zhang Chuansheng, un homme de 54 ans, maître de
conférence à l’université de Chengdu
Fan Lihong, une femme de la province de Qinghai
Chen Yuqing, un homme de 61 ans, de la rue
Lianfanglu, ville de Handan, province de Hebei
Zhai Liansheng, un homme de 60 ans, de la rue
Siqingjie, ville de Handan, province de Hebei
Zhou Zhenjie, un homme de 68 ans, également de la rue
Siqingjie, ville de Handan, province de Hebei.
Un maître de conférence à l’université de Chengdu
étranglé à mort en prison
Selon des sources en Chine proches de Zhang
Chuansheng, il a commencé à pratiquer le Falun Gong en 1996. Après le début de
la persécution en 1999, il n’a pas pratiqué ou protesté en public, ont dit ces
sources. Il parlait cependant avec ses amis et collègues qui avaient une
méconnaissance du Falun Gong sur les bénéfices qu’il en avait obtenus et
pensait que c’était très bien.
Bien qu’il ne pratiquât que chez lui, « la police
locale l’a souvent harcelé », ont déclaré ses proches.
Peu de temps avant le Nouvel An chinois 2002, le 12
février, Zhang est retourné à sa ville d’origine, Ya’an, pour assister au Festival
du Printemps avec sa femme et sa fille âgée de six ans. Le soir du Festival du
Printemps – traditionnellement une nuit de célébration familiale – des
fonctionnaires du poste de police de Chengdu Sima et de l’université de Chengdu
sont allés à Ya’an et ont arrêté Zhang, disant qu’ils le relâcheraient dans les
24 heures. Au lieu de cela, il a été inculpé d’ ‘obstruction à la justice’ et
gardé dans le centre de détention de Chengdu indéfiniment.
Ce n’est que quelques jours plus tard, à 23 h. le 16
février, que la famille de Zhang a reçu un mot qu’il était mort de crise
cardiaque à 9h. le 15 février. L’inspection du corps raconte cependant une
autre histoire.
La famille de Zhang rapporte que son visage était
enflé et de couleur noire, blanche, verte et pourpre. Sa bouche était
ensanglantée et sa nuque montrait une marque de strangulation bleue et pourpre
de deux doigts de large. Selon la famille de Zhang, la police a menacé que
toute la famille serait en danger s’ils révélaient la mort de Zhang au monde extérieur.
Bien que l’arrestation de Zhang paraisse arbitraire,
c’est une pratique courante pour la police chinoise d’arrêter les personnes
connues comme pratiquant le Falun Gong avant la fête nationale pour les
empêcher de faire des appels en public. Il est également courant pour les
policiers chinois que leurs supérieurs leur donnent un quota pour le nombre de
pratiquants de Falun Gong qu’ils doivent arrêter, ce qui a pesé dans les
nombreux cas d’arrestations et d’emprisonnements arbitraires.
Une femme est retrouvée morte dans un parc public
après sa détention dans un camp de travail
Fan Lihong a été détenue dans le camp de travaux
forcés pour femmes de la province de Qinghai, parce qu’elle refusait de
renoncer à la pratique du Falun Gong, selon des sources en Chine. Sans succès
dans leurs tentatives répétées de forcer Fan Lihong à renoncer au Falun Gong,
ont dit ces sources, des officiels du camp de travail ont envoyé Fan dans un
hôpital psychiatrique le 6 mai 2001, où elle a été nourrie de force de façon
répétée avec des médicaments altérant l’esprit par la police et le personnel
hospitalier. Fan a été ramenée et renvoyée plusieurs fois du camp de travail à
l’hôpital psychiatrique, cela faisant partie d’une punition physique et mentale
utilisée dans le but de lui faire renoncer à sa croyance.
Les médicaments auraient causé à Fan une perte
d’appétit et elle serait occasionnellement tombée en transe, même après qu’elle
ait été libérée de l’hôpital psychiatrique. Ensuite, en décembre 2001, elle a
mystérieusement été retrouvée morte dans le parc populaire de Qinghai. Le
Centre d’Information du Falun Dafa n’est pas en mesure de vérifier la cause
exacte de sa mort auprès des officiels chinois.
Trois citoyens âgés de la ville de Handan meurent
pendant ou tout de suite après leur détention
Chen Yuqing, 61 ans, a vécu rue Lianfanglu dans la
ville de Handan, province de Hebei. La police l’a gardé au centre de détention
n°1, parce qu’il était allé à Beijing pour faire appel pour le Falun Gong le
1er octobre 2000. Battu par la police, il a commencé à vomir du sang et a
développé une toux persistante. Le surveillant n’a prêté aucune attention, en
dépit d’avoir reçu plusieurs rapports sur la santé déclinante de Chen. Chen
Yuqing est mort le 18 octobre 2000. La police a dit aux autres pratiquants dans
le centre de détention que sa vie était sauve et qu’il était rentré à la maison
pour convalescence. Plus tard, on a cependant appris que Chen avait été
secrètement incinéré. Il y a beaucoup de cas typiques comme celui-là, le
blocage sur les informations concernant les pratiquants de Falun Gong a empêché
que ce cas arrive au monde extérieur jusqu’à maintenant.
Zhai Liansheng, 60 ans, était une des premières
personnes à pratiquer le Falun Gong dans le quartier du comté de Chenganxian de
la ville de Handan. Il a vécu rue Siqingjie, de même que le pratiquant Zhou
Zhenjie, 68 ans. Zhai est allé à Beijing pour faire appel pacifiquement pour le
Falun Gong en octobre 2001, il a été arrêté et détenu pendant sept mois, pendant
lesquels la police l’a brutalement torturé. Il a perdu sa capacité à manger
régulièrement et est tombé de plus en plus malade. La police a demandé de payer
1200 Yuans, et ensuite il a été libéré et est retourné dans sa famille. Il est
mort peu de temps après.
La police a fouillé illégalement la maison de Zhou
Zhenjie en août 2001, ils ont trouvé des photos du fondateur du Falun Gong, Li
Hongzhi. Zhou a été détenu pour cela pendant trois mois. Après avoir payé 2000
Yuans pour la libération de Zhou, sa famille a pu le prendre à la maison. Il
est également mort peu de temps après. On enquête encore sur la cause de sa
mort apparemment soudaine.
Un homme âgé de plus de soixante ans est torturé à
mort
Zhe Liansheng, âgé de plus de 60 ans, était un
résidant du comté de Cheng'an, dans la ville de Handan, province de Hebei. Il
est allé méditer place Tian An Men afin de rendre justice à Dafa, et a été
arrêté par les policiers un peu plus tard. Afin de protester contre sa
détention illégale et la torture qui lui était infligée, il a commencé une
grève de la faim. Cependant, les policiers ont accru leur brutalité à son
égard. Le voyant sur le point de mourir, ils ont informé sa famille de venir le
chercher pour le ramener à la maison où il devait mourir peu après. Une enquête
est en cours pour faire toute la lumière sur cet homicide.
La mort du pratiquant de Dafa M. Zhang Jiaying, en
raison de la persécution
M. Zhang Jiaying, un pratiquant de Dafa
d’environ 40 ans, était un employé pour l'usine de ciment d'Echeng dans la
ville d'Ezhou, province de Hubei. Il n'a pu résister à la persécution inhumaine
et est mort le 28 janvier 2003, après la souffrance de la pression
psychologique et les énormes douleurs physiques des coups et de la persécution
à long terme.
La police du département de police du quartier
d'Echeng, ville d'Ezhou, province de Hubei, l'avait arrêté en début du janvier
2001 et détenu au centre de détention 1. Le 22 juin 2001, le procureur du
peuple du quartier d'Echeng avait publié un mandat d'arrêt officiel. Au début
de 2002, Zhang Jiaying avait été secrètement condamné à 7 ans de prison par la
cour du quartier d'Echeng et plus tard, il avait été envoyé au camp de travail
de Shayang dans la province de Hubei pour davantage de persécution.
Pendant sa détention dans le camp de travail de
Shayang, Zhang Jiaying avait souffert des tortures inhumaines parce qu'il
refusait de renoncer à sa croyance. Souvent, il avait été brutalement battu par
des gardes et des détenus et ses deux jambes avaient été cassées. Il était au
bord de la mort. Vers la fin de 2002, le bureau de ré-education par le travail
de Shayang n'ont pas voulu prendre la responsabilité de sont état et ils l’ont
renvoyé à son unité de travail, l’usine de ciment de la ville d'Echeng.
Quand Zhang Jiaying a été envoyé à la maison, son
épouse n'a pu le reconnaître, sauf pour sa voix. Il ne pouvait pas prendre soin
de lui même et pouvait seulement ramper sur le plancher avec l'appui de ses
mains.
Zhang Jiaying a été illégalement renvoyé de son travail
et son épouse a été également congédiée. Pendant sa détention illégale, les
autorités corrompues ont extorqué de l'argent à sa famille qui était déjà dans
une situation financière difficile. Son fils était toujours à l'école. Les
pratiquants locaux ne savaient pas que Zhang Jiaying était de retour à la
maison. La famille n'a eu aucun argent pour lui donner un traitement médical.
Il avait supporté la pression psychologique et une énorme douleur physique.
Trois jours avant la nouvelle année chinoise de 2003,
pour ne pas ajouter un fardeau à sa famille, Zhang Jiaying a employé toute sa
force pour monter au-dessus du parapet de son balcon, s'est laissé tomber et
est mort. [note: Falun Dafa interdit de tuer et la suicide. Par ceci, nous
voulons rappeler encore aux pratiquants d'aimer leur précieux corps humain dans
toutes sortes d'environnement, et rappeler également aux pratiquants de Dafa
que nous devons toujours nous rappeler que nous sommes des pratiquants de Dafa
et que notre mission historique est de valider Dafa et sauver les gens.
Cependant, nous savons également que la mort de Zhang Jiaying est le résultat
de la persécution brutale du groupe de JiangZemin. Les malfaiteurs recevront la
punition par la loi publique et le châtiment karmique par la loi céleste.]
L'épouse de Zhang Jiaying est dans une peine extrême
du fait de sa mort. Son fils, qui est toujours mineur, a été forcé de quitter
l’école pour vivre avec des parents dans la ville natale de Zhang Jiaying,
comté de Hongan, province de Hubei.
En 2000, Zhang Jiaying avait déjà été illégalement
détenu pendant 15 jours en détention administrative et plus tard, plus d'un
mois en détention criminelle.
Les cas d’arrestation illégale et de condamnation des
pratiquants de Falun Dafa au camp de travail de la ville d'Ezhou, province de
Hubei
La pratiquante Luo Donglai, 35 ans, est une
commerciale à l'usine d'acier de Yixing. La nuit avant le jour national (1er
octobre 2002), quelques officiers de police du commissariat de police du bureau
de sécurité publique Fenghuang, du quartier Echeng de la ville d'Ezhou, sont
soudainement entrés dans la maison de Luo Donglai. Ils n'ont montré aucun
papier, et son mari a donc refusé de les laisser entrer. La deuxième nuit, six
policiers sont venus avec des mandats et ont confisqué des documents de
clarification des faits et des équipements. Luo Donglai a été illégalement
condamnée à 4 ans de prison. En juin cette année, elle a été transférée à la
ville de Wuhan. Après qu'elle ait été arrêtée, son téléphone à la maison a été
surveillé. Un pratiquant du quartier de Huanggang, de la ville de Jiangbeilin,
dont le nom de famille est Xu a été également arrêté pour lui avoir téléphoné.
Les documents confisqués de sa maison étaient si nombreux qu’ils ont dû
utiliser un chariot pour les transporter. La perte est énorme et l'endroit où
sont les documents est inconnu. Au début d’avril 2001, Luo Donglai a été
condamnée aux travaux forcés.
La pratiquante Liu Xiuying, environ 40 ans, est
comptable au restaurant Echeng de la ville d'Ezhou. Pendant le jour national
2002, elle a été kidnappée dans la rue par la police du commissariat de police
Fenghuang. La police a alors fouillé sa maison et a confisqué le livre Zhuan
Falun. Juste pour avoir eu ce livre, elle a été condamnée à 2 ans dans un camp
de travail. À présent, elle est illégalement détenue au camp de travail
Shizishan de Wuhan. Quand elle était à la ville de Wuhan, elle a été forcée de
participer à des sessions de lavage de cerveau. Au début d'avril 2001, Liu
Xiuying a été illégalement condamnée à un an et demi dans un camp de travail,
sans raison légitime.
Le pratiquant Wang Junzhen, environ 30 ans, a reçu sa
maîtrise en informatique d'une université dans la ville de Wuhan. Il est du
Shandong. Pendant les jours de célébration nationale de 2000, Wang Junzhen et
sa fiancée sont allés dans un café internet de la ville d'Ezhou, trois jours
avant leur mariage, pour envoyer des documents de clarification de vérité par
l'intermédiaire de l'internet. Il a été dénoncé par le propriétaire du café et
plus tard arrêté. En novembre 2001, il a été illégalement condamné à 3 ans par
la cour du quartier d'Echeng de la ville d'Ezhou. Plus tard, il a été transféré
à Shayang, province de Hubei. Il est possible qu'il ait été maintenant libéré.
Le pratiquant Shi Wei, 30 ans, travaille en tant que
postier à la poste de Huanggang, province de Hubei. Vers la fin d’août 2000,
Shi Wei a été arrêté parce qu'il était allé à Ezhou pour partager des
expériences avec les pratiquants et avait distribué des documents de
clarification de vérité aux chefs de la ville. En décembre 2001, il a été
secrètement condamné à 3 ans de prison. Plus tard, il a été transporté à la
ville de Wuhan. Il a été maintenant libéré. Le bureau 610 * de la ville d'Ezhou
emploie fréquemment les procès secrets, où personne, y compris les membres de
famille, ne peuvent aller. Il n'y a pas non plus d'avocat présent.
Gong Guilan, une femme d’environ 40 ans, était
employée de bureau à l'usine de Qianwang, de la ville d'Ezhou. Elle a été
rétrogradée au poste de concierge après le 20 juillet 1999. Son salaire mensuel
était de seulement 200 Yuan [le salaire mensuel pour un ouvrier urbain chinois
est environ 500 Yuan]. Vers la fin d’août 2000, Gong Guilan a été arrêtée parce
qu'elle clarifiait la vérité à propos du Falun Gong et elle a été condamnée à 3
ans. Le mari de la pratiquante Gong est mort il y a longtemps en raison d’un
accident de travail et il a laissé un fils et une fille qui sont à l'école.
La pratiquante Guo Liai, environ 58 ans, est une retraitée
de la cafétéria à l'usine d'acier de la ville d'Ezhou. Vers la fin d’août 2000,
Guo a été arrêtée et plus tard, illégalement condamnée à 7 ans. À présent, le
lieu où se trouve Guo est inconnu.
Le pratiquant Huang Fangbiao, 34 ans, était un chef de
groupe à l'usine d'acier de Wuchen, de la ville d'Ezhou. Avant, cette usine
s'appelait l'usine d'acier de Bayi. Au début de juin 2001, Huang Fangbiao a été
arrêté et plus tard, il a été condamné à plus de 3 ans. À présent, le lieu où
se trouve Huang est inconnu.
Le pratiquant Ji Xietang, environ 45 ans, est un
diplômé d'université. Il était le député du gouvernement de la ville d'Ezhou.
En avril 2001, Ji Xietang a été kidnappé et placé au centre de lavage de
cerveau de Lianhuashan, ville d'Ezhou. Le 29 mai 2001, il a été arrêté parce
qu'il distribuait des documents de clarification de vérité. Plus tard, il a été
secrètement condamné à 4 ans. Le numéro de téléphone à la maison de Ji Xietang
est 86-711 3830423.
Le pratiquant Cao Zhenguo, 34 ans, était un ouvrier
d'usine dans la ville d'Ezhou. En janvier 2000, Cao Zhenguo a été arrêté pour
être allé à Beijing faire appel 2 fois et plus tard, il a été condamné au camp
de travail pour un an et demi. Pas longtemps après qu'il soit retourné de
Shayang, vers la fin de février 2001, il a été encore kidnappé et mis au centre
de lavage de cerveau de Lianhuashan, ville d'Ezhou. Il n'a pas coopéré et a
donc été emprisonné au centre de détention 1de la ville d'Ezhou pendant les
premiers 7 mois. En janvier 2002, le pratiquant Cao a été de nouveau arrêté et
plus tard, il a été illégalement condamné à 9 ans. Il est probable qu'il soit
maintenant au camp de travail de Shayang.
Le pratiquant Wu Zhigang, 28 ans, est un ouvrier à
l'usine d'acier de la ville d'Ezhou. En janvier 2000, Wu a été arrêté parce
qu'il était allé à Beijing faire appel 2 fois et plus tard, il a été condamné à
un an dans un camp de travail. En janvier 2002, il a été de nouveau arrêté et
secrètement condamné à 6 ans. Maintenant, il est détenu au camp de travail de
Shayang. Son épouse et son fils mènent une vie très dure sans lui.
Le pratiquant Jiang Guangxiang, environ 40 ans,
travaillait au département d'électricité de la ville d'Ezhou. En janvier 2000,
il a été emprisonné au centre de détention 1 de la ville d'Ezhou pendant 7 mois
parce qu'il avait fait appel à Beijing. En 2001, il a été kidnappé et mis au
centre de lavage de cerveau de Donggou, ville d'Ezhou et persécuté pendant 10
jours. Vers la fin de février 2001, il a été encore kidnappé et mis au centre
de lavage de cerveau de Lianhuashan, ville d'Ezhou pendant plus de 4 mois. En
janvier 2002, il a été arrêté encore et plus tard, secrètement condamné à plus
de 3 ans. À présent, le lieu où se trouve Jiang est inconnu.
Le pratiquant Wang Chenhong, 27 ans, est un ouvrier à
la compagnie du caoutchouc de Gudi, de la ville d'Ezhou. Vers la fin de février
2001, Wang a été kidnappé et mis au centre de lavage de cerveau de Lianhuashan,
ville d'Ezhou, où il a été torturé pendant plus de 4 mois. En janvier 2002, il
a été arrêté de nouveau et plus tard, il a été condamné à plus de 3 ans de
prison. À présent, le lieu où se trouve Wang est inconnu.
Le pratiquant Xiong Chunlin, 26 ans, est un ouvrier à
l'usine d'acier de la ville d'Ezhou. En janvier 2000, il a été arrêté pour
avoir fait appel à Beijing et plus tard, il a été condamné au camp de travail
pour un an et demi. En 2002, il a été mis au centre de lavage de cerveau de
Wuhan, province de Hubei et torturé pour un mois.
La pratiquante Gao Zhuyun, environ 40 ans, est une
ouvrière à l'usine d'acier de la ville d'Ezhou. Elle a été arrêtée en février
2001 pour avoir clarifié la vérité et plus tard, elle a été illégalement
condamnée à 3 ans dans un camp de travail. Elle est maintenant emprisonnée dans
la ville de Wuhan. Pendant ce temps elle a été portée au centre de lavage de
cerveau de Wuhan, province de Hubei et torturée pour un mois.
La pratiquante Li Shaoxian, 32 ans, était une
ouvrière à l'usine d'acier de la ville d'Ezhou. En 1999, Li Shaoxian, qui est
l’épouse du pratiquant Cao Zhenguo, a été condamnée à un an dans un camp de
travail par la sous-station de Xishan, de la ville d'Ezhou (à l'origine le
département de police de l'usine d'acier d'Ezhou) simplement pour avoir dit une
phrase, "Ma tête peut être perdue et mon sang peut couler, mais je ne peux
pas perdre Falun Dafa." Elle a été emmenée à Wuhan Shizishan. Elle fut la
première pratiquante condamnée à travailler dans le camp de la ville d'Ezhou.
Sept mois plus tard, elle s'est échappée en employant des pensées droites.
La pratiquante Hu Shaolan, 37 ans, était le chef du
département de ressources humaines de l'usine d'acier de Yixing. Après avoir
été forcée de quitter l'usine, son fils et elle vivaient une vie très dure. Le
4 janvier 2001, pendant le festival du printemps, elle a été arrêtée pour avoir
fait appel à Beijing. Au début de 2002, elle a été condamnée à trois ans dans
un camp de travail. Son fils est toujours à l'école primaire.
Liu Zhenying, environ 47 ans, travaillait au groupe
de Duojia, province de Hubei. Vers la fin d’août 2000, il a été arrêté pour
avoir clarifié la vérité et plus tard condamné à deux ans dans un camp de
travail. Il a maintenant été libéré.
Xuting, une femme de 19 ans, est étudiante à
l'université de la ville d'Ezhou. Elle est de la ville de Taian, province de
Shandong. Vers la fin d’août 2000, elle a été arrêtée pour avoir clarifié la
vérité et emprisonnée pour plus d'un mois au centre de détention 1 de la ville
d'Ezhou. Après être partie de la ville d'Ezhou pendant le festival de printemps
de 2001, elle a été encore arrêtée pour avoir clarifié la vérité et plus tard
condamnée à trois ans dans un camp de travail. Elle a été maintenant libérée.
La liste des malfaiteurs:
1. Le
chef de la section politique et sécurité du bureau de sécurité publique de la
ville d'Ezhou, quartier d'Echeng, Zhang Jixiong est un homme d’environ 38 ans.
Il a arrêté et frappé les pratiquants de Falun Dafa, leur a volé leur argent
depuis le 20 juillet 1999. Il est responsable de l'arrestation d'au moins 50
personnes dans la ville d'Ezhou qui ont été détenues et condamnées au camp de
travail et à la prison. Son épouse a contracté une maladie étrange en 2000 et
il a dépensé des dizaines de milliers de dollars sans trouver un traitement. À
la fin, on a diagnostiqué cela comme étant une leucémie. Zhang Jixiong a été
transféré à la sous-station de police du quartier de Huarong, ville d'Ezhou. Le
chef de la section de protection politique de la sous-station de police du
quartier central est maintenant Wan Jinlou.
2. Le
sous-chef du bureau de sécurité public de la ville d'Ezhou, Jin Shizhen, un
homme d’environ 60 ans, est le chef des investigations criminelles de la
sous-station police de la ville d'Ezhou. Zhang Jixiong et lui ont mené les officiers
de police de la ville entière pour persécuter les pratiquants.
3. Le
chef de la section de protection politique du bureau de sécurité publique de la
ville d'Ezhou, de la branche de Xishan (à l'origine le département de police
d'usine d'acier d'Ezhou), Liu Shaofa, un homme d’environ 40 ans, a arrêté et
frappé les pratiquants de Falun Dafa. Il est responsable de l'arrestation de 30
à 40 pratiquants à l'usine d'acier de la ville d'Ezhou, qui ont été détenus et
condamnés aux prisons et aux camps de travail et placés dans les établissements
de lavage de cerveau de la ville et de la province.
* Le bureau 610 est une agence créée spécifiquement
pour persécuter le Falun Gong; il dispose d'un pouvoir absolu sur chaque niveau
de l’administration du Parti et tous les autres systèmes politiques et
judiciaires.
Je suis une femme et une fermière. Pour exposer
les crimes monstrueux que commettent les malfaiteurs contre les pratiquants de
Falun Dafa, j’écris ce que j’ai vu et dont j’ai été témoin. Ces bandits ont agi
sans aucun égard pour la vie des pratiquants de Dafa.
J'ai été arrêtée le 26 décembre, 2000 quand je suis
allée à Beijing pour lancer un appel pour le Falun Dafa. Les fonctionnaires de
la ville de Chibi dans la province de Hubei m'ont ramenée et détenue au centre
de détention # 2. Le policier Ye juin m'a interrogée à tous les jours. J'ai
refusé de coopérer. Il m'a violemment battue sur la tête, les yeux, la poitrine
et l’abdomen. J'ai été forcée de me mettre à genoux sur le plancher sans
interruption pendant quatre heures. J'ai été torturée pendant sept jours de
cette façon.
Le 22 février 2001 ils sont venus pour m'interroger
encore, et ainsi a commencé une nouvelle ronde de torture. Il y avait de plus
Ye Jun, chef de section, et Cai également s'est joint aux policiers pour me
torturer. J’ai été torturée si violemment qu’on aurait dit que tous mes os
étaient fracassés. Mes yeux qui étaient déjà troublés par une maladie qui
m’avait fat perdre la vue auparavant, mais qui par la suite avaient été guéris
par la pratique du Falun Gong, ne voyaient à nouveau plus rien. Je ne pouvais
me tenir debout sur les jambes. Je n’avais aucune énergie même pas pour ramper.
N’importe l’intensité de la torture, fermement j’ai refusé d’écrire la lettre
de « Déclaration de Garantie »* et d’abandonner ma foi. Qu’y a-t-il de mal à
suivre la Vérité, la Bienveillance, et la Tolérance ? » C'était ces gens
pervers qui avaient tort ! Étant épuisé par les coups exécutés, Ye Jun est
parti essoufflé. En voyant que Ye Jun partait, Cai a fermé la porte et il a
dit, « C’est à mon tour maintenant. » Avec la cigarette à la bouche, il s’est
assis sur la chaise à un certain angle, avec une jambe par-dessus l’autre, et
il m’a examinée là, couchée par terre sur le plancher immobile. Il a violemment
crié, « Enlève tes vêtements! » Cai s’est précipité sur moi et il a même
commencé à essayer de déchirer de force mes vêtements. Je me suis protégée avec
toutes mes forces. À ce moment, plusieurs personnes sont entrées. Voyant ceci,
il a alors dit, « Vous pouvez aller maintenant. » Après mon retour à la
cellule, mon corps entier tremblait, et les blessures étaient si douloureuses
que c'était comme si elles brûlaient.
Le 28 juin 2001, une personne dont le nom de famille
est Qian est venue à ma cellule et m’a dit, « Vous êtes presque estropiée pour
avoir pratiqué le Falun Gong. Nous vous emmènerons à un hôpital pour obtenir quelques
injections. » Je comprenais leur complot, ainsi je l'ai exposé. Pratiquer le
Falun Gong ne m’a pas estropiée. C’est vous qui m'avez handicapée par les coups
! » Ils m’ont enchaînée et menottée, et m’ont traînée de force dans leur
véhicule.
Ils ont non seulement attaché mes pieds et mains au
lit pendant les injections, mais également ont tenu ma tête et m’ont couvert
les yeux avec un linge. Après le retour à ma cellule, mes yeux, oreilles et nez
ont commencé à saigner. Mes yeux et oreilles étaient enflés et très douloureux,
et ma tête me faisait si mal qu'il semblait qu’elle allait se fendre en deux.
Je vomissais aussi et j’avais la diarrhée. Tout ce que je vomissais était du
sang, même des gros morceaux de sang de couleur pourpre. Lorsque j’avais besoin
d’aller aux toilettes pour faire mes besoins, cela faisait tellement mal que
c’était comme si j’enfantais. Je ne pouvais pas manger et ne pouvais que boire
très peu d’eau. J’ai perdu connaissance à plusieurs reprises. Me voyant dans un
tel état, la police méchante a craint être tenue responsable, alors on a
téléphoné à mon mari pour lui demander de me ramener à la maison. J’ai souffert
terriblement de cette façon en prison pendant plus de 2 mois. Sans la
protection de Maître et le soin et l’aide des camarades pratiquants, je
n’aurais jamais pu survivre jusqu’à présent.
Même de retour à la maison on ne m'a pas laissée
tranquille. Ils m’ont enfermée à clef dans ma maison avec 2 cadenas et ils ne
voulaient pas que je sorte. Ils ont également donné l’ordre à mon mari de me
surveiller. Si je m’étais sauvée, c’est mon mari qui aurait souffert des
conséquences. Je suis un disciple de Dafa de la période de la rectification de
la loi et je dois faire ce qu’un pratiquant doit faire. Comment une serrure
tout à fait ordinaire pouvait-elle me retenir à l’intérieur ? Durant
l’après-midi du 14 septembre 2002, alors que mon mari dormait profondément je
me suis précipitée dehors. En dépit d’une tempête énorme, j’ai pu afficher
quelques prospectus. Tard dans la nuit, je suis allée dans un tas de foin et je
m’y suis couchée pour la nuit.
Constatant que j’étais bien déterminée dans ma
cultivation, la police s'est énervée. Ils m’ont arrêtée de nouveau et alors la
persécution a augmenté. De toutes les méthodes de torture la plus cruelle était
celle de « 5 chevaux qui déchirent le corps ». Au début, on vous frappe par
terre. Ensuite 4 personnes vous tiennent et tirent les bras et les jambes avec
grande force tandis que la 5e personne vous tient la tête. J’ai senti que mon
corps était disloqué et que mes bras et jambes allaient se séparer. Cela
faisait trop mal pour crier. Ils disaient, « Nous sentons que votre cou devient
plus long. Cela ne semble pas très bien » Tout en disant de telles choses, ils
ont soudainement renfoncé mon cou vers ma tête avec une énorme force. J'ai
perdu connaissance.
Mes bras et mes jambes et même les jointures sont
disloqués. Je suis handicapée à cause de la torture, mais mon cœur n’est pas
estropié. Je veux me servir de ma bouche pour parler, pour dire haut ce que
font ces personnes malfaisantes et je veux exposer leurs actions perverses
ainsi que leurs mensonges.
*Une déclaration pour garantir que le pratiquant de
Falun Gong est repentant et ne pratiquera pas le Falun Gong de nouveau, n’ira pas
en appel pour le Falun Gong à Beijing, et ne s’associera plus avec aucun
pratiquant de Falun Gong
“L’élite des bourreaux” est envoyée pour persécuter
les pratiquants de Dafa au centre de lavage de cerveau de la ville de Wuhan
Le centre de lavage de cerveau à Etouwan dans le
District de Qiaokou, Ville de Wuhan, Province d’Hubei a coûté presque un
million de yuan à construire. C’est une base spécialement employée pour
persécuter les pratiquants du Falun Gong. En juin 2002, le « Bureau 610 » du
District de Qiaokou a décidé d’augmenter l’intensité de la « transformation »
(ce qui veut dire de forcer les pratiquants à abandonner leur croyance), alors
ils ont depuis choisi l' « élite des bourreaux » du district pour renforcer la
classe de lavage de cerveau. Dans les classes, ces gens s’appellent eux-mêmes
ouvertement "voyous locaux" et "chefs de la perversité envoyés
par Satan". Lorsqu’ils persécutent les pratiquants de Dafa, ils sont plus
ignobles, plus trompeurs et cruels que n’importe qui avant eux. Le directeur
adjoint du « Bureau 610 », Xie Xiaofeng a été nommé secrétaire du Parti du
centre de lavage de cerveau. Xie Xiaofeng a autorisé le chef d’équipe, Li Wei,
à employer tous les moyens pour « transformer » les pratiquants de Dafa. Avant
de venir au centre de lavage de cerveau à Etouwan, Li Wei, est passé par
l’académie de police et a travaillé au département de la sécurité publique, où
il a battu plusieurs gens innocents, souvent jusqu'à l’infirmité. Maintenant en
persécutant les pratiquants de Dafa il emploie toutes sortes de méthodes
perverses et les persécute inhumainement. Il a même hurlé comme un fou, « Une
fois dans cette classe, ne pensez pas me passer au travers si vous n’êtes pas
transformés. Pas possible à moins que vous soyez mort. »
A la fin du mois d’août 2002, le pratiquant de Dafa
M. Yan Kejian a été arrêté au travail par la police et a été illégalement
envoyé au centre de lavage de cerveau à Etouwan. Après que M. Yan ait fait la
grève de la faim pendant plus de 20 jours. Li Wei a employé des méthodes
extrêmement barbares pour le gaver, et l’empêcher de dormir pendant plusieurs
jours de suite. M. Yan était forcé de se tenir debout face à un mur et
lorsqu’il n’en pouvait plus, Li Wei le frappait et lui donnait des coups de
pieds. Finalement, le corps entier de M. Yan était en état de choc et il ne
pouvait plus contrôler sa vessie ni le mouvement de ses intestins, mais M. Li
Wei refusait encore d’abandonner. Le jour suivant, Li Wei a attaché les mains
de M. Yan derrière son dos, l’a fait s’agenouiller sur le sol et l’a pendu à la
fenêtre de métal; puis a étendu ses quatre membres et les a étroitement
attachés aux fenêtres pendant quelques jours. Pendant ce temps, les employés
continuaient à employer différentes méthodes pour le torturer. A la fin, M. Yan
est tombé dans le coma, mais les employés du camp de travail ont dit qu’il
faisait semblant, et ont refusé de laisser les membres de sa famille l’amener à
la maison.
En novembre 2002, les employés du centre de lavage de
cerveau ont forcé le pratiquant de Dafa M. Liu Li de la Banque de Commerce dans
le District de Qiaokou à lire une affiche sur le mur qui diffamait Dafa et
Maître Li. Il a refusé de la lire et l’a déchirée. Ils l’ont alors amené dans
une salle vide au centre de détention de l’autre coté de la rue, l’ont menotté
et l’ont alors suspendu en le pendant à la fenêtre, laissant seulement le bout
de ses pieds toucher le sol. Ils ont aussi intentionnellement ouvert la porte
et les fenêtres pour laisser le vent glacial entrer, et l’ont fait souffrir de
la faim.
Au début de cette année, Mme Sun Zerong de la Rue
Yijiadun a été dénoncée à la police par quelqu’un et a été arrêtée et envoyée
au centre de lavage de cerveau. Li Wei a ordonné à plus de vingt employés de la
battre vicieusement à tour de rôle jusqu'à ce qu’elle perde conscience. Ils
l’ont traînée à l’hôpital pour la ranimer et l’ont alors ramenée au centre de
lavage de cerveau pour continuer la torture. Finalement lorsqu’elle semblait
être au seuil de la mort, ils l’ont de nouveau ramenée à l’hôpital. Le médecin
a dit que les reins de Sun Zerong étaient enflés et remplis d’eau à cause des
coups. Les employés du centre de lavage de cerveau ont vu qu’elle était en
danger de mort et qu’elle avait immédiatement besoin d’une opération, alors ils
l’ont laissée à l’hôpital pour éviter de porter la responsabilité de leur
crime.
A la fin du mois de mai de cette année, M. Yu Zuhong
de la rue Ronghua a été kidnappé à son logis et envoyé de force au centre de
lavage de cerveau. Apres que les employés aient échoués dans leur tentative en
employant toutes leurs ruses, ils ont attaché les bras de M. Yu Zuhong derrière
son dos et l'ont élevé jusqu'à ce que seulement le bout de ses orteils touche
le sol. Ses bras étaient couverts de piqûres de moustiques. M. Yu a refusé de
tolérer cette torture inhumaine et a grimpé par-dessus le mur pour s'échapper,
mais il est tombé et s’est brisé la jambe. Les employés ont menti à sa famille
en disant que M. Yu allait très bien dans la classe de lavage de cerveau.
Les pratiquants de Dafa du gisement de pétrole de
Jianghan dans la ville de Qianjiang, province de Hubei sont torturés pendant
les interrogatoires
En décembre 2001, les pratiquants du gisement
de pétrole de Jianghan, y compris Mmes AI Zhenghua, Wu Yuanqiong, Li Yuanqiong,
et M. Yang Yin ont écrit des mots de grande taille : "Falun Dafa est
bon" et "Falun Dafa est une pratique orthodoxe" dans la région
du gisement de pétrole, plusieurs jours de suite. Leur action a permis de
parler de la vérité de Dafa à beaucoup de gens.
Les agents du « bureau 610 » du gisement de pétrole
ont mobilisé 300 officiers de police pour rechercher et arrêter ces pratiquants
de Dafa. Après 22h00 le 17 décembre 2002, la police a enlevé ces cinq
pratiquants et les a emmenés avec un autobus. Dans la même soirée, la police a
brutalement battu, torturé et interrogé ces pratiquants. Pendant le passage à
tabac, Yang Yin a perdu conscience. Plus tard, les pratiquants ont été envoyés
au centre de détention de la ville de Qianjiang où les gardes, pour les
empêcher de pratiquer les exercices, les ont fouettés avec des fouets en cuir,
ont giflé leur visage avec des chaussures, les ont menottés et enchaînés. Les
gardes, Zhou Shengtang, Li Baoan, Tan Xianshu, et Bai Yuemei les ont menottés
sur "les lits de mort" * * pendant deux jours et nuits.
En juillet 2002, les quatre pratiquants ont refusé
d'être photographiés. Les gardes les ont encore brutalement battus, et puis les
ont mis dans les "lits de mort." Peu de temps après, Mo Shigui, le
chef du centre de détention, a été congédié de sa position, et deux gardes ont
été également transférés. Bizarrement, chaque fois que les gardes torturaient
ces pratiquants de Dafa, ils étaient malades le jour suivant.
Mme Xia Xiaofen est un membre de famille d'un employé
du département de notation des puits du gisement de pétrole de Jianghan. Le 14
septembre 2002, quand Xia Xiaofen distribuait des documents de clarification de
la vérité, la police l'a arrêtée et l'a envoyée au commissariat de police de
Xiangyang. Xia Xiaofen a été interrogée toute la soirée, mais elle a fermement
refusé de dire où elle avait obtenu les documents. Le matin suivant, Wang
Xiuying, le chef de l'équipe de sécurité nationale de la division de police du
gisement de pétrole de Jianghan a ordonné à la police de suspendre Xia Xiaofen
sur une armature de fer avec des menottes. À 20h00, la police a voulu imprimer
ses empreintes digitales sur la carte de détention, mais elle a fermement
refusé. À ce moment-là, même plusieurs policiers n’ont pas pu ouvrir ses mains.
Le chef, Wang Xiuying, a saisi ses cheveux et a frappé sa tête contre le mur.
Il a aussi essayé de jeter Xia Xiaofen à terre. La police furieuse a encore
suspendu Xia sur l'armature de fer pendant la soirée, puis Xia a été envoyée au
centre de détention de la ville de Qianjiang.
La soirée suivante, au centre de détention, Xia
Xiaofen a pratiqué les exercices comme d'habitude. Quand les gardes ont
découvert sa pratique, ils ont voulu la menotter, mais ils ont été arrêtés par
d'autres pratiquants de Dafa. Après, elle a continué à pratiquer les exercices
et à émettre des pensées droite chaque jour. Le 18 janvier 2003, elle a été
illégalement condamnée à un an de travail forcé. Le 19 janvier, elle a été
envoyée au camp de travail de Shayang, de la province de Hubei. Mais le camp de
travail a refusé de l'accepter pour raisons médicales, et elle est rentrée à la
maison.
Après que les policiers de la division de police du
gisement de pétrole de Jianghan aient persécuté ces pratiquants de Dafa, la
police là a tué un voleur pendant la torture et l'extorsion d'une confession.
En raison de cet incident, trois gardes ont été condamnés à la prison, et le
chef de police a été forcé de démissionner.
* Le bureau 6-10 est un bureau créé spécifiquement par
le gouvernement chinois pour persécuter le Falun Gong. Il a une puissance
absolue au-dessus de chaque niveau de l'administration du Parti, aussi bien
qu'au-dessus des branches politiques et judiciaires.
** Les quatre membres du pratiquant sont étendus et
attachés aux quatre coins d'un lit glacial en métal. Le pratiquant ne peut pas
se déplacer du tout. Il ne lui est pas permis de se lever pour manger, boire,
ou aller aux toilettes. Ce traitement dure de plusieurs heures jusqu'à plus
d’une dizaine de jours. Ce type de torture cruelle endommage considérablement
les gens, mentalement et physiquement.
Poursuivi en justice pour la mort de Peng Min et de
sa mère, Zhao Zhifei se venge en persécutant vicieusement la famille Peng
Après que Zhao Zhifei, le Directeur adjoint du
Département de la Police de la ville de Wuhan, Province d’Hubei ait été
poursuivi en justice outremer pour avoir persécuté à mort le pratiquant du
Falun Gong Peng Min et sa mère Li Yingxiu, Zhao n’a épargné aucun effort pour
riposter contre les membres de la famille des victimes et d’autres pratiquants
qui avaient aidé les membres de la famille. Selon une source intérieure, le
frère aîné de Peng Min, Peng Liang, son père Peng Weisheng et sa sœur cadette
Peng Yan se sont rencontrés une fois lors du Festival du Printemps 2003 au
centre de lavage de cerveau de Yujiatou, mais ils n’avaient toujours aucune
liberté personnelle. Le gouvernement local a une fois promis de leur trouver
des emplois et de leur donner des logements. Cependant, c'était juste un
spectacle pour la propagande télévisée. Jusqu'à maintenant les cendres de Peng
Min et de Li Yingxiu sont encore au salon funéraire et personne ne s’en occupe.
A cause de sa ferme croyance en Dafa, Peng Min a subi
des abus physiques en prison et a été gravement blessé. Après avoir été envoyé
à l’hôpital, il n’a reçu aucun soin et est décédé. Sa mère, Li Yingxiu et son
frère aîné Peng Liang, ont été envoyés au centre de lavage de cerveau. Du fait
de la persécution et de l’angoisse mentale de perdre son fils, Li Yingxiu est
tombée malade et a été envoyée à l’hôpital. Elle y est décédée quelques jours
plus tard. Lorsque Peng Liang, le frère aîné de Min et son père Peng Weisheng
lui ont fait leurs derniers respects, ils ont découvert que les cheveux de Li
Yingxiu avaient été rasés, on lui avait percé la tête, son nez et sa bouche
étaient pleine de sang, et ses vêtements étaient tachés de sang aussi. Peng
Weisheng a demandé aux travailleurs la vraie raison de la mort de sa femme,
mais personne ne lui a répondu.
Alors, Peng Weishen a été renvoyé au centre de lavage
de cerveau, et plus tard a été transféré à un centre de détention et plus tard
renvoyé à nouveau à un centre de lavage de cerveau. Il s’est échappé une fois
du centre de lavage de cerveau et est passé à plusieurs endroits pour atteindre
la Province de Xinjiang. Plus tard, le Département de police du District de
Wuchang a dépensé beaucoup d’argent et d’efforts pour le trouver et le renvoyer
à Wuhan. Depuis, il a été détenu au centre de lavage de cerveau mais il a
encore la croyance ferme et la solide détermination de soutenir Falun Dafa.
Le frère aîné de Peng Liang a été cruellement
persécuté et forcé d'écrire une lettre de garantie. Après il a été relâché.
Avec l’aide de pratiquants, il a déposé une plainte dans une cour aux
Etats-Unis contre Zhao Zhifei, le directeur adjoint du département de police de
la province d’Hubei et Zhao a reçu la convocation de la cour lors de sa visite
aux Etats-Unis. Après son retour en Chine, Zhao a commencé à chercher à se
venger sauvagement. Plusieurs pratiquants du Falun Gong qui avaient aidé Peng
Liang ont été arrêtés et Peng Liang lui-même a aussi été arrêté au mois d’août
2001.
Après avoir été arrêté, Peng Liang a été détenu plus
d’une fois au deuxième centre de détention de Wuhan, où on emprisonne
habituellement les criminels à long terme et les forçats condamnés à la peine
de mort. Plus tard, il a été transféré au centre de détention de Qinglin dans
le District de Wuchang et finalement au centre de lavage de cerveau du « Bureau
610 » du district de Wuchang. Il est constamment surveillé par la police et les
collaborateurs [ anciens pratiquants du Falun Gong qui se sont égarés dus au
lavage de cerveau et à la torture]. En réponse, il a souvent dit, « Ce qui est visiblement
blanc, ils essaient désespérément de me forcer à dire que c’est noir ».
Lorsqu’il parlait ainsi, les gens pervers le menaçaient en disant : « Ne dis
pas des absurdités! Si tu parles ainsi en public, tu disparaîtras le jour
suivant. »
La sœur cadette de Min, Peng Yan a été secrètement
condamnée à trois ans d’emprisonnement par la Cour du District de Wuchang. Lors
du Festival du Printemps en l’an 2000, elle prenait part à la lecture
collective à haute voix de « Lunyu » (la préface de Zhuan Falun, le livre
principal de Dafa) à la prison des femmes pour soutenir les autres
pratiquantes. A ce moment, elle était attachée au « lit de mort ». Les
policiers sont accourus dans sa cellule pour la battre et lui donner des coups
de pied pendant qu’elle continuait à leur clarifier la vérité avec
bienveillance.
Un an plus tard, après que sa mère et son frère aient
été tués, les gardes de la prison ont reçu l’ordre de leurs chefs de la
"transformer à tout prix", et les gens les plus pervers ont été
choisis pour le faire. Sa peine de trois ans est terminée, mais nous ne savons
pas encore si elle a regagné sa liberté.
Commentaire : Ma conscience m’interdit de garder plus
longtemps le silence.
Par Du Daobin
Du Daobin est un écrivain originaire de la province de
Hubei en Chine. Il a publié de nombreux articles outremer ces dernières années
sur les questions politiques de la Chine actuelle.
Il y a environ 4 ans, je mangeais souvent avec le
directeur adjoint d’une entreprise d’état qui était en charge des affaires du
Parti (Permettez moi de ne pas mentionner son nom ici pour lui éviter des
ennuis inutiles dus à l’atmosphère politique de la Chine continentale). Il y a
plus de 1000 membres du personnel dans son entreprise et parmi eux 3 sont des
pratiquants de Falun Gong. On lui assigna de s’occuper de l’affaire du Falun
Gong dans l’entreprise en communication directe avec le ‘bureau 610’[1] du
département politique et judiciaire. L’une de ses plus grandes responsabilités
était d’empêcher les 3 pratiquants du Falun Gong d’aller faire appel.
[1] Le ‘bureau 610’ est une agence spécialement créée
pour persécuter le Falun Gong et qui a un pouvoir absolu sur chaque niveau
d’administration du Parti et tous les autres systèmes politique et judiciaire.
S’ils réussissaient a s’échapper, son travail était
de les ramener et de bien “prendre soins’ d’eux. Au début, il ne prenait pas ce
travail au sérieux et comme il ne voulait pas offenser les gens, il les
“éduquait par les critiques” et la persuasion. Les 3 pratiquants du Falun Gong
ont réussi a s’échapper 2 fois. Pour cela, il a été sévèrement critiqué et a
reçu de sérieux avertissement. Lors d’une réunion, le chef du comite municipal
du parti l’a averti que si les pratiquants du Falun Gong réussissaient a
s’échapper une seule fois de plus, même seulement l’un d’entre eux, il serait
immédiatement renvoyé de ses fonctions.
Comme ce directeur est encore jeune, il ne voulait
pas gâcher sa carrière ni perdre la face dans son travail afin d’accomplir ses
ambitions. Mais comment pouvait il être sûr de les empêcher de s’évader? Il
nous a dit: “ j’ai pris une décision. J’ai dit clairement aux pratiquants de
Falun Gong et aussi a mes subordonnés que s’ils s’échappaient, n’importe lequel
d’entre eux, je clouerais ses pieds a une planche de bois.” Ce qu’il nous a dit
me fit dresser les cheveux sur la tête. Je lui ai dit: “ est-ce vraiment le bon
moyen? C’est illégal.” Il a répondu: “ qui s’en soucie ?” Comme nous avions été
camarades de classe, je le connaissait bien. Il venait d’un milieu rural et
était relativement gentil et honnête. Je lui ai demandé pourquoi il traitait
les gens de la sorte et il m’a répondu: “ je n’ai pas d’autre alternative. Je
suis bien forcé de le faire.”
3 ans auparavant, juste avant le festival du
printemps, la persécution du Falun Gong s’est intensifiée a l’échelle
nationale. J’ai appris de lui et d’autres sources que les départements des
différents endroits adoptaient une politique d’étroit contrôle afin d’empêcher
les pratiquants du Falun Gong d’aller faire appel durant la période des
festivités. C’était aussi pour lui le moment critique pour sa promotion et si
quelque chose allait de travers, plus de 10 ans de travail serait anéantis.
Lorsque nous mangions dehors, si quelqu’un proposait une partie de Mahjong, il
le déclinait et disait qu’il devait être a son travail pour garder contrôle des
pratiquants du Falun Gong.
Je m’inquiétais que les pratiquants du Falun
Gong puissent être traités illégalement mais trouvais très difficile de le dire
ouvertement. Alors je lui ai demandé indirectement: “ as tu le droit de les
tuer?” “Non! Aussi longtemps qu’ils ne s’échappent pas” je lui ai une nouvelle
fois demandé: “ ont-ils peur de la mort?” “ ils sont tellement têtus qu’ils
n’ont pas peur de la mort” m’a-t-il répondu. De quoi d’autre pourraient-ils
avoir peur ? tu sais, même les divinités et les esprits ne peuvent faire céder
ceux qui n’ont plus peur de la mort. Ton lieu de travail n’est pas une
organisation politique, donc ne sois pas aussi dur avec eux. Tu dois être prudent
de ce que tu fais sinon ils attendront que leur moment soit venu pour te
demander ce que tu leur dois. Ne prend pas de risque. Si un jour leur situation
difficile changeait et qu’ils s’en prennent a toi, c’est toi qui devrais
assumer toutes les responsabilités. Tu suis les hautes autorités de près pour
une position si peu élevée. Qui viendra assumer les responsabilités pour toi
lorsque la situation changera. Donc, écoute moi, sois plus miséricordieux
envers les gens quand tu le peux et ne les fais pas trop souffrir.” Il m’a
écouté en silence pendent un long moment. Je ne sais pas si ce que je lui ai
dit a eu un effet sur lui, mais par la suite nous n’avons plus mentionné le
sujet du Falun Gong.
Je n’aurais jamais cru qu’il soit possible de forcer
une personne de nature gentille et honnête à utiliser la torture cruelle sur
les gens juste par ce que ces personnes veulent aller faire appel si je ne
l’avais entendu de mes propres oreilles. C’est à cause de cette expérience
personnelle et parce que j’ai entendu et vu une telle noirceur dans le système
judicaire qu’en lisant les documents suivants, je n’ai pu que croire à leur
authenticité.
“L’arrestation à l’échelle nationale des pratiquants
du Falun Gong a commencé à minuit le 20 juillet 1999.” “Jusqu’a présent, 754
pratiquants qui ont été identifiés ont été torturés à mort, beaucoup d’entre
eux sont morts des sanglantes tueries dans les camps de travail et les prisons.
Du au blocus serré de l’information par le régime de Jiang, ces cas ne sont que
la pointe de l’iceberg.” Selon des statistiques incomplètes, Jiang Zemin a
employé l’armée et la police pour battre les pratiquants du Falun Gong en plein
jour, y compris des personnes âgées, des femmes, des femmes enceintes et des
enfants. Les pratiquants de Falun Gong qui sont persécutés en ce moment (y
compris ceux qui sont dispersés par la police,frappés, détenus illégalement,
interrogés.) sont au nombre de plus de 300000 personnes dans tout le pays.
Est ce que ces 754 personnes ont violé la loi? Même
s’ils l’ont fait, devraient-ils vraiment être traités de façon aussi inhumaine
? Je peux dire avec certitude que la plupart d’entre eux sont innocents et
qu’ils ont été les victimes d’un complot politique. Le ‘bureau 610”ne peut pas
échapper a la responsabilité du fait que ces personnes sont mortes de façon si
tragique sous nos yeux comme le cas de Sun Zhigang [2]. Selon la même source
d’information, le « Bureau 610 » a exécuté cette politique pour persécuter le
Falun Gong :“diffamer leur réputation, les ruiner financièrement et les
détruire physiquement.” Plus tard, d’autres instructions plus spécifiques ont
été ajoutées: “ la loi ne s’applique pas lors du traitement des pratiquants du
Falun Gong”, et “ la mort des pratiquants persécutés n’est pas grand chose et doit
être comptée comme suicide; les corps doivent être directement incinérés sans
même identifier cette personne.” Pour les personnes comme nous familiers avec
ce qui qu’est passé durant “ la révolution culturelle” et le traitement
inhumain que les gens ont souffert durant le mouvement du contrôle des
naissances comme par exemple “ si tu vois une personne boire du poison pour se
suicider, ne lui arrache pas le poison.”; si tu vois une personne qui se pend,
ne lui coupe pas la corde” nous avons tous raison de croire que tout ce qui est
mentionné plus haut est bien réel.
Durant ces 4 dernières années, parce que j’ai cru
aveuglément à la propagande du gouvernement qui diffamait le Falun Gong et
parce que j’ai pris une attitude indifférente vis à vis du Falun Gong, je ne
prêtais pas attention aux souffrances inhumaines qu’ils enduraient et j’ai
gardé le silence alors qu’ils étaient persécutés — ce qui veut dire qu'
indirectement j’ai conspiré avec le régime autoritaire. Aujourd’hui, tout un
coup j’ai vu leurs situations tragiques ; j’ai vu que le mal est devenu une
réalité et qu’il continue à se répandre. Je suis choqué et mon coeur et ma
conscience sont pleins de culpabilité.
Je sens que je dois briser le silence et je voudrais
lancer un appel aux cercles intellectuels et aux gens qui sont sur Internet:
Vous chinois qui avaient encore du coeur et continuez à rester silencieux,
réveillez vous! Tandis que vous vous taisez, l’esprit nazi est revenu et a
usurpé le pouvoir de notre gouvernement pour tuer vos compatriotes avec des
moyens inhumains. Il est temps pour nous d’agir! Il est temps pour nous
d’offrir notre aide aux victimes! Parler pour soutenir ces malheureux qui ont
les mêmes droits civiques que nous! Dites “Non” à cette énorme bête, il est
grand temps que nous mettions fin à cette erreur judiciaire.
[2] Monsieur Sun Zhigang n’est pas un pratiquant du
Falun Gong. Il est un créateur de mode et qui a été arrêté juste parce qu’il
n’avait pas ses papiers d’identité. Plus tard, Monsieur Sun a été frappé et
torturé dans le poste de police pour des raisons inconnues. Quand ses amis ont
appelé par la suite pour savoir ou il se trouvait, on leur a répondu qu’il
était a l’hôpital. Le rapport médical montre qu’il était ‘calme’ lors de son
admission et dormait la plupart du temps lors de son séjour a l’hôpital.
Cependant le lendemain, ses amis furent prévenus qu’il était décédé suite à une
“attaque cardiaque”. Lorsque des journalistes courageux ont pris connaissance
du cas, ils ont conduit une investigation secrète en prenant de grands risques.
L’autopsie a révélé que la cause du décès est due a de sérieuses blessures
internes après avoir été frappé pendant les dernières 72 heures. Il y avait
aussi une évidence de brûlure sur ses épaules et genoux. Quand cette histoire est
apparue au grand jour, la police locale a tout nié. Cependant, lorsque cette
histoire fut postée sur Internet, beaucoup de gens ont posté leur propres
histoires dans lesquelles leur membres de familles et leur amis ont été violés,
frappés et même assassinés durant leur détention. Le cas de Monsieur Sun n’est
que la pointe de l’iceberg.
La pratiquante de Dafa mme Tong Dongxiang est
illégalement envoyée dans un camp de travaux forcés pour la 3e fois
Mme Tong Dongxian, ouvrière à la manufacture de
textiles Xiantao à Hubei, a été enlevée et emmenée au camp de travaux forcés
Shayang le 22 juillet 2003 par le personnel du « Bureau 610 » de Xiantao et par
la division nationale de garde du commissariat de police de la ville.
C’est la 3e fois que cette pratiquante est envoyée
dans un camp de travaux forcés illégalement. La 1ère fois était en 2001. Cette
pratiquante croit fermement en Falun Dafa de tout son cœur. Elle a été libérée
inconditionnellement après avoir tenu une grève de la faim durant 120 jours. Son
époux, Liu Xiong (également pratiquant de Dafa) vient tout juste d’être libéré
du camp de travaux forcés Shayang après une détention illégale de deux ans.
Chez elle, ses deux enfants âgés d'une dizaine d'années pleurent leur mère
absente.
Les pratiquants de Dafa à Xiantao utilisent leur
Zheng Nian (pensée droite) à 20h, 21h et 22h chaque soir pour nettoyer tous les
facteurs pervers dans d'autres dimensions, qui contrôlent le Bureau 610 et la
Division nationale de Garde et leur font persécuter Dafa et les pratiquants.
Les criminels principaux du « Bureau 610” de la Ville
de Xiantao sont:
Zheng, Zhanggou, Chef, téléphone:
86-728-3250413 (bureau), 86-728-3278169 (domicile), 86-13807229578 (cell)
Ouyang Ming, de la ville de Huanggang dans la
province de Hubei, a été diagnostiqué comme tuberculeux en raison des
conditions de vie déplorables dans les cellules de prison. En juillet 2003, il
a été envoyé à l'hôpital, mais nous ne connnaissons pas sa situation actuelle.
Depuis mai 2002, Ouyang Ming a été secrètement
détenu. Personne n'a su où il était, et on n'a pas permis aux membres de sa
famille de lui rendre visite.
Ouyang Ming était instructeur à l'école industrielle
de Huanggang. Il était immuable dans sa pratique de Falun Dafa, et l'entreprise
l'a donc renvoyé. Il a été arrêté et envoyé dans une classe de lavage de
cerveau où les gardes l'ont forcé à s'asseoir sur l'image du Maître. Il a sauté
d'un bâtiment pour essayer de s'échapper, et ses jambes ont été sévèrement blessées.
Plus tard, la police l'a illégalement arrêté en plusieurs occasions.
Au début de 2001, pendant qu'il distribuait des
documents clarifiant les faits sur le Falun Gong, il a été arrêté et condamné à
1 an dans un camp de travail forcé. Il a été libéré en mars 2002. Moins de deux
mois plus tard, ils l'ont encore arrêté. Plus tard, on a appris qu'il avait été
envoyé à l'hôpital pour traitement de la tuberculose.
27 juillet 2003
Torturée jusqu’au seuil de la mort par gavage forcé :
Dr Chen Lihua de l’hôpital pour femmes et enfants de la ville de Shiyan dans la
province de Hubei
La pratiquante de Falun Dafa Dr Chen Lihua est
employée à l’hôpital pour femmes et enfants de la ville de Shiyan. Elle fut
enlevée de chez elle et envoyé au Centre de Détention de la ville de Shivan,
province de Hubei.
En avril 2001, alors qu’elle était détenue, Chen
Lihua a fait une grève de la faim pour protester contre les mauvais
traitements, et a été gave de nombreuses fois avec une mixture à base d’une solution
salée concentrée. Cela a mis sa vie en danger et causé son admission par
l’Hôpital de la Ville pour traitement médical. Malgré qu’elle fut strictement
gardée, elle s’est échappée de l’hôpital, et a accepté l’errance et la
destitution afin d’éviter d’être illégalement arrêtée chez elle.
A la mi-mai 2003, elle a été arrêtée de nouveau après
avoir utilisé un téléphone public (qui sont tous sur écoute dans la ville de
Shivan). La police et des collaborateurs * l’ont mentalement torturée pendant
presque dix jours, et soumise à l’endoctrinement forcé. Elle a protesté en
faisant une grève de la faim. Par la suite, elle a été détenue dans le Centre
de Détention N°1 de la ville de Shivan, chambre 44.
Sa vie est en danger du aux gavages à répétition
qu’elle a du endurer pendant ses grèves de la faim. Elle demeure détenue
illégalement à ce jour.
* Les collaborateurs sont d’anciens pratiquants de
Falun Gong qui se sont retournés contre Dafa sous la torture et le lavage de
cerveau.
Les souffrances d'un infirme dans la prison Fanjiatai
de la Province de Hubei
M. Yan Yutao, un pratiquant de Dafa infirme, a été
illégalement détenu pour être demeuré ferme dans sa croyance dans la « Vérité,
Bonté, Patience. » Après, il a été transféré dans une prison, et souffre à ce
jour encore de persécution.
Yan Yutao est de la ville de Zhijiang, province de
Hubei. Lorsqu’il avait 18 ans, la partie supérieure de sa jambe gauche a été
écrasée dans un accident d’automobile, et a été amputé. Ceci lui causa un
traumatisme physique et mental. Yan a un jour commencé à pratiquer le Falun
Gong. La pratique a grandement amélioré la condition de son esprit ainsi que de
son corps. Lorsque ses amis et ses proches ont vu le grand changement, ils ont
tous exprimé leur admiration pour le Falun Gong.
Falun Dafa avait offert une vie nouvelle à Yan. Quand
le régime de Jiang a commencé à persécuter le Falun Gong, Yan a clarifié la
vérité au gouvernement, fait appel, et distribué des documents. Il a dit aux
gens les faits, que Falun Gong aide les gens à améliorer leur esprit et leur
corps, et qu'il est injustement persécuté. Cette vérité lui a valu d'être
illégalement emprisonné, condamné, et maltraité par la police.
Les mauvais traitements au centre de détention ont
rendu difforme la jambe gauche de Yan. Lorsqu’il a été emprisonné, sa jambe
artificielle ne pouvait donc plus être utilisée, et il se déplaçait en sautant
sur une jambe. Lorsqu’il montait ou descendait les escaliers, il ne pouvait là
aussi que sauter. Les prisonniers chargés de le surveiller ont fait de lui
l'objet de leurs moqueries.
Le travail à la maçonnerie de la prison de Fanjiatai
est très difficile physiquement. Même pour ces prisonniers qui ont des jambes
et des bras valide, c’est presque insoutenable. Incapables de soutenir la pression,
des prisonniers se suicident de temps en temps. Quelques jours après que Yan
ait été emprisonné, le garde Wang Jiaqing a ordonné aux deux prisonniers
désignés pour le surveiller de traîner Yan au site de travail en le tirant par
les bras. Sa jambe valide traînait sur le sol en faisant un son de claquement.
Quelques mois plus tard, les gardes l’ont transféré
dans une prison isolée pour dissimuler les preuves de la persécution. Yan a
souvent été forcé de s’asseoir sur un petit tabouret de plastique des jours
entiers. Il n’avait pas le droit de bouger ou de parler. Quelquefois on
l’empêchait de dormir pendant plusieurs jours consécutifs. Cette persécution a
continué jusqu’en mai 2003.
Même si le garde He Ping criait, « Nous devons le
vaincre, nous devons le vaincre » , la Prison Fanjiatai du camp de travaux
forcés de Shayang ne pouvait pas le faire flancher. Yan Yatao a toujours gardé
des pensées et des actions droites solides comme le roc.
Yan s’habillait toujours bien. Il enroulait
soigneusement le haut de sa jambe gauche avec le bas de son pantalon. Lorsqu’il
parlait aux policiers, il se tenait toujours droit, et gardait la droiture avec
dignité. Il réussissait à faire sa toilette générale et à faire la file pour le
dîner par lui-même. Un jour en route vers le site de travail, il est tombé sur
le plancher glissant. Un pratiquant tout proche est allé immédiatement l'aider,
mais il s’est relevé très rapidement par lui-même. Parfaitement calme et
recueilli, il a continué son chemin.
Lorsqu’il est tout d’abord arrivé à la prison, les
gardes Yiao Tianbo et Duan Yu lui ont dit, « Ne sais-tu pas que tu as violé la
loi? » Il a répondu, « Je ne reconnais pas cette loi perverse. » Alors les
gardes ont augmenté la persécution. Ils l’ont forcé à faire du travail physique
ardu, essayant de lui laver le cerveau, épuisant chaque insulte et méthode
trompeuse. Néanmoins, Yan est demeuré ferme en Dafa.
Les gardes l’ont torturé sans merci, essayant de lui
laver le cerveau chacun leur tour. Ils l’ont même amené dans un bureau ou sept
ou huit gardes l’attaquaient. Voyant que rien ne marchait, les gardes l’ont
isolé pour le persécuter. Quelques mois plus tard, les prisonniers qui
connaissaient la vérité sont revenus et ont dit, « Yan Yutao est magnifique. Il
a un esprit fort et des bras d’acier! » Les gardes étaient tous effrayés de Yan
lorsqu’il le voyait. Ils avaient peur de sa droiture inébranlable.
L’enseignant et les membres de sa famille
persécutés par la police de la ville de Yingcheng
Monsieur Wan Chao,33 ans, etait un professeur
de l’ecole primaire Luda de la ville de Langjun dans la cité de Yingcgeng de la
province de Hubei Monsieur Wan fut illégalement arrête le 2/4/2003 par la
police de Langjun puis envoyé dans un camp de travail forcé parce qu’il était un
pratiquant du Falun Gong. Grâce aux divers efforts de secours, il fut relâché
le 28/4/2003. Le directeur du conseil de l’education de la ville de Langjun,
Monsieur Xia Zhaoqun et le principal de l’école primaire de Luda, Monsieur Zhou
Hua ont beaucoup discuté avec Monsieur Wan pour le forcer a écrire une lettre
de garantie comme quoi il devait promettre de ne pas distribuer des prospectus
de la vérité du Falun Gong et de ne pas aller a Beijing faire appel en faveur
du Falun Gong. Ils ont menacé de déduire 6000 yuans ( Yuan est le monnaie
chinoise. Le salaire mensuel d’un travailleur urbain en chine est de 500 yuans)
de son salaire et de l’envoyer dans un centre de lavage du cerveau prétendant
que cet ordre venait des hautes autorités. Monsieur Wan a refusé et son salaire
du mois de mai fut reduit de 70 yuans sans aucune raison.
A midi du 27 juin 2003, le principal de l’école
primaire Luda, Monsieur Zhou Hua, a amené l’instructeur politique Monsieur Liu
Mingfang et le directeur adjoint, Monsieur Cao Guochao de la police de Langjun
à entrer par effraction dans la maison de Monsieur Wan pour le forcer à entrer
dans la classe de lavage du cerveau. Monsieur Wan s’est enfui par une porte
mais a été suivi de près par Liu et Cao. Comme il n’y avait aucune issue possible,
il s’est jeté dans un étang situe tout près de sa maison. Alors le policier,
Monsieur Liu est aussi allé dans l’eau pour l’attraper., les spectateurs se
sont attroupés tout autour alors que les deux hommes étaient tirés sur la berge
Alors que Monsieur Liu tenait fermement la ceinture de monsieur Wan, deux
spectatrices ont ouvert la main de Monsieur Liu pour laisser Monsieur Wan
s’enfuir. Alors les trois hommes, Monsieur Zhou, Monsieur Liu et Monsieur Cao
ont essayé de rester dans la maison de Monsieur Wan pour attendre qu’il rentre
chez lui plus tard mais ils ont été chassés par les villageois.
A 3 heures l’après midi du même jour, Monsieur
Liu Mingfang est revenu avec un officiel du village de Zhongli et 6 a 7 autres
policiers de la police de Dong Mafang dans 2 voitures de police. Ils ont essayé
de kidnapper la femme de Monsieur Wan comme ôtage , mais comme Madame Wan s’est
intelligemment échappée, les policiers ont alors emmené les 2 oncles de Madame
Wan. Les policiers ont utilisé ces 2 otages pour forcer Monsieur Wan à se
montrer. Pendant ce temps, l’instructeur politique de la police, Monsieur Liu a
mentionné les noms des 2 spectatrices qui ont aidé la fuite de Monsieur Wan.
Plus tard, un des oncles de Madame Wan a été libèré mais l’autre a été gardé en
garde a vue dans le poste de police Dong Mafang pendant une journée puis fut
envoyé illégalement dans le centre de détention Numéro 2 de la ville de
Yingcheng.
Les proches de Monsieur Wan sont allés au poste de
police pour demander de relâcher l’oncle. Les mauvais policiers ont demande
d’échanger Monsieur Wan pour cet oncle autrement celui-ci pourrait être
condamné à une peine de prison. Le « Bureau 610 « [c’est une agence créée
spécialement pour persécuter le Falun Gong et qui est placée au dessus de tout
l’échelon administratif du parti ainsi que tout autre système politique et
judiciaire] et le poste de police de Langjun ont cherché Monsieur Wan partout
et ont crée des conflit entre les proches de monsieur Wan. Ils ont prétendu que
la belle mère de monsieur Wan aidait à cacher Monsieur Wan et que ce n’était
pas ‘grosse affaire que les proches de monsieur Wan lui demandent de venir
‘étudier’ pendant 20 jours au poste de police. Ils ont aussi menacé que si la
belle mère de Monsieur Wan ne coopérait pas, alors l’oncle de Madame Wan
pourrait être envoyé en prison. La mère de monsieur Wan, ses tante, frère et
belle-fille ont tous cru la police et ont forcé la belle mère de celui-ci a le
dénoncer. Monsieur Wan Chao et sa femme sont maintenant forces de vivre une vie
errante alors que sa belle mère est harcelée au point de ne plus pouvoir vivre
en paix au quotidien.
Le poste de police de Langjun et le « Burean 610
local ont fini par emmener de force un professeur de collège M. Xu Xuanzhi dans
le centre du lavage de cerveau de la province de Hubei à la place de Monsieur
Wan. Comme monsieur Wan, Monsieur Xu a été arrêté par la police en avril
dernier et a été illégalement détenu pendant plus de 10 jours dans le centre de
détention de la ville de Yingcheng.
Les responsables de cette persécution sont:
Langjun
Educators Committee, Telephone: 86-712-3518359
Director, Mr. Xia Zhaoqun: 86-13986483709(C), 86-712-3513461(H),
86-712-3518353(W)
Langjun Middle Schools Secretary General, Mr. Qiu Zhangyan: 86-712-3518705
Langjun Political and Judicial Secretary General, Mr. Chen Chunyao:
86-712-3233023(H)
Deputy Major of Langjun Town, Mr. Qi Xinhua: 86-712-3518019(H)
Yingcheng City 610 Secretary General, Mr. Feng: 86-712-3248610
Luda Primary School Principal, Mr. Zhou Hua : 86-712-3518656(H)
Langjun Police Station Director, Mr. Zuo Yongan: 86-712-3224515, 86-13907293548
(C)
http://fr.clearharmony.net/articles/200307/8565.html
L’agonie dont a fait l’expérience un pratiquant de
Falun Dafa de la ville de Guangshui
Liu Hongguang, pratiquant de 31 ans, est un
employé de la Compagnie du Système Hydraulique de la province de Hubei. Il
commença à pratiquer le FalunGong en février 1997 et a énormément bénéficié de
la pratique, physiquement et mentalement. En octobre 2000, il alla à Beijing
faire appel à la fin de la persécution du Falun Dafa et des ses pratiquants. La
police le roua de coups sur la place Tiananmen. Par la suite, il fut ramené de
force par Cao Chaoqun, Liu Xuefian, et Mao Jianhua du « Bureau 610 » et des services
de police de la ville du Guangshui [le « Bureau 610 » est une agence
spécifiquement créée pour persécuter le Falun Gong, avec un pouvoir absolu sur
chaque niveau d’admistration dans le Parti et tous les autres systèmes
politiques et judiciaires] La police du poste de police de Yingshan Dongcheng,
incluant Su Xingming, l’ont brutalement battu, torturé et interrogé. Toutes ses
affaires personnelles et l’argent qu’il avait avec lui ont été confisqués.
Durant ses six mois de détention dans le Centre de Détention de Guangshui, il a
été devêtu et exposé à la glace, à la neige, et au vent glacial. Il était près
de perdre connaissance à plusieurs reprises, il a été de surcroît battu avec
des bâtons, des baguettes, des tiges de bambou, et souffrait de contusions et
des blessures sur tout le corps. Tout cela ajouté aux misérables conditions du
centre de détention, a rendu sa santé extrêmement fragile. Malgré cela, avant
de le laisser retourner chez lui, les services de police ont extorqué 13 000
Yuan à sa famille, tandis que le centre de détention leur demandait 400 Yuan de
frais de séjour. [ le Yuan est la monnaie chinoise. Le salaire moyen d’un
ouvrier urbain en Chine est de 500 Yuan].
Avant le 1er mai 2001 [journée Internationale du
Travail]craignant que les pratiquants de Dafa ne sortent faire appel, plusieurs
fonctionnaires hors la loi de la ville de Guangshui ont envoyé huit policiers
du poste de police de Dongcheng entrer chez Liu par effraction. Ils l’ont fait
tomber et l’ont battu pendant une demie heure. Après les coups, ils l’ont
emmené au centre de détention, où ils l’ont de nouveau battu et humilié de
nombreuses fois. La torture l’a rendu incapable de manger pendant une semaine.
Durant son arrestation illégale, il a été détenu pendant plus de trois mois.
DuLors du Nouvel An Chinois en 2002, Liu fut de
nouveau arrêté pour avoir clarifier la vérité à propos de la persécution. Sa
moto, d’une valeur de plus de 7000 Yuan, lui a été illégalement confisquée. Il
a fait une grève de la faim de 16 jours dans le centre de détention, durant
laquelle de nombreux gardes, y compris Fu Xiaodong, Li Junan, et LI Conghua lui
ont ouvert la bouche de force et l’ont gavé de nombreuses fois. Liu a
expérimenté une torture extrême physiquement et mentalement. Les services de police
de Guangshui ont essayé d’extorquer 20 000 Yuan à sa famille avant de le
laisser retourner chez lui, mais comme les économies de sa famille leur avaient
déjà été extorquées et qu’ils ne pouvaient plus donner d’argent, la police a
illégalement condamné Liu au camp de travail pour deux ans. Liu est à présent
persécuté dans le camp de travail de Shayang dans la province de Hubei.
Le pratiquant de Dafa Xiong Jiwei est toujours
détenu à la prison de Fanjiatai, alors qu’il a été torturé à deux doigts de la
mort
Xiong Jiwei a 33 ans, il était docteur à
l’hôpital des employés du Groupe d’Industrie Chimique de Shuanghuan S.A.R.L.
dans la province de Hubei. M. Xiong a commencé à pratiquer le Falun Gong en
1996, on dit de lui que c’est une personne de bien. Autrefois il souffrait de
plusieurs maladies graves, dont l’hépatite B, mais quand il a commencé à
pratiquer le Falun Gong, ses maladies ont été guéries. Depuis le 20 juillet
1999, parce qu’il est resté fidèle à ses convictions il a souffert de la persécution
à de nombreuses reprises.
Le 20 juillet 2002 vers 6 heures du matin,
après avoir découvert que sa femme avait été arrêtée parce qu’elle avait révélé
à quelqu’un la vérité sur le Falun Gong, Xiong Jiwei est allé chercher leur
bébé de 7 mois avant de se rendre au poste de police de Dongmafang pour
demander la libération de sa femme. Un policier du nom de Zou Musheng a mis M.
Xiong et sa fille en état d’arrestation. M. Xiong a demandé des explications,
mais, en dépit du fait que M. Xiong tenait dans ses bras un bébé, Zou lui a
donné un coup de pied dans l’entre jambes. Il a ensuite continué à le frapper
en s’y mettant avec 7 ou 8 autres policiers, dont le directeur du poste de
police Xu Guohua. Puis ils lui ont attaché les mains derrière le dos. Ce jour là,
He Zhongpin, Huang Guoying et Xiao Haibo, des policiers du poste de Xinji, ont
détenu arbitrairement M. Xiong au Premier Centre de Détention de la ville de
Yingcheng.
L’environnement au Premier Centre de Détention
de Yingcheng est particulièrement démoniaque. C’est aussi le centre de
détention où les pratiquants de Dafa Zhan Wei et Song Huaping ont été torturés
à mort. Au centre de détention, M. Xiong Jiwei a clarifié la vérité sur la
persécution aux prisonniers et il a crié : « le Falun Dafa, c’est bien » pour
valider Dafa. Afin de l’empêcher de crier cela le surintendant du centre de
détention Tang Zuqing et le directeur Zong Jiang l’ont violemment battu, puis
ils ont enfoncé dans sa bouche des serviettes et de la gaze, ensuite ils lui
ont lié les mains derrière le dos. M. Xiong a entamé une grève de la faim pour
protester de ces persécutions inhumaines. Le lendemain, leur intendant du
centre de détention Tang Zuqing, le directeur Chen, le médecin de la prison et
le cadre Goa ont voulu forcer M. Xiong à manger force. Parce que celui-ci a
résisté avec fermeté, ils n’ont pas réussi. Quand il a crié « Le Falun Dafa,
c’est bien » les policiers ont versé de l’eau sur lui, ce qui était très
dangereux parce que l’eau aurait pu pénétrer dans ses poumons par le tube
qu’ils avaient inséré dans sa gorge pour le gaver de force, il aurait pu mourir
étouffé. Ils lui avaient aussi attaché les pieds avec des chaînes de plus de
cinq kilos, ensuite ils l’ont tenu pour le faire rouler et que ses chevilles se
tordent dans les chaînes, ce qui est extrêmement douloureux. Parce qu’il s’est
montré déterminé et qu’il a résisté à la persécution, M. Xiong a été relâché
six jours plus tard.
Le 25 octobre 2002, vers 10 heures du matin,
cinq policiers du poste de Xinji ont arrêté Xiong Jiwei sans raison alors qu’il
était en train de travailler. Ils l’ont emmené au Premier Centre de Détention
de la ville de Yingcheng. L’après midi, M. Xiong a été condamné arbitrairement
à quatre ans de prison, sans qu’aucune procédure légale ne soit respectée.
Au centre de détention, Xiong Jiwei a entamé
une grève de la faim pour faire appel de cette persécution. Au bout de neuf
jours, il a commencé à perdre ses forces et a développé des symptômes tels que
des crampes et du sang dans les selles etc. Sa famille a beaucoup insisté pour
qu’il soit libéré sans délai. Le 3 novembre au matin M. Xiong a été relâché
pour 15 jours pour raisons médicales. Mais des policiers du poste de Xinji
l’ont détenu à son unité de travail pour continuer à le persécuter. Plusieurs
policiers du poste de Xinji l’ont surveillé jour et nuit. M. Xiong a continué
sa grève de la faim et il a exigé d’être libéré immédiatement. Ils ont attendu
jusqu’au 6 novembre pour permettre à sa famille de le ramener chez lui ; mais
ils ont continué de le garder sous surveillance, jour et nuit. Le 11 novembre
au matin, M. Xiong était toujours en grève de la faim, cela faisait déjà 18
jours. Bien que sa liberté conditionnelle pour raison de santé ne soit pas
terminée, He Zhongping, le surintendant du poste de police de Xinji, le
surintendant adjoint Xiao Haibo et quelques autres policiers sont entrés par
effraction chez M. Xiong et l’ont emmené de force de son lit jusqu’à une
voiture de police. Ensuite, il a été envoyé à la clinique municipale de médicine
légale de Yingcheng pour y être persécuté. Une semaine plus tard, il a été
détenu secrètement à la prison de Fanjiatai. On a pu apprendre que M. Xiong
était dans un état très inquiétant. A cause de son état de santé, la prison de
Fanjiatai a eu peur d’être tenue responsable de sa mort, donc ils l’ont d’abord
refusé. Par la suite, le poste de police de Xinji et le groupe de l’industrie
chimique de Shuanghuan S.A.R.L. ont payé 100願
yuans [le salaire moyen d'un ouvrier en ville est de 500 yuan] pour que la
prison accepte de garder M. Xiong. Depuis janvier 2003 M. Xiong souffre
d’infection pulmonaire et de bronchite aiguë suite aux tortures qu’on lui
inflige. En prison, M. Xiong a été soumis à des tortures à la fois physiques et
mentales qu’on a du mal à imaginer. Pourtant, face à une telle violence, M.
Xiong a résisté de manière pacifique et droite. Il traite tout le monde avec
compassion et clarifie la vérité à tous ceux qu’il rencontre.
Numéros de téléphone des personnes responsables
de sa persécution :
Le numéro professionnel de Wan Nianchun, le
secrétaire adjoint du Parti au groupe d’industrie chimique de Shuanghuan
S.A.R.L., qui est responsable de la persécution des pratiquants de Falun Gong :
86-712-3591216
Xu Guohua: 86-712-3511128
Zou Musheng: 86-712-3511113, portable: 86-13035153932
He Zhongpin: 86-712-3591790 (domicile), portable: 86-13971940799
Xiao Haibo: 86-712-3591033 (bureau)
Huang Guoying: 86-712-3591314 (domicile)
Xu Huapin, le chef du poste de police de Dongmafang: 86-13607293616 (portable).
Huang Guolin, le juge qui préside à la
Cour Criminelle No.1: 86-13971940531 (portable) 86-712-3222189 ext. 825 (bureau)
Yu Liang: 86-712-3244568 (domicile), 86-1361723995 (portable)
Hu Li: 86-712-3222974 (domicile), 86-13807293166 (portable)
Mme Li Yanlin Dafa, pratiquante de Dafa de la
province de Hubei a été torturée jusqu'à l'effondrement mental, elle a été
transférée par le bureau "610" vers un lieu inconnu.
Par une pratiquante de Falun Gong en Chine
En avril 2001, la police de la sous-station de la rue
Xima, dans le district de Jiang'an, ainsi que le département de police de la
ville de Wuhan, province de Hubei, ont arrêté Li Yanlin, femme de 38 ans,
pratiquante de Dafa à son domicile. Ils l'ont interrogée illégalement et l'ont
alors détenue à la Première Section du Département de Police no 7 de la ville
de Wuhan (adresse: Erzhigou, Dongxihu, ville de Wuhan, province de Hubei). La
police a également arrêté la mère de Mme Li, Xiao Dongmei, qui est aussi une
pratiquante de Dafa. Ils ont saisi des matériaux de clarification de la vérité
dans la maison de Mme Xiao et ont confisqué un ordinateur appartenant au petit
frère de Li Yanlin, lui n'est pas un pratiquant. Bien que rien qui concerne
Dafa n'ait été stocké sur l'ordinateur, la police ne l'a toujours pas renvoyé.
Autour du 10 juin 2002, sans raisons légales, le Tribunal du district de
Jiang'an de la ville de Wuhan a condamné Mme Li et sa mère à trois ans de
prison.
Ils ont tenu le procès secret et n'ont pas même
informé les membres de la famille. Devant le tribunal, elles ont toutes les
deux fermement validé Dafa et ont demandé au juge quel genre de crime c'était
que d' être une bonne personne avec des critères moraux élevés. Le juge a dû
surseoir au jugement de la mère. Mme Li, elle, a été alors détenue à nouveau
dans la Première Section du Département de Police no 7. Puisque Mme Li savait
que la sentence était injuste, elle a essayé d'en appeler à plusieurs reprises,
mais aucun de ses appels n'a été pris au sérieux. Elle a résisté à la
persécution au centre de détention et a été menottée, privée de sommeil
souvent. Toutes les personnes de sa cellule versaient des larmes pour elle et
l'aidaient à aller aux toilettes avec ses menottes pour réduire sa douleur. Ils
l'ont félicitée du fond de leur coeur; elles savaient que Falun Dafa est bon et
que Li Yanlin était digne d'être appelée "pratiquante de Dafa." Après
que Mme Li ait été condamnée, sa famille a demandé à lui rendre visite beaucoup
de fois, mais les demandes ont été refusées. Bien que sa famille ait envoyé de
l'argent et des marchandises au centre de détention beaucoup de fois, jamais un
reçu ou une notification signée par Mme Li n'est parvenu à la famille. Sa
famille avait peur qu'elle soit blessée au centre de détention, et a continué à
exiger de la voir. Le centre de détention a finalement permis à sa famille de
la voir. Ils ont constaté que Mme Li Yanlin souffrait d'une dépression et ne
reconnaissait pas même sa famille. Tous ont beaucoup pleuré en réalisant
qu'elle perte c'était. La persécution de Mme Li Yanlin a été exposée sur
Clearwisdom.net.
(référence:
"http://www.clearwisdom.net/emh/articles/2003/2/10/31953.html")
La famille a demandé un examen. Un docteur l'a
examinée et l'a diagnostiquée gravement dépressive en raison de la persécution.
Le docteur a proposé qu'elle soit libérée pour raison médicale de sorte qu'elle
puisse rester avec sa famille et récupérer. Cependant, Li Yingjie, le chef
"du bureau 610" [ une agence spécifiquement créée pour persécuter le
Falun Gong, avec la puissance absolue sur chaque niveau d'administration et sur
tous les autres systèmes politiques et judiciaires. ] du district de Jiang'an,
avait peur que les gens apprennent la vérité sur les tortures que Li Yanlin
avaient subies si elle était libérée. Il a ignoré la loi. Non seulement il ne
l'a pas libérée; il a intensifié la persécution. Il a secrètement transféré Mme
Li Yanlin vers un endroit inconnu. Maintenant personne ne sait où elle se
trouve. Li Yingjie a également essayé d'arrêter sa mère, qui a été alors forcée
de partir de la maison et de se déplacer d'un endroit à l'autre pour éviter la
persécution. Nous demandons que l'"Organisation Mondiale d'Investigation
sur la Persécution du Falun Gong" étudie ce cas. Li Yingjie, ancien
chef-adjoint "du bureau 610" du district de Jiang'an, ville de Wuhan,
a été promu chef de ce même "bureau 610" pour ses "efforts"
à persécuter des pratiquants de Falun Gong.
A la mi-mars 2003, les autorités ont lancé une nouvelle série de persécutions contre
les pratiquants du Falun Gong emprisonnés dans la 4e Section de la Prison de
Fanjiatai à Shayang, dans la Province de Hubei. Après avoir interdit toutes les
lettres et les visites, les persécuteurs ont forcé tous les pratiquants à
regarder les programmes diffamant le Falun Gong pendant qu’ils étaient isolés
dans une classe de lavage de cerveau. Le pratiquant Xiong Jiwei a été
emprisonné séparément parce qu’il a refusé d’accepter le lavage de cerveau.
Lorsque Xiong a déclaré « Falun Dafa est bon » au lieu de capituler devant le
chef de la prison, alors le représentant de la prison l’a maudit et a encouragé
les prisonniers à le battre. Pour résister à la persécution, Xiong a commencé
une grève de la faim le 23 mars pour être remis en liberté sans conditions.
Chaque jour la police l’a torturé en le nourrissant de force et en lui
administrant des piqûres contre sa volonté ce qui lui causa beaucoup de
souffrances. A chaque fois qu’il était nourri de force, il avait de grandes
palpitations au cœur. A l’hôpital de la prison de Fanjiatai, les gardes et le
chef des employés ont maîtrisé Xiong en le menottant et en l’enchaînant pendant
dix jours jusqu'à temps que les membres de sa famille le visite. Actuellement
il est extrêmement faible après avoir souffert de tels abus.
Les auteurs du crime : Xiao Tianbo (instructeur
politique), Duan Yu (chef du bloc de la prison), Xiong (chef de section), Shi
(chef des employés de l’hôpital), Shen (chef d’équipe)
Un responsable d’un centre de lavage de cerveau
trahit les membres de sa propre famille.
A 7h30 le 21 février 2003, des agents du «
Bureau 610 »’ [une agence spécifiquement créée pour persécuter le Falun Gong
avec un pouvoir absolu sur chaque niveau d’administration du Parti et tous les
autres systèmes politiques et judiciaires] Menés par Xing Xu, un ancien
pratiquant de Falun Gong qui a cessé de pratiquer après le lavage de cerveau et
collabore avec les persécuteurs, ont posé un piège à l’intérieur du collège
n°15 de la ville de Shiyan. Le « Bureau 610 » a ordonné au principal de l’école
de pousser la mère de Xing à ouvrir la porte. Les agents sont entrés en masse
dans la pièce, ont kidnappé la mère de Xing et l’ont envoyé au centre de lavage
de cerveau de la ville de Shiyan. La sœur de Xing a bondi pour empêcher l’arrestation
et a hurlé à l’aide. Xing Xu a alors ordonné à deux docteurs de donner de force
une injection à sa sœur. Face à la résistance de sa sœur, Xing Xu est monté
pour tenir personnellement la tête de sa sœur et lui couvrir la bouche. Après
qu’une personne ait baissé les pantalons de sa sœur, une autre a fait
l’injection, probablement un tranquillisant. Ils ont partis après avoir
extorqué 100 Yuan d’espèces à la sœur de Xing Xu.
M. Xin Xu a 34 ans. En juin 2002, il a subi le lavage
de cerveau dans la ville de Shayang, province de Hubei. En juillet, il a
tristement commencé à aider le « Bureau 610 » à persécuter les pratiquants de
Falun Dafa. En octobre 2002 il a quitté Shayang pour retourner à Shivan, et est
devenu un des premiers assistants du Centre de lavage de cerveau de Xiajiadian,
qui est dirigé par le « Bureau 610 ». Il a participé à la persécution de
presque 100 pratiquants de Falun Dafa.
Xing Xu: 86-719-8316482 (home), 86-13098491776
(mobile)
Appel Urgent: Une résidente allemande détenue dans le
centre de lavage de cerveau de Shiyan (numéros de téléphone inclus)
Après quelques recherches, nous avons découvert
certaines informations spécifiques concernant la détention d’une pratiquante de
Falun Dafa d’Allemagne du nom de Lin Wenrong.
Lin Wenrong est retournée dans la ville de Wuhan,
province de Hubei le 17 janvier 2003. Elle est allée à Tiananmen seule quelques
jours plus tard, et y a été arrêtée. Parce qu’elle est enregistrée comme
résidente dans la ville de Shiyan, dans la province de Hubei, elle a
immédiatement été envoyée au Camp de Travail Forcé de Xiajiadian de la ville de
Shiyan (sous le nom de « Base d’Education Légale »). Ce camp de travail est en
fait un centre de lavage de cerveau utilisé pour persécuter les pratiquants de
Falun Dafa et de nombreux pratiquants y sont enfermés. Une classe de lavage de
cerveau s’y tient une fois par mois.
Comme elle est allée à Tiananmen et qu’elle vient
d’outremer, son cas a choqué les gens de la province de Hubei et le
gouvernement de la ville de Wuhan. Nous appelons toutes les personnes de cœur à
appeler le Camp de Travail de Xiajiadian, pour montrer aux responsables qu’ils
ne peuvent pas dissimuler leurs mauvaises actions.
Nous appelons urgemment tous les pratiquants de Dafa
à appeler ou à envoyer des fax au gouvernement, au Procureur de Police du
Système Légal, et au “Bureau 610” des villes de Shiyan et de Wuhan, province de
Hubei.
Le numéro du camp de travail de Xiajiadian dans la
ville de Shiyan, province de hubei : 86-719-8617010.
Vice Directeurs du poste de police de Maojian ,
Shiyan, Hubei : Hu Zhuangfei et Ding Jinmin (ils ocupent individuellement les
positions de Directeur de la police de Renminlu et Vice-Directeur du Poste de
police de Chaoyanglu): 86-719-8881197
Ceux qui font le lavage de cerveau:
Xing Xu, 86-719-8316482 (h); Yu Jian, 86-719-8669466
(h); Chen Wei 86-719-8899252 (h); Zhang Changfen, 86-719-8679131 (h); Fu Feng,
86-719-7222713 (h); Li Lingxiang, 86-719-8210918 (h); Ji Tongli 86-719-8244363
(h)/86-1298904393 (c); Wang Jiangang, 86-722-3244197 (h); Cao Min,
86-719-3813193 (h).
Persécuteurs
Miao Yu, Secrétaire du PCC de l’Usine de
Véhicules N°2 -719-826-3538 (CEO office)
Li Youquan, Vice- secrétaire du PCC de l’Usine de Véhicules N°2,
86-719-826-3006 (o)
Ding Xueming, Officier de Sécurité de l’Usine de Véhicules N°2 ,
86-719-822-4108 (o)
Pei, Officier du poste de police de l’Usine de Véhicules N°2, 86-719-822-1143
(o)
Wei Huanxin, Officier du poste de police de l’Usine de Véhicules,
86-719-822-5426 ((o)
Lan Jiyun, Directeur des Services de Sécurité de l’Usine de Véhicules,
86-719-865-2181 (o) , 86-719-888-1425
Yan Judong, Vice directeur du Bureau du Gouvernement communale de Zhangwan
(chef )
Xia Baozhong, Vice directeur du Bureau du Gouvernement communale de Zhangwan (chef
)
Ming Tianxiang, Secretaire du Comité Politique et Judicaire du Poste de Police
de Zhangwan, 86-719-821-2754
Poste de police de Zhangwan, 86-719-868-3321
Bureau de patouille du Poste de police de Zhangwan, 86-719-821-8304
Chen Hua, Vice Directeur du Poste de Police de Shiyan, 86-719-866-6300, numéro
de badge , 0760110
Shi Zhenhua, Chaoyanglu Sous-station de Chaoyanglu du poste de police de
Shiyan, 86-719-866-6300, Police Badge number, 0760111
Le 28 novembre 2002, le « bureau 610 » [une
agence spécialement créée pour persécuter le Falun Gong, détenant le pouvoir
absolu sur chaque niveau d’administration du Parti et tous les systèmes
politiques et judiciaires] de Huangshi, province de Hubei, a établi un centre
de lavage de cerveaux à l’école de police. Dix-huit pratiquants de la ville de
Huangshi, Xialu, Tieshan, du comté de Yangxin et de la ville de Daye ont été
arrêtés et emprisonnés dans ce centre. Pendant une session, les membres du «
bureau 610 » se sont déguisés pour tromper les pratiquants, et ont autorisé les
collaborateurs [d’anciens pratiquants de Falun Gong qui ont arrêté de pratiquer
à cause du lavage de cerveaux et des tortures et participent maintenant à la persécution
contre les pratiquants de Falun Gong] à tour de rôle, à harceler les
pratiquants et à les tromper.
Guo Quansheng est un pratiquant âgé de 60 ans du
comté de Yangxin. Etant donné qu’il a résisté au lavage de cerveaux, il a été
persécuté encore plus sévèrement que les autres. Sous cette pression immense,
ce pratiquant âgé est devenu distrait et a commencé à prononcer des paroles
incohérentes. De crainte d’avoir à endosser la responsabilité, le « bureau 610
» a dit à sa fille de l’emmener. Elle l’a ramené chez elle, où, dans son
délire, il est tombé en quittant le bâtiment. Il a souffert d’une dent de
devant cassée et s’est blessé aux deux jambes. Le « bureau 610 » a menacé
d’arrêter sa fille si elle divulguait les informations.
Trois années d’une persécution sans merci ont mené à
la mort d’une pratiquante de la ville de Hangshi.
La pratiquante de Dafa Chen Xiang, femme dans
la cinquantaine, était originaire de la ville de Huangshi dans la province de
Hubei. Elle a souffert une persécution sévère et cruelle ces trois dernières
années et est décédée le 8 septembre 2002.
Chen Xiang était atteinte de nombreuses maladies
avant qu’elle ne pratique le Falun Gong. Elle retrouva la santé après avoir
commencé la pratique. Elle ne savait pas lire avant de commencer à pratiquer,
mais avec l’aide d’autres pratiquants et grâce à sa détermination à pratiquer
Dafa, elle fut capable de lire tous les livres de Dafa.
Le 18 avril 2000, Chen Xiang alla seule Place
Tiananmen et déploya une bannière avec les mots, « Falun Dafa est bon ». Elle
fut arrêtée et illégalement détenue au Centre de Détention N° de la ville de
Huangshi. Les gardes de peur qu’elle ne pratique les exercices lui mirent des
chaînes aux pieds. La condition de santé de Chen Xiang déclina beaucoup et elle
avait des difficultés à respirer . Elle avait trop de phlegme et pouvait à
peine dormir la nuit. Elle ne pouvait que rester assise à côté de son lit jour
et nuit après qu’on lui ait mis les chaînes, dans des souffrances constantes.
Le soir, cette personne aimable, qui pensait aux autres avant de penser à elle,
pour ne pas affecter le repos des autres, faisait de son mieux pour ne pas
faire de bruit avec les chaînes et supporter la douleur en silence. Après deux
jours, ses pieds étaient enflés et les chaînes entraient dans la chair. Même
ainsi, le garde inhumain refusa de lui enlever les chaînes. Plus tard, Chen
Xiang ne pouvait plus le supporter, elle gémissait sans cesse et s’évanouissait
souvent. Les prisonnières qui partageaient sa cellule craignant qu’elle ne
vienne à mourir appelèrent le garde, qui enleva les chaînes. Après 15 jours de
détention illégale, le centre de détention força sa famille à payer 2000 Yuan
avant que la famille ne puisse la ramener chez elle.Après que Chen Xiang soit
rentrée chez elle, la police cruelle versa 200 Yuan par mois à sa voisine pour
qu’elle la surveille 24 heures par jour. Les jours soi-disant sensibles, la
police restait près de chez elle pour la surveiller. En juillet 2000, la police
prit peur que Chen Xiang ne retourne à Beijing faire appel, aussi
l’arrêtèrent-ils et la détinrent dans le Centre de Détention de la ville de
Huangshi pendant quinze jours. Sa famille étant dans une situation financière
difficile, n’ayant plus d’argent à verser au Centre de détention, c’est un ami
pratiquant qui versa l’argent que le centre réclamait pour la laisser sortir.En
2001, afin d’arrêter les pratiquants de Dafa qui avaient quitté leur maison
pour échapper à la persécution, la police du « Bureau 610 » resta postée près
de la maison de Chen Xiang pendant des jours, et finalement arrêtèrent Chen
Xiang et l’emmenèrent à l’Hôtel Huaxin où ils la menacèrent pour lui faire
révéler où se cachaient les pratiquants qui avaient quitté leurs foyers. Ils
n’obtinrent rien d’elle malgré l’énorme pression et ils la relâchèrent.
Depuis que les officiels du gouvernement tenaient une
classe de lavage de cerveau dans la ville, Chen Xiang avait été arrêtée et
persécutée chaque fois qu’ils tenaient une session. Ayant souffert la persécution
à long-terme, sa santé s’était détériorée et elle décéda le 8 septembre
Cas de pratiquants de Falun Dafa torturés à mort par
la police de la ville de Wuxue, province de Hubei
Ce qui suit sont les faits sur la façon dont
des pratiquants du Falun Dafa sont persécutés par la police dans la ville de
Wuxue, province de Hubei. D'autres détails font toujours l'objet d'enquête.
Zhao Zichu, un homme né en 1951, était un résidant de
la ville de Longping, ville de Wuxue. Pour avoir étudié et pratiqué le Falun
Dafa, il a été enlevé par la police locale et envoyé au centre de détention
No.1 de la ville de Wuxue, où il a été torturé jusqu’au seuil de la mort. Il
n'a été libéré qu'en juillet 2001, quand la police l'a vu cracher du sang. M.
Zhao n'a pas récupéré et il est mort.
(Pour les détails, svp lisez le
http://www.clearwisdom.net/emh/articles/2002/11/22/28960.html)
Mei Zhongquan, un homme, célibataire âgé de 60 ans,
était un résidant du village de Xingyuan de la ville de Yuchuan, ville de
Wuxue. Il est devenu moine bouddhiste quand il était jeune. Mei a commencé de
pratiquer le Falun Dafa en 1997. Comme il a essayé de propager le Falun Dafa
aux moines dans d'autres temples, la police locale a illégalement fouillé le
temple et a confisqué tous ses livres sur Falun Dafa et annulé son certificat
de moine. Le 8 novembre 2001, il est allé au département de la police de la
ville de Wuxue pour demander qu'on lui remette ses livres. La police l'a détenu
et l'a envoyé en classe de lavage de cerveau, à la place. Pour prouver sa
propre innocence, Mei a fait des grèves de faim plusieurs fois bien qu'il ait
été brutalisé et menacé par les officiers du "610" ["le bureau
610" est une agence spécifiquement créée pour persécuter le Falun Gong,
avec la puissance absolue au-dessus de chaque niveau d'administration du parti
et tous autres systèmes politiques et judiciaires]. Une fois, alors que Mei
faisait la méditation, les officiers du "610" et le policier Zhou
Qingshan (le surveillant du commissariat de police de Tianzhen) s'emportèrent
et ils ont ensemble torturé Mei. Une autre fois, parce que Mei a dit quelques
mots pour essayer d'arrêter la torture d'un pratiquant par la garde Chen
Oushen, il a été battu méchamment. En raison de la longue durée de son
emprisonnement, des tortures, du manque de vêtements appropriés et de
nourriture suffisante, le corps sain de Mei s'est détérioré rapidement et par
la suite, il est tombé malade. Les pratiquants de la même cellule ont expliqué
la situation beaucoup de fois aux gardes, mais ils ont dit que Mei faisait
semblant, seulement. Après plus de huit mois de tourments, ils ne réussirent
pas encore à influencer la foi de Mei, dans le Falun Dafa. Ainsi ils l'ont
envoyé dans un endroit secret pour le torturer davantage. Dix-neuf jours plus
tard, Mei est mort. (pour plus de détails, SVP lisez le
http://www.clearwisdom.net/emh/articles/2002/10/30/28228.html)
Cui Herong, une femme, née en mai 1951, était une
résidante de Caizu (village de Yuqiang, sous le bureau de Kanjiang). Le 28
septembre 2002, sept ou huit officiers du Ministère de la Sécurité Publique et
du Commissariat de la police de Kanjiang l'ont kidnappée. Ils l'ont mise dans
une voiture et l'ont envoyée en classe de lavage de cerveau. Ils n'ont donné
aucune raison et ils n'ont suivi aucune procédure. À ce moment-là, Cui n'était
même pas chaussée.
Wu Weihua, une femme, née en 1956, était une
résidante de la ville de Wuxue. La nuit du 27 septembre, l'officier du
Ministère de la Sécurité Publique, Xu Xuewen, a dirigé une troupe pour la
kidnapper et l’envoyer dans une classe de lavage de cerveau.
Liao Baozhen, une femme, née en 1951, était une
résidante de la ville de Wuxue. La nuit du 27 septembre, une troupe de sept
personnes, dirigée par l'officier du Ministère de la Sécurité Publique, Xu
Xuewen, ont enlevé Liao au moment où elle regardait la TV à la maison et ils
l’ont envoyée dans une classe de lavage de cerveau.
Xia Guangliang, un homme, né en 1973, travaillait
pour Xiangyun Inc. dans la ville de Wuxue. Un jour en décembre 2001, il a
distribué des dépliants de clarification du Falun Gong dans Songyang, Meichuan.
Sur le chemin de retour à la ville de Wuxue, il a été kidnappé par la police de
Meichuan et a été remis au Ministère de la Sécurité Publique, à Huang Wenchao.
Xia a été alors illégalement détenu au Centre de détention No.1 pendant presque
un mois. À ce moment-là, son dortoir et son bureau ont été fouillés. Au Centre
de détention, il a été battu presque tous les jours parce qu'il insistait pour
pratiquer le Falun Gong. Il a été finalement libéré après que sa famille ait
payé quelques milliers de Yuan [500 Yuan est le revenu mensuel moyen pour un
ouvrier urbain en Chine] et qu'il ait accepté d'employer son travail comme
garantie (qu'il cesserait de pratiquer le Falun Gong). Son employeur ne lui pas
permis de retourner à son travail avant mars 2002. Pendant ces mois
d'intervalle, son salaire et sa bonification de fin d'année ne lui ont pas été
versés. Après son retour au travail, Xia ait été constamment sous la
surveillance du département de la sécurité. Il a été exigé d'indiquer d'avance
où il était, même pendant ses vacances. Ses sacs et sa résidence ont été
également fouillés. Le 27 septembre 2002, vers 22 h:00, il a été kidnappé et
amené à une classe de lavage de cerveau au centre de détention de Xinzhen par
Li Bishou (du département de sécurité de son lieu de travail) et Huang Wenchao
(du Commissariat de la police de Tianzhen, Ministère de la Sécurité Publique).
Xia est toujours détenu.
Fang Tianmin, un homme, né en 1967, était professeur
à l'Université de pédagogie, de Wuxue. Après que la persécution de Falun Dafa
ait commencé, Fang est sorti plusieurs fois pour clarifier la vérité. Il a
également exposé les mensonges de la perversité plusieurs fois. Le 25 décembre
2002, Gang Xianping (sous-directeur d'Université de pédagogie de Wuxue), Dong
Laoer (un officier du Commissariat de la police de Kanjiang) et un autre
officier de la police a dupé Fang pour qu'il aille à la classe de lavage
intensif de cerveau au centre de détention de Cuijiashan. Cependant, la
détermination de Fang dans la pratique du Falun Dafa n'a pas été ébranlé. Le 18
février 2001, Fang a été transféré au Centre de détention No.1 de Wuxue, où la
police l'a persécuté davantage. Vers le 8 avril 2001, Fang a été à nouveau
transféré du centre de détention No.1 de Wuxue au centre de détention de
Cuijashan pour être soumis à plus de lavage de cerveau. Au centre de détention,
Fang et d'autres pratiquants ont fait une grève de la faim pour protester
contre l'emprisonnement abusif à long terme. Fang a été libéré le 15 mai 2001
après 142 jours de détention illégale. Pendant cette période, le sous-directeur
de d'Université de pédagogie de Wuxue, Zhang Zaiquan (responsable des finances)
a illégalement déduit 1000 Yuan du salaire de Fang. Sans son consentement, ni
celui de la famille de Fang, Zhang a donné à Zhang Puwen 500 Yuan, le chef du
Centre de détention, sous l’excuse que c'était pour le coût de sa nourriture.
Le 28 septembre 2002, un groupe d'officiers de la
police, y compris le Capitaine de police Wu (du Commissariat de la police de
Kanjiang), le sous-directeur Rao (“du bureau 610” de Wuxue) et le chef d'équipe
Yao, ont essayé de forcer Fang à abandonner sa pratique du Falun Gong. La
police a menotté les mains de Fang derrière son dos et l’a amené dans une
voiture. Une fois sur la rue, Fang a crié: " Falun Dafa est bon. "
L’un des bandits a utilisé son coude pour essayer de l'étouffer et pour arrêter
ses cris. Alors que dans la voiture, un policier a serré les menottes pour lui
infliger des douleurs atroces. Ils ne lui ont pas enlevé les menottes, tant que
Fang n'a pas été mis dans la classe de lavage de cerveau de Cuijiashan. Les
menottes ont laissé des marques profondes sur les poignets de Fang et ses mains
ont été engourdies pendant plusieurs jours. Fang est toujours illégalement
détenu là.
Le Li Qiguo, un homme, né en mars 1962, était un
résidant du village de Liyuner, ville de Meichuan, ville de Wuxue. C'était un
artisan. Li a commencé à pratiquer le Falun Gong en 1996. (avant la pratique,
Li a eu beaucoup de maladies dontl'hépatite B. Il s'est guéri de ces maladies
après avoir commencé la pratique de Falun Gong.) En février 2000, la police
locale l'a dupé, en utilisant l'excuse d'une enquête, pour qu'il se rende au
Commissariat de police de Lianglu. Li a été détenu pendant 15 jours et a été
forcé de payer 500 Yuan. Il a été arrêté encore en octobre 2002. La police
locale a torturé Li pour obtenir des informations et puis l’a enfermé au Centre
de détention de Wuxue pendant trois mois. Pendant ce temps, on n'a pas permis à
sa famille de lui rendre visite. Huang Wenchao (un officier de la police locale
du Ministère de la Sécurité publique) a employé d'autres criminels pour
torturer Li. Huang a également extorqué 5000 Yuan à sa famille. La famille de
Li est actuellement profondément endettée et ses enfants ne peuvent plus aller
à l'école. En août 2002, sans raison, l’assistant capitaine de la police de
Meichuan, Cheng et plus de 10 officiers de la police, ont kidnappé Li au milieu
de la nuit. Ils l'ont battu tellement méchamment que son corps tout entier
était couvert de contusions. Il a été alors envoyé au Wuxue pour des lavages de
cerveau. Cela à eu lieu, il y plus de deux mois et il est toujours détenu.
Xu Dongsheng, un homme, né en décembre 1956, était un
résidant du village de Taiping, ville de Yuchuan, ville de Wuxue. En 1999, sans
aucune raison, les officiers de police, Li, Liu, et Zhang du Commissariat de la
police de Taiping ont confisqué le système stéréo qui avait été laissé chez Xu,
et appartenait à son beau-frère. En mars 2002, alors que Xu n'était pas à la
maison, 7 ou 8 personnes ont enfoncé sa porte et les fenêtres de sa maison. Ils
ont fouillé la maison de Xu, en cherchant dans tous les tiroirs et les coffrets.
En août 2002, Xu est allé à Meichuan pour un voyage d'affaires. Sur son chemin
de retour, il a été kidnappé et amené à une classe de lavage de cerveau par des
officiers de la police de Yuchuan, Peng et Yie.
Hu Shiliu, une femme, née en mai 1970, était une
résidante du village de Liyuner, ville de Meichuan. Le 26 juillet 1999, parce
que Hu a refusé de rendre sa copie de Zhuan Falun, elle a été obligé de perdre
son emploi par le Département de la Sécurité de la compagnie Shiyan Motor. En
octobre 1999, parce qu'elle est allée à Beijing, lancer un appel pour le Falun
Gong, elle a été détenue au Centre de détention de Shiyan, pendant presque un
mois. En octobre 2000, Hu a été détenue au Centre de détention de Wuxue pour
avoir affiché des affiches de clarification du Falun Dafa et elle a été
extorquée de 2000 Yuan. Le Commissariat de la police de Lianlu a également
confisqué la carte d'identification de Hu. Vers 22 h:30, le 20 août 2002, plus
de dix officiers de la police, menés par le Capitaine Cheng, du Commissariat de
la Police de Meichuan, a sorti Hu de son lit et l'a envoyée à une classe de
lavage de cerveau. À ce moment-là, Hu portait seulement ses sous-vêtements. Ces
officiers de la police sont entrés en enfonçant la porte. Ils ont alors allumé
la lumière et l’ont regardée pendant cinq ou six minutes. Un des officiers de
la police de Meichuan a même déchiré ses sous-vêtements de l'aisselle vers le
bas! Le capitaine Cheng (un homme) a alors commencé à molester Hu, en lui
frottant le derrière. La police a également frappé son visage et son nez
saignait et ils l'ont avertie de ne pas crier. Ces policiers ont également
étranglé Hu et lui ont laissé plusieurs marques autour de sa gorge. Au
Commissariat de la police de Meichuan, la police a tenu Hu par les cheveux et
lui a cogné la tête contre le mur. A la suite de cela, Hu a souffert de maux de
tête et de vertige pendant un demi mois.
Hu Aizhen, une femme, née en octobre 1961, était une
résidante du village de Liyuner, ville de Meichuan. En octobre 2000, elle a été
illégalement détenue pendant plus d'un mois pour avoir distribué des dépliants
de clarification du Falun Gong. Vers minuit, le 20 août 2002, un groupe de
policiers a forcé sa maison, l’a kidnappée et l’a amenée à une classe de lavage
de cerveau.
Cheng Guozhen, une femme, née en septembre 1962,
était une employée de la banque de la ville de Wuxue. En novembre 1999, elle a
été illégalement détenue pendant 15 jours parce qu'elle est allée à Beijing
pour le Falun Dafa. En avril 2000, elle a été kidnappée et amenée à un Centre
de détention, parce qu'elle pratiquait et prouvait le Falun Gong. Depuis ce
temps jusqu'à la fin de 2001, Cheng est allé à divers Centres de détention, des
classes de lavage de cerveau, au camp de travail forcé de Shizishan et à la ferme
de travail forcée de Shayang. Le 19 février 2002, Cheng est allée à la maison
du chef de police de la ville (Yue Yang) pour clarifier la vérité. Mais elle a
été illégalement arrêtée et envoyée à une classe de lavage de cerveau. Cheng
est toujours en détention. Elle a souffert plusieurs formes de torture, y
compris "porter une épée à l'arrière" [les mains du pratiquant sont
attachées derrière son dos avec une main descendant de l'épaule et l'autre main
montant par le dos inférieur. La police applique alors beaucoup de force pour
tirer les deux mains l’une vers l’autres et menotte les deux mains ensemble] à
la ferme de travail forcé de Shayang (3 fois), elle a été battue avec un bâton
électronique (2 fois), il ne lui était pas permis de dormir, ni d'employer la
salle de bains. Elle était forcée de s'accroupir de 5 à 6 heures. En août 2002,
elle a fait une grève de faim pour protester contre son arrestation illégale;
elle a été traînée, pour être alimenter de force deux fois.
Mao Xiuying, une femme, née en février 1965, était
une résidante du village de Maorenshan, ville de Huaqiao. Sa présente résidence
est sur la rue de Songshanzui, ville de Yuchuan, ville de Wuxue. En août 2000,
Mao a été détenue pour avoir lancé un appel pour le Falun Gong. Parce qu'elle
faisait une grève de la faim, le directeur du Centre de détention de Cuijiashan
(Zhang Puwen) a utilisé une paire de pinces, pour blesser sa gorge. En 2001,
Mao a été illégalement condamné à un an, dans un camp de travail pour avoir
distribué des brochures de clarification. En avril 2001, elle a été torturée
cruellement dans un centre de détention. La police a si souvent donné des coups
de pied à Mao que tout son corps était couvert d'ecchymoses. Lors d'un autre
incident, l'officier de la police Xu Xiuying a tiré le corps de Mao hors de son
lit et sa tête à frapper le plancher. Cela lui a causé une grande bosse sur la
tête. En 2001, alors qu'elle était à Longganhu, elle a été trompée et envoyée
au Centre de détention de Shilipu, dans Huangmei. Quatre jours plus tard, Mao a
été transférée de nouveau au Commissariat de la police de Yuchuan. Le
département de la police de la ville de Wuxue l'a envoyée de nouveau au camp de
travail forcé de Shizishan, dans Wuchang. Le même jour, à Wuchang, Mao a été
battue avec un bâton électrique jusqu'à ce qu'elle perde conscience. Le 25 juin
2001, elle a été transférée au camp de travail forcé de Shayang. En février
2002, elle a été envoyée à une classe de lavage de cerveau pour avoir distribué
des brochures. Elle a été alimentée de force et cruellement battue. Elle est
encore détenue à ce moment.
Xu Shujun, une femme, est une résidante de la ville
de Wuxue. Elle a été illégalement arrêtée et détenue au centre de détention de
Xingzhen pour avoir distribué de la documentation de clarification le 26
septembre 2002.
Cai Suzhen, une femme, est une résidante de la ville
de Wuxue. Elle a été illégalement arrêtée et détenue au centre de détention
No.1 pour avoir distribué de la documentation de clarification le 26 septembre
2002.
Tang Zhijun, un homme, né en mai 1974, est employé
par Duolin Inc. dans la ville de Wuxue. Son emploi a été illégalement coupé.
Ceci est le compte-rendu de sa persécution. Tang a été illégalement détenue
pour avoir pratiqué le Falun Gong, en public, en 1999. En 2000, il a été de
nouveau, illégalement détenu pendant plus de 15 jours pour avoir pratiqué le
Falun Gong en public à l'extérieur du village de Dianli. En raison de ceci,
Duolin Inc. a mis fin à son emploi illégalement et sa carte d'identification personnelle
a aussi été confisquée. À la fin de juin 2000, Tang a été sévèrement battue par
les fonctionnaires locaux de Changping avec des bâtons et des bâtons
électriques. Au début de juillet, il a été cruellement battu et insulté par
l'officier de police Lu Jia et d'autres du Centre de détention de Wuxue. Plus
tard, en septembre de cette année, Tang a été illégalement condamnée à un an, à
un camp de travail. Le 16 mars 2002, pendant qu'il aidait un ami pratiquant à
se déplacer, un groupe de personnes dirigé par l'officier "610"
Cheng, Xu Xuewen et Hu Shumin (le chef de la sécurité chez Duolin Inc.) l'ont
kidnappé et amené à une classe de lavage de cerveau. Dans la classe, la police
l'a torturé en l'alimentant de force et ils l'ont enfermé dans une salle extrêmement
chaude pendant des journées de chaleur.
Dong Guoshui, un homme, est né en 1962 dans la ville
de Shifosi, Wuxue. Il a commencé à pratiquer le Falun Dafa, le 3 février 1998.
Il était en très bonne santé. Le 19 mars 2000, Dong est allé à Beijing pour
lancer un appel pour le Falun Gong, mais il a été arrêté par les officiers de
la police locale, Zhang et Xia. Ils ont amené Dong au Centre de détention de
Cuijiashan. Pendant six mois, Dong a été détenu et torturé. Il était alimenté
de force par intubation, par Zhang Puwen et le chef d'unité Gui. Le 19 décembre
2000, Dong est allé de nouveau à Beijing pour lancer un appel pour le Falun
Gong. La police, sur la Place de TianAnMen, lui a cassé une de ses côtes et l'a
envoyé au Centre de détention de Huairou où il a été sévèrement battu par la
police. Huang Wenchao a alors ramené Dong du département de la police de la
ville de Wuxue. En avril 2001, la police de Shifosi a détruit la maison de Dong
et son frère (qui n'est pas un pratiquant de Falun Gong) a été détenu pendant
une journée au Commissariat de la police. La belle-soeur de Dong (qui n'est pas
une pratiquante du Falun Gong) a bu du pesticide, sous la coercition. Le 25
avril 2001, Dong a été illégalement condamné à 18 mois, dans un camp de
travail. Peu après avoir été libéré, il a été kidnappé et amené à une classe de
lavage de cerveau le 25 avril 2002. Cet incident d'enlèvement a été conspiré
par Dong Xintian (l'officier politique et judiciaire de la ville de Shifosi),
Dong Qinqi (le secrétaire du parti communiste du village de Lianhu) et les
officiers du Commissariat de la police locale. Aujourd'hui, Dong est toujours
détenu et persécuté. Un des officiers du Centre de détention, Chen Oushen, l'a
alimenté de force comme excuse pour le torturer. Depuis le 20 juillet 1999,
Dong a été illégalement détenu pendant 29 mois.
Fan Chengang, un homme, est né en mars 1954, il était
de la troisième équipe de la ferme de Wanzhanghu, ville de Wuxue. En janvier
2001, il est allé à la Place de TianAnMen et il a crié "Falun Dafa est
bon." En raison du ceci, Fan a été détenu au Commissariat de la police de
Dongfen, de la zone de Yanshan, du département de la police de Beijing. Dans le
Commissariat de la police, la policeier a électrocuté Fan avec de nombreux
bâtons électriques en même temps. Ils ont également utilisé une chaise
électrique pour le torturer, ils lui ont injecté une drogue psychotrope et ils
l'ont soumis à d'autres tortures psychologiques. Quand Fan a été battu au point
de perdre connaissance, ils l'ont éclaboussé d'eau froide, puis ils ont
continué à le torturer. Ils ont également essayé de l'étouffer avec de la
fumée. Après qu'il ait supporté toutes différentes tortures, la police locale
l'a ramené et l'a envoyé à une classe de lavage de cerveau. L'officier de police
Xu Xuewen lui a volé les 350 Yuan qu'il portait sur lui, et de plus, il lui a
encore exigé 400 Yuan pour le prix de la nourriture sans lui donner aucun reçu.
Fan a été finalement libéré en juin. Le 30 septembre 2002, cependant, alors que
Fan préparait un voyage pour Guangzhou, afin de rendre visite à son fils aîné
et qui était alors très malade, le directeur Hu et l’officier Deng du
Commissariat de la police de la ferme de Wanzhanghu l'ont de nouveau kidnappé
et l’a amené à une classe de lavage de cerveau.
Su Yuliang, un homme de 60 ans, était employé à
l'hôpital de médecine chinoise dans la ville de Wuxue. La police l'a kidnappé
sur son lieu de travail et l'a envoyé en classe de lavage de cerveau. Quand Su
a été libéré, il portait un masque à oxygène et était porté sur un brancard.
Un pratiquant de Falun Dafa torturé à mort dans un
Centre de Détention de la Province de Guandong
Shen Deming, un pratiquant de Falun Gong de la
ville de Xiantao, dans la province de Hubei, a été arrêté alors qu’il distribuait
des documents clarifiant la vérité dans la ville de Shenzhen, où il travaillait
provisoirement. Il a alors été détenu pendant six mois dans le Centre de
Détention de Jiujiechun. Confronté à la cruauté de la torture il s’est effondré
mentalement. Le 8 septembre, Shen Deming est mort. Voici son histoire
Shen Deming était très ferme dans sa
cultivation/pratique. Il avait assisté à une conférence dans la ville de Wuhan
en 1993. Après le 20 juillet 1999, lorsque Deming entendit comment ceux qui étaient
au pouvoir diffamaient Falun Dafa au moyen d’histoires fabriquées de toute
pièces, dans le but de tromper les populations du monde, des larmes coulèrent
le long de ses joues. Il était déterminé à dire aux gens la vérité, que Falun
Dafa est droit, qu’il enseigne aux gens à cultiver Vérité, Bonté et Patience,
et à élever leur qualité morale. Il pensait qu’après que le gouvernement
apprenne la vérité, il restaurerait la réputation du Falun Dafa et celle de
Maître Li. En 1999, avec d’autres pratiquants, il alla deux fois à Beijing
faire appel au gouvernement d’arrêter cette persécution. La seconde fois, en
novembre 1999, il fut illégalement détenu au Bureau des Appels [ a l’époque, la
police occupait le Bureau des Appels]. Après qu’il soit ramené sous escorte
dans sa ville natale, Xiantao, il fut gardé en détention pendant plus de 30
jours, pendant lesquels il a souffert physiquement et spirituellement. Avec les
efforts des membres de sa famille, il fut relâché, mais la police lui extorqua
6000 Yuan (l’équivalent d’un an de revenus d’un travailleur moyen en Chine] Il
fut condamné à un an de travail forcé, en dépit de l’argent qu’il avait payé.
Après qu’il ait été relâché, il se rendit à Shenzhen. Dans cette ville, il
travaillait dans la journée, et sortait distribuer des documents clarifiant la
vérité la nuit. Une fois où il lui restait du temps, il écrivit des documents
pour clarifier la vérité dans une petite chambre louée, puis il les affichait
dans de nombreux endroits pour que les gens les voient. La police le découvrit
et l’arrêta. Les membres de sa famille le cherchèrent partout et apprirent
finalement qu’il était détenu au Centre de détention de Jiujiechun. Lorsqu’il
fut relâché six mois plus tard, il était maigre et affaibli. Encore pire, il
faisait une dépression nerveuse. Il est mort le 8 septembre des tortures qu’il
avait subies et dont les détails ne sont pas encore connus.
Chine - Mon arrestation par les policiers de la ville de Wuhan
Depuis décembre 2000, les policiers du
commissariat du district de Jiang’an, ville de Wuhan, province de Hubei, n’ont
jamais cessé d’arrêter les gens, de fouiller leurs domiciles et de confisquer
leurs biens. Le 30 novembre 2001 à midi, 13 personnes ont fait irruption à mon
domicile et ont essayé de m’arrêter après m’avoir menotté les deux mains. Parmi
eux, il y avait Sheng, chef du commissariat de Jiang’an ; les policiers Zhao
Changjiang et Meng Hanxiang ; le directeur et le secrétaire du Parti du Service
Administratif ; Zhang Changhan, président de la communauté de résidence ; et un
président de la sécurité publique. Ils m’ont jeté au sol, m’ont donné des coups
de pieds et m’ont écrasé la poitrine avec leurs chaussures. J’étais presque
étouffée. Les voyant traiter une femme avec autant de violence et de cruauté, mon
mari a protesté et les a mis à la porte.
Une demi heure après, mon mari étant parti au
travail, ils ont encore fait irruption dans ma maison alors que je changeais
mes vêtements salis par leurs coups de pieds et parce qu’ils m’avaient marché
dessus. Alors qu’ils me traînaient de l’étage de toutes leurs forces, je ne
portais que des sous-vêtements thermolactyl. En me traînant, ils ont déchiré ma
chemise et j’ai perdu mon caleçon en thermolactyl, me retrouvant en culotte.
Mon corps est devenu tout bleu et noir à cause des coups de pied.
Par la suite, j’ai été illégalement détenue au
premier centre de détention pour femmes de Wuhan à Erzhigou, où la nourriture
était de très mauvaise qualité et les denrées y étaient vendues excessivement
cher. Les policiers n’autorisaient pas les membres de la famille à nous livrer
le strict nécessaire. De nombreux pratiquants y étaient illégalement détenus.
Lorsque les policiers ont fait irruption et les ont violemment enlevés,
quelques uns étaient en train de manger et d’autres en train de faire des
travaux domestiques. De jeunes enfants et de vieilles personnes sont restées au
domicile des pratiquants sans que personne ne puisse s’occuper d’eux.
Par la présente, nous faisons appel à tous les gens
bienveillants du monde, à toutes les organisations des droits de l’homme de
tous les pays, et à quiconque ayant un sens de la justice pour nous aider.
Arrêtons ensemble la violence du régime politique de Jiang et faisons cesser la
persécution. Tous les pratiquants de Falun Gong illégalement détenus doivent
être libérés inconditionnellement.
Mesures extrêmes de tortures utilisées pour forcer les pratiquants de Dafa à
renoncer à leur foi.
Au centre de rééducation et de réhabilitation pour
drogués de Shizhishan dans la province de Hubei, les pratiquants de Falun Dafa
sont forcés à faire du travail manuel pendant la journée et à se tenir debout
contre un mur la nuit. Ils sont constamment surveillés par des toxicomanes et
souvent soumis à des tortures inhumaines. Avant que je sois relâché, j’ai dit à
la police que la déclaration que j’avais écrite contre ma volonté dénonçant
Dafa n’était plus valide. Lorsque j’ai demandé qu’elle me soit restituée, j’ai
été brutalement battu. Une de mes dents a été cassée et les autres déchaussées
Les pratiquants de Dafa ont été brutalement torturés
au centre de lavage de cerveau de la ville de Guangzhou. Dabord ils ont été
battus par la police. S’ils refusaient de renoncer à leur croyance en
Vérité-Compassion-Tolérance et en Falun Dafa, on leur mettait la tête dans un
baquet d’eau sale et puante. S’ils ne coopéraient pas après cela, ils étaient
soumis à des tortures encore plus brutales. Les policiers du centre de lavage
de cerveau essaient par tous les moyens de forcer les pratiquants à renoncer à
leur croyance en Vérité, Compassion, Patience. Ceux qui ont abandonné leurs
croyances sous l’extrême pression ont été filmés, et les vidéos ont été
utilisées pour tromper d’autres pratiquants et le grand public.
FDI : Un jeune homme meurt suite aux tortures subies
dans un hôpital et un centre de détention
Atteint de blessures internes graves et d’un
traumatisme à la tête alors qu’il était entre les mains de la police, Yu
Zhenyi, âgé de 28 ans, est arrivé à l’hôpital pour des soins. Au lieu de cela,
il a été torturé pendant un mois supplémentaire.
L’hôpital a renvoyé M. Yu à son domicile le 29 mai
2002 dans un état critique et il est décédé deux semaines plus tard.
Le cas de M. Yu a été signalé pour la première fois
le 27 août – le jour même où l’Association Psychiatrique Mondiale votait pour
une enquête sur les atrocités perpétrées dans les hôpitaux psychiatriques
chinois. Les autorités chinoises utiliseraient les hôpitaux psychiatriques
comme des institutions pour emprisonner et torturer les prisonniers de conscience.
Nous ne savons pas encore jusqu’à quel point les
autorités chinoises se servent des institutions psychiatriques pour perpétrer
tortures et persécution politiquement motivées, bien que plusieurs cas d’abus à
long terme de pratiquants de Falun Gong ont été vérifiés..
Le Centre d’Information du Falun Dafa a
confirmé les morts suivantes :
M. Yu Zhenyi, 28 ans, de la ville de Harbin,
province de Heilongjiang
La vie d’un jeune homme en bonne santé dévastée par la torture ; renvoyé chez
lui dans un état critique
Yu Zhenyi, 28 ans, était originaire de la ville de
Harbin, province de Heilongjiang. M. Yu a été arrêté le 19 septembre 1999.
Après être passé dans plusieurs centres de détention et prisons pendant deux
ans, M. Yu a finalement été condamné à quatre ans de prison en septembre 2001
pour avoir pratiqué le Falun Gong. Après avoir enduré une période prolongée de
détention et de torture, la santé de M. Yu a rapidement décliné. Lorsque M. Yu
a été envoyé d’urgence à l’hôpital le 25 avril 2002, le personnel de l’hôpital
a constaté qu’il souffrait d’un grave traumatisme crânien, de blessures
internes considérables, et d’une dent cassée. Scandaleusement, M. Yu a été
sujet à des tortures supplémentaires à l’hôpital, où, selon ses propres aveux,
de 4 à 5 personnes l’ont maintenu pour lui injecter une substance inconnue dans
le crâne. Le 29 mai, l’hôpital a renvoyé M. Yu à son domicile alors qu’il était
dans un état critique, et il est décédé le 14 juin.
Un professeur de l’Ecole de Médecine torturé à mort
et incinéré précipitamment
Pu Shigao, la soixantaine, était un pratiquant de
Falun Gong de la ville de Yanbian, province de Jilin et professeur de l’Ecole
de Médecine de Yanbian. Dr. Pu a été arrêté par la police locale et brutalement
torturé au centre de détention. Le 19 août 2002 au matin, l’état de Dr. Pu s’est
détérioré jusqu’au point où il ne pouvait plus parler, et il est décédé le 21
août. Son corps a ensuite été incinéré rapidement, afin de cacher la vérité sur
sa mort. Lorsque les journalistes ont appelé au sujet de la mort de Dr. Pu,
l’hôpital a déclaré qu’il était mort au centre de détention, alors que le
personnel du centre de détention a orienté l’enquête vers l’hôpital.
Deux femmes de la même ville torturées à mort en
quelques semaines
Mlle Wu Jingfang, âgée de 51 ans, de la ville de
Jieyang, province de Guangdong. Après avoir appris la pratique du Falun Gong,
les maladies de Mlle Wu dont elle souffrait depuis de nombreuses années ont
disparu. Mlle Wu a refusé de céder aux tortures incessantes et a persisté dans
la pratique du Falun Gong bien qu’elle a été arrêtée et torturée plusieurs fois
depuis sa première détention au début de l’année 2001. Le 11 avril, Mlle Wu a
été torturée à mort par la police municipale et incinérée le jour même.
Mlle Huang Weijun, âgée de 50 ans, a été arrêtée par
la même police de Jieyang en mai 2002. Après que Mlle Huang ait entamé une
grève de la faim en signe de protestation, la police l’a torturée de façon
encore plus atroce. Après dix jours de torture, Mlle Huang est décédée.
Une assistante à l’université enfermée dans une
cellule d’isolement et torturée à mort toute la nuit.
Mlle Li Xiaojing, la trentaine, était assistante à
l’université de Guangzhou. Au cours de la nuit du 27 juin 2002, Mlle Li a été
kidnappée par la police municipale et amenée à un centre de lavage de cerveau
afin de la contraindre à abandonner la pratique du Falun Gong. Elle a été
enfermée dans une cellule d’isolement et a subi des horreurs inouïes. Le soir
suivant à 18h, une ambulance est arrivée pour enlever le corps. Les autorités
ont par la suite rapidement scellé la pièces où Mlle Li est décédée.
Un homme meurt de gavages fréquents
M. Yang Zhonghai, la trentaine, était originaire de
la ville de Suiling, province de Heilongjiang. M. Yang a d’abord été arrêté en
décembre 2000 à cause de sa pratique de Falun Gong. Le centre de détention a
prolongé sa peine de 15 jours, ensuite de 3 mois, et finalement d’un an. M.
Yang a fait des grèves de la faim à plusieurs reprises et a été battu
brutalement et nourri de force avec des substances diverses telles que de
l’urine, du lait, de l’eau très salée et un mélange d’eau et de piment. Le 29
décembre 2001, la police est entrée avec effraction au domicile de M. Yang et
l’a encore arrêté. A cause de la torture incessante et des gavages, sa santé
s’est détériorée et M. Yang est décédé le 19 mai 2002.
Un homme arrêté six fois et torturé à mort
Song Huaping, âgé de 43 ans, était originaire de la
ville de Yingcheng, province de Hubei. M. Song a été arrêté par la police pour un
prétexte ou pour un autre, torturé, relâché, et arrêté de nouveau – ce cycle
ayant été répété six fois. A la fin de juin 2002, la police a battu M. Song
jusqu’à ce qu’il frôle la mort et l’a ensuite relâché pour évincer les
responsabilités. Le 31 juillet, M. Song est décédé des blessures causées par la
brutalité de la police.
Song Huaping, un pratiquant de Dafa de la ville
de Yingcheng dans la province de Hubei est mort suite aux torture le 31 juillet
2002. Song, un homme de 34 ans, avait été illégalement arrêté à six occasions.
La dernière fois il était détenu dans le Premier Centre de Détention de la
ville de Yingchen, où il a été brutalement torturé jusqu’à un état critique. La
police avait peur d’endosser la responsabilité de sa mort et l’a renvoyé chez
lui. Il est mort un mois plus tard. Les officiels de la ville de Yingcheng ont
soigneusement empêché la nouvelle de la mort de Song de se répandre, aussi
aucune information détaillée n’est elle disponible pour l’instant.
Zhang Aijiao, 39 ans, habitait le village de
Xiaonan, cité de Xiantao, province de Hubei. Mme. Zhang a été gravement
torturée par le « bureau 610 » de la cité de Xianto [une agence spécifiquement
créée pour persécuter le Falun Gong, avec un pouvoir absolu sur chaque niveau
d’administration du Parti et tous les autres systèmes politiques et
judiciaires] parce qu’elle demeurait ferme dans sa culture spirituelle de Falun
Dafa. Elle est morte le 24 mai 2002 sans avoir pu se remettre de ses blessures.
[…]
Après de plus de 40 jours de torture et de coups
Zhang Aijiao avait de nombreuses lésions internes. On la relâcha parce que sa
condition était critique et que le « Bureau 610 » craignait d’être tenu pour
responsable de sa mort. Mais ils n’arrêtèrent cependant pas de la harceler
Zhang Aijiao a quitté ce monde le 24 mai,2002. Une
autre dette de sang sur le compte du « Bureau 610 » de la ville de Xianto.
Après cela, afin d'éviter la responsabilité, ils ont
informé un membre de sa famille et l'ont remis à l'hôpital de Xiehe pour des
soins urgents.
Vingt-trois jours plus tard, cependant, il a du être
évacué de l'hôpital parce qu'il ne pouvait plus payer les frais médicaux qui
s'élevaient à des dizaines de milliers de yuans pour une durée d'un mois. A ce
jour, il est totalement aveugle et ses jambes sont paralysées. Il n'est plus
capable de travailler et ne peut plus gagner sa vie. Sa société a
arbitrairement changé son contrat de travail de cinq ans à trois ans et a
refusé d'endosser la responsabilité. Les membres de sa famille l'ont inscrit au
niveau de sécurité sociale le plus bas, mais les départements concernés ont
refusé de traiter son dossier tout simplement parce qu'il pratique le Falun
Dafa.
La raison principale de sa paralysie et de la perte
de sa vue est qu'il a été illégalement battu par le personnel dans les classes
de lavages de cerveau, ceci lui causant des luxations vertébrales et des
pressions sur la moelle épinière. Pendant sa détention en camp de travail, il a
aussi été battu de nombreuses fois par des criminels dont les actions étaient
non seulement tolérées, mais aussi encouragées par la police. Il lui reste une
énorme cicatrice dans le cou. De plus, il a été forcé de rester debout pendant
dix jours et a été renfermé pendant un mois dans une petite pièce. En hiver, il
a dû rester dehors en plein vent, les pieds nus et habillé de vêtements légers.
Ils l'ont aussi nourri de force. On l’a empêché de dormir pendant de nombreux
jours, de prendre un bain ou d'aller aux toilettes pendant longtemps et il a
enduré d'autres sévices corporels et tortures. De plus, les conditions de vie
et la nourriture au camp de travail de Hewan sont extrêmement mauvaises. La
police du camp de travail s’est appropriée l'argent qui avait été alloué au
camp pour les dépenses des détenus.
Le camp de travail forcé corrompu de Hewan récompensé
pour ses crimes
Province de Hubei, Chine
Ci-après mon témoignage d’actes criminels typiques
commis par le personnel du camp de travail forcé Hewan de la ville de Wuhan
lors de ma détention illégale
1.Les pratiquants de Falun Dafa illégalement détenus
dans le camp de travail ont fait appel en accord avec la loi. Cependant, le
personnel du camp de travail Hewan a ignoré leurs appels et a plutôt intensifié
la persécution. Les droits humains fondamentaux des pratiquants ont été
sévèrement violés. Le camp a essayé d’isoler ces pratiquants qui ont persisté à
faire appel et à pratiquer le Falun Dafa en groupes séparés, afin d’intensifier
la persécution. Les visites de leurs familles ou les discussions entre deux
pratiquants n’étaient pas autorisées. Dans la première équipe, la nourriture
était insuffisante et de faible qualité nutritionnelle. Pour le petit déjeuner,
nous avions un morceau de soja bouilli et une soi-disant « soupe » faite de
restes de la veille ne contenant que quelques grains de riz. Le déjeuner et le
souper étaient composés de feuilles de légumes pourris bouillis sans viande,
alors que les menus du camp annonçaient des entrées alléchantes (on disait que
même les inspecteurs savaient que le camp trichait sur les repas des
prisonniers).
2.La police a cassé les lunettes portées par les
pratiquants qui tenaient fermement au Falun Gong. Dans la seconde équipe, le
gardien Gao Junan a écrasé les lunettes du pratiquant Lu Hongsheng. Selon les
ordres des gardiens Fu Zhengrong, Yu Changging et Lin Zhenglong, les détenus
criminels de la première équipe ont écrasé les lunettes des pratiquants Han
Kai, Chen Chuangqian, et Tian Hongchou. Lorsque ces pratiquants ont essayé de
raisonner la police et de leur clarifier la vérité, la police a nié ce qu’elle
avait fait.
3.La première, la sixième et la huitième équipe du
camp détiennent illégalement de nombreux pratiquants de Dafa. Ces équipes sont
aussi des centres de lavages de cerveaux élaborés par le « bureau 610 ».
["610 Office"]. Beaucoup de pratiquants y ont subi des tortures
mentales et physiques.
4.En novembre 2001, le pratiquant Han Benzhou, sans
le faire exprès, s’est assis par terre ; il a été traîné jusqu’à un lit par les
détenus criminels à la demande des gardiens Yu Changqing et Lin Zhenglong.
Derrière une porte fermée, ils ont battu Han et lui ont donné des coups de
pied. Il l’ont même frappé avec un tabouret, lui occasionnant des hématomes et
des blessures à la tête et au visage, et des douleurs sur tout le corps. Ils
ont continué de le torturer en lui menottant les mains derrière le dos et en
lui scotchant la bouche avec un large ruban adhésif pour l’empêcher de crier.
Avec une promesse de récompense, les gardiens du camp
ont sans hésitation usé de moyens scélérats pour persécuter les pratiquants de
Dafa. Afin de recevoir des récompenses en espèces, les gardiens ont mené des
activités criminelles qui portent préjudice au grand public. La police de la
première équipe a collaboré avec quelques marchands illégaux afin de fabriquer
des livres et des bandes dessinées pornographiques, produire des
assaisonnements alimentaires avariés, et fabriquer et emballer des livres de
référence piratés pour les étudiants. En janvier 2002, les officiels du
département de la culture ont saisi un lot de copies piratées de ces livres
valant plus de 10 000 yuans [monnaie chinoise, le salaire moyen d’un salarié
chinois urbain est d’environ 500 yuans]. Cependant, le cas n’a pas été
poursuivi car les autorités se couvraient l’une l’autre. De nombreux policiers
ont aussi extorqué de l’argent aux détenus et aux pratiquants.
Cependant, le Ministère de la Justice de Chine a
honoré un tel camp de scélérats de la mention « Camp de travail moderne et
civilisé ». La déclaration du régime de Jiang de la soi-disant « exécution
civilisée de la loi » est tout simplement un mensonge pour tromper les gens.
Un pratiquant de Falun Dafa torturé à mort au Camp de
Travail Forcé de Hanyang dans la province de Hubei
Peng Shunan, 53ans , est un pratiquant qui
vivait au village de Qiaoche, dans la region de Hanvang , ville de Wuhan,
province de Hubei. En Décembre 2001, il a été arrêté et envoyé au Camp de
Travail de Hanyang, où il a été torturé à mort une vingtaine de jours plus
tard.
L’après-midi du 12 décembre 2001, Peng Shunan
préparait à dîner chez lui lorsqu’un homme, du nom de Wang, du bureau de la
communauté est venu lui dire que le directeur du poste de police voulait le
voir. Wang a alors emmené Peng au poste de police de Erqiao. La femme de Peng
n’a pas eu de nouvelles de Peng avant minuit lorsque Peng a appelé lui
demandant de lui apporter les objets d’usage courant car il pourrait être
envoyé en camp de travail forcé. La femme de Peng s’est précipitée au poste de
police, mais elle n’a pas pu voir son mari au lieu de cela, on lui a dit qu’il
avait déjà été envoyé au Camp de travail forcé de Hanyang. Par la suite la
famille de Peng s’est rendue plusieurs fois au camp de travail pour porter une
c ouverture et d’autres objets d’usage courant, mais ils n’ont pas été
autorisés à le voir.
En fait, le camp de travail n’a pas donné à Peng la
couverture que sa famille lui avait apportée. Le 1er janvier 2002, la femme de
Peng a appris de Liu Sanhei (le directeur du bureau de la Communauté de Erqiao)
que Peng avait des douleurs d’estomac et n’avait pas pu dormir pendant
plusieurs jours.
L’après-midi du 8 janvier 2002, le poste de police a
informé la famille de Peng que Peng avait été envoyé à l’hôpital pour un
traitement d’urgence. Lorsque la femme de Peng est arrivée à l’hôpital, Peng
était près de la mort. Lorsque son fils est arrivé, Peng était déjà mort. Une
aussi bonne personne a été torturée à mort en juste 20 jours. Le régime de
Jiang a commis encore un autre crime contre un pratiquant de Falun Dafa.
Gui Xunhua, né en 1964, était un pratiquant de
Dafa qui vivait au village de Xinhe, ville de Xiaochi, comté de Huangmei,
province de Hubei. Il travaillait comme comptable du village. Le 11 mars 2002,
le personnel de la police a kidnappé Gui Xunhua. Pendant les faits, Gui Xunhua
a refusé de coopérer et de monter dans la voiture de police. Plusieurs
officiers acharnés l’ont battu en plein jour, en présence de nombreux témoins.
La femme de Gui Xunhua, qui est aussi pratiquante, a fait de son mieux pour
résister à la police et a aussi été battue brutalement. La police a kidnappé
Gui Xunhua et l’a envoyé au service de police de la ville de Jiujiang où on l’a
interrogé et détenu illégalement. Gui Xunhua a été torturé à mort le 1er juin
2002 et son corps a été ramené à la maison. (les détails ne sont pas encore
connus pour le moment). Deux jours après, les officiels du service de police de
la ville de Jiujiang ont enlevé son corps et l’ont incinéré. Pendant le temps
où le corps de Gui Xunhua reposait chez lui, les policiers violents n’ont pas
autorisé d’autres pratiquants à rendre leurs derniers hommages ou à présenter
leurs condoléances. Ils ont posté des gardes tout autour de la maison de Gui
Xunhua et n’ont pas permis à d’autres pratiquants d’assister aux funérailles.
Avant que Gui Xunhua ne meure, il pesait plus de 90
kg (environ 200 livres). Après avoir été violenté et torturé par la police, il
n’avait plus que la peau et les os, il était dans un état pitoyable, et
l’orifice de son urètre montrait une blessure. Il y avait des signes évidents
qu’ un tube y avait été inséré. De la blessure, s’écoulaient du sang et un
autre liquide inconnu. On devine que Gui Xunhua est mort après avoir subi des
dommages graves aux organes internes.
Nourrie de force : comment une maîtresse d’école a
été torturée
Je suis une pratiquante de Falun Dafa de la
province de Hubei. Je suis diplômée d’université, et je travaille en tant que
maîtresse d’école dans l’école affiliée d’une usine. J’ai été reconnue de
nombreuses fois comme « maître d’exception » à la fois par l’usine et par la
province de Hubei.
Mon mari ayant une liaison extra-conjugale, j’ai dû
divorcer en décembre 1998. Je ne pouvais pas affronter la fin de mon mariage,
auquel j’avais été complètement dévouée. J’étais presque au bord de
l’effondrement, et j’avais envisagé le suicide plusieurs fois. Le 16 avril
1999, le livre Zhuan Falun m’a sauvé la vie. En moins de trois mois, toutes mes
maladies ont miraculeusement disparu.
Le 5 février 2002, mon fils, qui avait vécu avec son
père, est venu me rendre visite. Je suis donc allée acheter de la nourriture
pour préparer le nouvel An Chinois que j’allais célébrer avec mon fils.
Cependant, sur le chemin du retour, j’ai été illégalement arrêtée et trois
policiers m’ont poussée dans un véhicule de police du commissariat de police de
Hanjiang, ville de Xiangfan. Je continuais de crier, « Falun Dafa est bon ! ».
Ce n’était pas la première fois que j’étais arrêtée.
Le 16 décembre 2000, on m’a persuadée d’aller au commissariat de police, et
j’ai été illégalement arrêtée. Le 17 juillet 2001, on m’a à nouveau trompée et
j’ai encore été illégalement arrêtée. En septembre 2001, l’usine ne m’a plus
payée, et ne m’a donné que 150 yuans (le revenu mensuel moyen en Chine urbaine
est de 500 yuans) pour mes frais quotidiens. Cette fois, lorsque j’ai été
emmenée au commissariat de Hanjiang, j’ai insisté pour rencontrer mon fils. Je
l’ai appelé et il est venu. Il a 17 ans, ses pensées sont droites et son
comportement est juste. Je lui ai donné la nourriture et la clef, et lui ai
dit, « Ne t’en fais pas pour moi. Amuse-toi pour ce Nouvel An. En tant que fils
d’une pratiquante de Dafa, tu dois être optimiste ».
Dans l’après-midi, j’ai été envoyée illégalement au
centre de détention n°1 de la section de police de la ville de Xinagfan. J’ai
crié, « Falun Dafa est bon ! » Un gardien, avec un accent de Wuhan, a donné
l’ordre à plusieurs prisonniers de me jeter au sol. Ils m’ont écrasé les côtes
avec leurs genoux, et ont utilisé un chiffon à poussières afin de me
bâillonner. J’ai résisté de toutes mes forces. Ils ont jeté mes lunettes et mes
chaussures, et n’ont pas arrêté de me torturer jusqu’à ce que je suffoque
presque.
Je n’étais pas une criminelle, j’ai donc refusé de
manger au centre de détention. Le 6 février au matin, une gardienne, dont le
nom de famille est Yu, a demandé à deux prisonniers de me mettre des menottes
et des fers. Ils m’ont menotté les poignets dans le dos très étroitement.
Ensuite ces deux prisonniers m’ont tenu les épaules et ont commencé à courir.
Ils m’ont traînée au sol, m’ont poussée dans une fourgonnette de la police, et
m’ont envoyée à la salle des urgences de l’hôpital du centre de la ville de
Xiangfan. Sur le chemin, j’ai dit à tous ceux que j’ai rencontré, « Falun Dafa
est bon ! ». Sous les ordres de la police, les prisonniers m’ont bourré la
bouche de chiffons à poussière, de gants et même de leurs chaussettes
malodorantes. Un prisonnier m’a giflé dans la salle d’urgence, mais j’ai malgré
tout essayé de crier des mots de justice.
Sous étroite surveillance de la police, les
infirmières de la Salle d’Urgence pour Adultes m’ont, de force, inséré des
tubes dans l’estomac, bien que je portais toujours des fers et des menottes. Le
tube qui m’atteignait l’œsophage avait été inséré par le nez. J’ai de toutes
mes forces essayé de cracher le tube. Les infirmières inhumaines ont demandé
aux prisonniers de me tenir, mais j’ai réussi à le cracher. Les infirmières ont
essayé quatre fois et ont finalement inséré le tube jusqu’à mon estomac. Des
pleurs et du mucus nasal coulaient sur mon visage. Les prisonniers m’ont traîné
et se sont mis à courir. J’ai crié, « Falun Dafa est bon ». Ensuite les
prisonniers ont couvert ma bouche de leurs mains. Le personnel médical a été
témoin de cet acte brutal de persécution sur des pratiquants de Dafa.
J’ai eu une réaction allergique au tube. A cause du
tube de caoutchouc dans mon estomac, mon suc gastrique a beaucoup augmenté,
causant des vomissements. Il y avait plus de dix femmes prisonnières dans la
salle. Elles ont vu le tube gicler par mon nez à cause des vomissements. Les
docteurs au centre de détention ne les ont pas crues et ont obstinément
insisté, pensant que d’autres personnes avait retiré le tube pour moi.
Le 7 février au matin, les docteurs m’ont inséré un
tube encore plus gros, qui m’a causé une douleur encore plus grande. Dans
l’après-midi, deux prisonniers m’ont tenue sur une chaise alors que les
docteurs du centre de détention m’ont illégalement forcée à manger. J’ai essayé
de cracher, mais je ne pouvais pas car les prisonniers me tenaient. Après avoir
été nourrie de force, on m’a renvoyée à la salle. J’ai vomi, et la nourriture
et le tube sortirent de ma bouche. Une fois de plus, les docteurs ont insisté,
pensant que d’autres personnes l’avaient retiré pour moi. Ils l’ont
immédiatement réinséré. L’après-midi du 7 février, ils ont inséré le tube pour
la troisième fois. Mon visage était humide de pleurs, de mucus nasal et de
sang. Ma cavité nasale et mon œsophage étaient percés. Lorsqu’ils ont inséré le
tube, je l’ai immédiatement craché. Ils l’ont inséré dans mon œsophage après
avoir essayé six fois..
Après avoir été renvoyée au centre de détention, les
gardiens vicieux m’ont confiné dans une cellule séparée. Ils ont assigné quatre
prisonnières qui se relayaient toutes les heures pour me surveiller. Puisque
j’avais des menottes et des fers jour et nuit, je devais me soulager à l’aide
de prisonnières. Je ne pouvais pas dormir à cause des menottes et des fers, je
devais donc rester assise jour et nuit avec les mains menottées dans le dos. La
troisième fois, le tube pour me nourrir était spécialement long, et ils ont
utilisé beaucoup de sparadrap pour que je garde le tube dans l’estomac toute la
nuit. Le 8 février au matin, deux prisonniers m’ont tenue et m’ont forcée à
m’asseoir. Ils m’ont à nouveau nourrie de force. J’ai craché le tube alors que
j’étais nourrie de force, ils ont donc dû me renvoyer au centre de détention.
Cet après-midi là, ils m’ont à nouveau nourrie de
force. Deux prisonniers me tenaient par les épaules. Un vieux docteur a mis le
pied sur mes fers, s’est agenouillé sur mes jambes, et a pressé ma tête de ses
deux mains. Un jeune docteur m’a injecté presque 100 à 200 millilitres d’eau
salée.
Lorsque les prisonnières étaient occupées à leur
travail, faisant face au surveillant, j’ai ouvertement et droitement retiré le
tube avec mes mains qui étaient toujours menottées derrière mon dos. Les
prisonnières ne me croyaient pas et ont persisté à croire que je l’avais retiré
avec mes genoux. Ils m’ont alors attaché les genoux. Ils étaient émus par mon
courage et ma persévérance. Après un certain temps, les prisonnières ont dit, «
Nous n’allons pas vous attacher, même s’ils nous punissent. » Finalement, elles
n’ont pas été punies
L’après-midi du 9 février, lorsqu’ils m’ont inséré le
tube pour la neuvième fois, je l’ai immédiatement craché. J’ai pensé que même si
je mourrais, ou que même s’ils m’inséraient des couteaux dans le corps, je ne
cèderais pas. Il leur a fallu sept ou huit essais avant qu’ils aient finalement
pu le faire. Les infirmières de la salle d’urgence de l’hôpital central m’ont
alors forcé à prendre 100 à 200 millilitres de lait et un peu d’eau (comprenant
une substance qui était peut-être du Phenobarbital ou une solution de chloride
de potassium). Ils savaient que j’allais cracher s’ils me nourrissaient trop.
On m’a dit qu’ils devaient payer 60 yuans chaque fois qu’ils inséraient le
tube. Bien sûr, ils déduisaient illégalement la somme de mon salaire pour payer
ces « traitements ».
Mes poignets étaient lacérés, et mes pouces étaient
devenus insensibles. Chaque jour, j’ai dit cela aux docteurs du centre de
détention et aux docteurs et les infirmières des urgences, mais ils m’ont tout
simplement ignorée.
Le 10 février, ils ont arrêté de me nourrir de force.
Cet après-midi là, j’ai été relâchée inconditionnellement. Les prisonniers ont
ouvert les fers et les menottes pour moi. Les docteurs ont retiré le tube
qu’ils m’avaient illégalement inséré dans le corps. La police du poste de
police de Hanjiang m’a renvoyée chez moi dans une voiture de police.
Après être rentrée chez moi, ma poitrine, ma cavité
nasale, ma gorge, mon œsophage, mon estomac et mes mains étaient très
douloureux. Je me suis spécialement rendue aux urgences pour adultes de
l’hôpital central de la ville. Je leur ai dit que j’avais été relâchée
inconditionnellement, et je leur ai aussi parlé de la persécution dont j’avais
souffert.
Les cicatrices que je garde aux poignets sont la
preuve de mes souffrances. Les symptômes, y compris l’insensibilité occasionnée
par les nerfs abîmés de mes mains, mes poignets et mes pouces faibles, ne
partiront pas. Je ne suis pas capable de corriger les devoirs des étudiants ou
de faire classe, j’ai donc dû demander la retraite. Toutes mes maladies avaient
disparu après avoir pratiqué le Falun Gong. Cependant, la persécution perverse
m’a amené tant de nouvelles blessures.
Les autorités du camp de travaux forcés de
Shizishan, province de Hubei, ont abusé et maltraité cruellement des pratiquants
de Falun Dafa. A leur arrivée, chacun des pratiquants d’eux était obligé de se
déshabiller complètement pour être fouillé. Deux criminels étaient assignés à
chaque pratiquant de Dafa, le surveillant à tour de rôle toutes les heures. Les
pratiquants de Dafa n’avaient pas le droit de dormir et ils étaient forcés de
réciter les soi-disant règles du camp de travail. Certains des pratiquants
étaient obligés de s’asseoir calmement, le corps à angle droit ou de rester
dans la posture du ‘corps d’armée’ jusqu’à 1 ou 2 heures du matin, parfois même
jusqu’à 3 heures. Ils étaient ensuite forcés de se lever à 5 heures chaque
matin. Le gardien Zhang Guorong a déclaré, « les pratiquants de Falun Gong ne
partiront jamais d’ici à moins d’avoir été ‘transformés’. »
Provoqués par les gardiens, les autres criminels
frappaient souvent les pratiquants de Dafa de façon brutale et les insultaient.
Un pratiquant de Dafa a entamé une grève de la faim pour protester contre la
persécution. Les gardiens l’ont menotté, et sauf pour aller aux toilettes, il
devait « rester assis calmement » de 5 heures du matin à 1 heure du matin,
parfois jusqu’à 2 heures. Ce pratiquant a malgré tout refusé d’abandonner sa
foi et a été envoyé en hôpital psychiatrique pour encore plus de persécution.
Les gardiens du camp de travaux forcés de Shizishan
ont donné des instructions aux criminels pour que ceux-ci rajoutent du poison
dans la nourriture des pratiquants de Dafa. Il est arrivé qu’un collaborateur
[un ancien pratiquant qui avait abandonné le Falun Dafa après avoir subi un
rude lavage de cerveau par la police] ait donné un biscuit à un pratiquant de
Dafa. Après l’avoir mangé, le pratiquant a ressenti de vives douleurs, avait
froid et se sentait étourdi. Ces collaborateurs ont aussi ajouté de l’héroïne
dans la nourriture des pratiquants de Dafa. Cependant, les pratiquants de Dafa
ont vite récupéré de l’impact des drogues après avoir mangé la nourriture
empoisonnée. Ce qui a abasourdi les auteurs de ces actes.
Les fonctionnaires de haut rang du gouvernement
inspectent souvent le camp de travail. Lors de leurs visites, un pratiquant de
Dafa a profité de l’occasion pour sortir précipitamment et réclamer un
traitement juste pour les pratiquants de Dafa. Les persécuteurs le haïssaient
et avaient peur de lui. A chaque fois, avant qu’un fonctionnaire important n’
arrive, ils trouvaient une excuse pour torturer ce pratiquant. Le gardien Hu
Wenjie qui n’avait aucun scrupule disait « C’est normal que les gens meurent
dans un camp de travail. Si l’un d’entre eux est battu à mort, on élabore tout
simplement une ‘preuve de suicide’ ».
Les gardiens ont formé une équipe spéciale appelée «
équipe 201 » pour les pratiquants de Dafa qui pratiquent fermement et refusent
de coopérer avec la persécution. Cette équipe était gérée par la soi-disant «
équipe de sécurité ». Les membres de l’équipe de sécurité portent des uniformes
et sont équipés de bâtons électriques. Le soir, on peut souvent entendre des
pleurs de pratiquants et des cris de leurs bourreaux. Le gardien Wang Weimen a
dit, « Ceci est ce que mérite ceux qui osent pratiquer les exercices de Falun
Gong».
Ici, nous faisons appel au monde entier : tendez la
main pour aider à sauver ces pratiquants de Dafa qui sont piégés dans un tel
enfer terre et sont chaque jour en but à des sévices mettant leur vie en
danger.
La liste des criminels et des officiers qui
persécutent les pratiquants de Dafa au camp de travaux forcés de Shizishan :
Criminels: Zhou Zhisong, Jiang Hui, Gong Tao, Yao
Meng, Huang Zhiqiang, Mei Ji'an, Jiang Xiuhong, Tu Tongbo, Fu Xinsheng, Li
Jian, Hu Wenjie, Chen Lipeng, Wang Weimin, Xia Jun, Li Gang, Lu Wuheng, Xiang
Bin
Directeur du camp de travail : Zhu
Chef d’équipe des gardiens qui abusent des
pratiquants : Huang
Gardiens : Zhang Guorong, Yuan, Liu, Jiang, Zhou,
Cheng
Des pratiquants du Falun Gong sont brutalement
torturés au Centre de réhabilitation mentale de Baiyun, ville de Guangzhou
Par un pratiquant en Chine continentale
Le Centre de réhabilitation mentale de Baiyun est un
organisme de bienfaisance sous la supervision de la ville de Guangzhou, mais
comme il est dirigé et coordonné par le Service de sécurité de Guangzhou, il
est devenu un lieu de torture des pratiquants du Falun Gong.
Vous trouverez ci-dessous la liste des crimes perpétrés
par le principal coupable Zhang Dazi (aussi connu sous le nom de « Dr Zhang » à
l‘hôpital) au Centre de réhabilitation mentale de Baiyun.
1. Zhang Dazy est originaire de Guangzhou, province
Hubei. Le 4 mai 2001, il a dit aux pratiquants de Falun Gong : «Nous tuons des
gens comme nous tuons des fourmis dans cet hôpital. Nous avons une morgue ici
et personne n’a jamais enquêté les cas qui sont allés là. J’émets des
certificats de décès, et personne ne saura la véritable cause du décès. »
Le 2 mai 2001, plus de dix pratiquantes ont été
transférées du Centre de détention Shahe au Centre de réhabilitation mentale de
Baiyun. Comme elles refusaient de révéler leur noms, elles ont été violemment
battues par un groupe de drogués hommes agissant sous les ordres de Zhang Dazi.
Les drogués se sont divisés en groupes, avec trois drogués frappant une
pratiquante avec des bâtons de fer épais. Ils les ont battues de toute leurs
forces jusqu’à ce qu’elles perdent connaissance. Elles étaient si violemment
agressées qu’elles étaient couvertes de bleus, avaient la peau bleues et
pourpres, et des blessures laissaient voir la chair. Les personnes qui ont été
témoins de ce crime étaient complètement choquées et terrifiées par l’ampleur
de cette violence. Deux pratiquantes, âgées de 60 ans et 20 ans, aux visages
enflés et remplis d’ecchymoses, gisaient sans connaissance au sol. Satisfaits
de leurs accomplissements, les criminels ont quitté les lieux sans se
retourner.
2. Le 13 mai 2001, Zhang Dazi a donné des
instructions à huit ou neuf drogués hommes d’aller dans la section des femmes
et de traîner une pratiquante qui a refusé de dire son nom. Quelques
pratiquantes ont essayé de les arrêter. Ils ont alors prêté attention à ces
pratiquantes. Certains ont utilisé des planches pour les frapper, certains leur
ont donné des coups de pied et des coups de poing, et certains les ont jetées
au sol et les ont étouffées. Ils se sont arrêtés seulement quand elles se sont
écroulées au sol. Puis ces criminels ont emmené celle qui ne voulait pas
s’identifier.
Cette pratiquante a été rossée quand elle a été
transférée dans un autre lieu. Le soir, deux pratiquants, réprimant leur
douleur causée précédemment par les coups reçus, sont allés voir la pratiquante
qui était restée inconsciente au sol. Tous les jours, les cris des gens battus
se faisaient entendre à partir des cellules des hommes. C’était normal
d’enlever cinq à six cadavres des cellules tous les jours. Quelqu’un a
mentionné qu’un pratiquant faisant les exercices a été battu à mort et son corps
a été transporté hors de sa cellule. L’hôpital n’a pas divulgué toute
l’information et a secrètement incinéré les corps dans le mortuaire. Personne
ne sait combien de pratiquants ont été torturés à mort dans ce lieu infernal.
3. Zhang Dazi a présenté fièrement les « résultats »
au Bureau 610 de Guangzhou (un bureau créé spécifiquement par le gouvernement
chinois pour persécuter le Falun Gong. Il a un pouvoir absolu sur chaque niveau
d’administration dans le parti, ainsi que sur les différentes sections
politique et judiciaire) et a été « reconnu » et « appuyé par le Bureau ». Le
Centre de réhabilitation mentale a été converti en un lieu de torture des
pratiquants et en un important centre d’apprentissage pour d’autres hôpitaux
psychiatriques.
Le 9 mai 2001, Zhang Dazi a donné des instructions à
son personnel de demander aux pratiquants « d’écrire une lettre de remerciement
pour exprimer votre reconnaissance à l’hôpital pour avoir guéri vos maladies.
Soit vous écrivez la lettre ou vous risquez d’être rossés à nouveau. »
Les pratiquants qui étaient en grève de la faim ont
souffert de la torture quotidiennement. Ceux qui ont été transférés du Centre
de détention Shahe sont restés ici pendant plus d’un an à ce moment.
4. Le 14 mai 2001, tous les pratiquants ont commencé
une autre grève de la faim et ont demandé leur libération inconditionnelle.
Zhang Dazi avait quelque peu peur, mais le directeur exécutif de l’hôpital a
décidé de continuer à incarcérer et torturer les pratiquants. Toute information
relative aux mauvais traitements infligés n’a pas été rendue publique.
5. Sous l’apparence d’une « organisation
gouvernementale », l’hôpital a officiellement établi une zone « légale » pour
prendre de la drogue. Prétextant la réhabilitation, les drogués négociaient
avec des « docteurs » en vendant et achetant la drogue. En même temps, les «
docteurs » ont engagé des drogués pour torturer les pratiquants. Les
pratiquants à l’hôpital ont perdu leurs effets personnels et leur argent au
profit de ces vauriens.
Il est difficile d’estimer combien de gens ont été
transférés à cet hôpital, car il y avait de nombreuses personnes qui y étaient
impliquées. Chaque personne qui était libérée devait payer 600 Yuan (le salaire
mensuel en moyenne des Chinois dans les régions rurales est 400 Yuan).
L’hôpital a aussi vendu des certificats de décès.
Certains des pratiquants ont été libérés par
l’hôpital mais ont été transférés dans des cours de lavage de cerveau ou dans des
camps de travaux par le Département de la Sécurité. Certains des pratiquants
ont commencé des grèves de la faim et leur poids est tombé de 60 kilos
(approximativement 130 livres) à approximativement 20 kilos (environ 50
livres). Ils ressemblaient à des squelettes et étaient sur le point de mourir.
Le Département de Sécurité a informé les familles de ces pratiquants de venir
les prendre, tout en leur extorquant de l’argent pour leur libération. Très peu
de pratiquants ont été libérés et ils ont eu la chance de faire connaître les
crimes commis à l’hôpital.
6. Une pratiquante de 60 ans a été arrêtée pour avoir
clarifié la vérité sur le Dafa. Elle était tout d’abord emprisonnée au Centre
de détention de Chatou, mais comme elle refusait de révéler son nom, en octobre
2001, le Département de la Sécurité de la région Yuexiu, ville de Guangzhou,
l’a envoyée au Centre de détention de Tianhe. Elle a été transférée au Centre
de réhabilitation mentale de Baiyun après deux jours. Elle avait gardé 950 Yuan
en lieu sûr. Cela a soulevé la colère des drogués et ils l’ont menacé de la
battre, mais un homme les a arrêtés. Après une période d’emprisonnement de 97
jours, elle a pu s’en échapper saine et sauf. Elle a dit que le Centre était un
endroit sale où tout le monde avait des douleurs et des ulcères de peau partout
sur le corps. Elle était gardée dans les mêmes cellules que les drogués.
Certains des codétenus ont appris la vérité sur le Dafa. Après leur libération,
ils ont communiqué avec les familles des pratiquants et leur ont demandé de
payer une caution pour faire sortir les pratiquants. Même si l’hôpital a fait
savoir aux gens qu’aussi longtemps qu’ils payaient, ils seraient libérés, les
pratiquants de Dafa étaient des exceptions.
Nous espérons que des gens ayant bon cœur dans le
monde prêteront attention à la situation en Chine et arrêteront la persécution.
Centre de réhabilitation médicale de Baiyun
Adresse : Tonghe, Guangzhou
Téléphone : 86-20-37386065, directeur exécutif :
86-20-37386119
On rapporte la mort de Quatre autres pratiquants du
Falun Gong en Chine suite aux mauvais traitements et à la torture de la police.
Ces cas prolongent la vague alarmante de cas de décès de pratiquants de Falun
Gong résultant directement des tortures et des abus soutenus par l’état en
Chine.
Torturé à mort au printemps de sa vie
Ding Wen était un résidant de 30 ans de la ville de
Shiyan, province de Hubei. M. Ding a été arrêté la première fois au début de
l'année 2001 et au cours de l'année suivante il a été transféré à plusieurs
reprises entre la prison et les classes de lavage de cerveau, souffrant tout du
long la torture brutale. Sur une durée de 5 jours il a été battu, gavé d’alcool
et de vinaigre, et de nouveau battu sans interruption. Ce genre de torture a
continué pendant presque une année entière.
Le 14 janvier 2002, Ding Wen est décédé dans une
classe de lavage de cerveau tenue dans la ville de Shiyan. Tandis que son
épouse était détenue dans une autre classe de lavage de cerveau, le corps de M.
Ding a été incinéré sans permission le 16 janvier 2002.
Battu à mort et privé de toute assistance médicale
Hu Youliang, 48 ans, était du comté de Xishui,
province de Hubei. M. Hu a été arrêté en novembre 2001 pour avoir distribué des
tracts. Afin de protester contre sa détention et la torture, M. Hu a fait une
grève de la faim pendant plus de 20 jours. Voyant son état se détériorer rapidement,
la police ne l'a pas libéré pour autant ni ne lui a fourni de soins médicaux
mais l’a transféré dans un centre de détention de sa ville natale.
Le 23 janvier 2002, Hu Youliang est décédé. La police
a refusé à ses parents l’autorisation de voir son corps et il a été incinéré le
jour même
Arrêté pour avoir visité un site Internet interdit et
battu à mort
Jiang Yonghong était un ingénieur de 34 ans de la
ville de Chengdu, province de Sichuan. M. Jiang a été détenu dans un camp de
travaux forcés, du mois de décembre 1999 jusqu’en septembre 2000. Immédiatement
après sa libération, M. Jiang a été arrêté alors qu’il naviguait sur un site
interdit du Falun Gong dans un Café Internet en janvier 2001 et il a été envoyé
dans un camp de travaux forcés en juin 2001. Mais Jiang Yonghong a été battu à
mort dans le centre de détention avant même d’arriver au camp de travail.
" Surveillé" par des criminels
Liu Jian, Un pratiquant de la ville de Jinan,
province de Shandong, a été torturé à mort par des gardes du camp de travail de
Liuchangshan. En mars 2001, M. Liu a été envoyé au camp de travail, où il a
commencé une grève de la faim pour protester. Les autorités l'ont alors placé
sous la surveillance de détenus criminels, qui l'ont torturé impitoyablement.
Liu Jian est décédé le 29 décembre 2001.
Adam Montanaro, porte-parole du Centre d'Information
du Falun Dafa, remarque que: " le taux de moralité de pratiquants du Falun
Gong dû à la brutalité de la police s'est accru à une cadence surprenante ces
derniers mois. La campagne de torture et de meurtre engagée par le gouvernement
chinois s’est dramatiquement intensifié et on doit faire connaître ces
atrocités au monde"
Le Centre d'Information du Falun Dafa a vérifié les
détails de plus de 360 décès depuis que la persécution du Falun Gong en Chine a
commencé en 1999. Les fonctionnaires du gouvernement à l'intérieur de la Chine,
rapportent toutefois que le chiffre réel est bien de 1.600. Plus de 100.000
pratiquants ont été détenus et plus de 20.000 ont été condamnés aux camps de
travaux forcés sans procès.
M. Ding Wen, de la ville de Shiyan, de la province de
Hubei, a été torturé à mort dans une classe de lavage de cerveau du district de
Zhangwan
Ding Wen, un pratiquant du Falun Gong, âgé de
30 ans, vivait dans la ville de Shiyan, province de Hubei. Il avait été
illégalement détenu dans une classe de lavage de cerveau dans la ville de
Shiyan du district de Zhangwan, de la province de Hubei. Il a été torturé à
mort, le 14 janvier 2002 et son corps a été clandestinement incinéré le 16
janvier. Son épouse, Chen Rongmei est actuellement dans une classe de lavage de
cerveau à la Deuxième Usine locale d'Automobiles. La police, pour faire en
sorte que la nouvelle ne se soit pas étalée publiquement, a menacé les témoins
s'ils dévoilaient la vérité.
Ding Wen avait été sévèrement battu à plusieurs
reprises pendant sa détention. Il a été également forcé de se tenir assis
immobile, en posture debout, courir et se tenir en garde-à-vous par des
températures glaciales, durant l'hiver passé. Ce qui lui a causé des crampes
d'estomac douloureuses qui le faisaient vomir pendant ces tortures
quotidiennes. Le 19 février 2001 les pratiquant détenus ont commencé une grève
de la faim. Huang Chengjun et Fu Baoan étaient chargés de faire battre les
pratiquants. Yan Jundong, Xia Baozhong et Min Tianxiang, personnes en charge
des sessions de lavage de cerveau du commissariat de police du district de
Zhangwan ont donné l’ordre d’emmener les pratiquants au deuxième étage et de
les battre brutalement dans les toilettes. Yan Jundong, Xia Baozhong et Min
Tianxiang ont frappé et donné des coups de pieds dans le ventre des
pratiquants. A la suite des coups reçus, Ding Wen a eu des hémorragies
internes. M. Li Guoyun, un pratiquant d’une soixantaine d’années a été battu
jusqu’à ce qu’il ait du sang dans ses urines. Un autre pratiquant a eu
plusieurs côtes fracturées. On a empêché les pratiquants de dormir, leurs mains
ont été menottées par l’ arrière et attachées à une canalisation d’eau dans les
toilettes, pendant 2 jours.
Vers la fin du mois de mars 2001, alors qu’on le
battait, Ding Wen a été poussé de plus en plus près d’une fenêtre où on l’a
forcé à sauter. Le bas de son dos a été gravement blessé et il a été renvoyé à
son unité de travail. À la fin d’août, pendant sa convalescence dans sa ville
natale, la police du sous-district de Hongwei a forcé Ding Wen à retourner dans
une classe de lavage de cerveau. En septembre, un de ses compagnons de chambre
s’est sauvé, alors le personnel de la classe de lavage de cerveau a torturé
Ding Wen sans merci dans une simple cellule afin de le forcer à dévoiler ce
qu’il aurait pu savoir. Ils l’ont forcé à joindre ses mains derrière le dos,
l’une par-dessus l’épaule et l’autre par le bas dirigée vers le haut. On l'a battu
sans relâche. On l'a forcé à boire de l'alcool jusqu’à qu’il soit intoxiqué [
note: Les pratiquants de Falun Dafa s'abstiennent d'alcool, de tabac et
d'autres vices] et ensuite on l’a gavé de vinaigre. La torture a continué
pendant 5 jours. Alors il a été envoyé à la prison d'un commissariat de police.
Après un mois au commissariat de police, il a été transféré de nouveau dans une
classe de lavage de cerveau. Il a été torturé à la mort le 14 janvier 2002. La
nouvelle de sa mort n'a pas été publiée. Même son épouse, Chen Rongmei, n'a pas
su qu'il était mort. Son épouse est dans une classe de lavage de cerveau à la
Deuxième Usine locale d'Automobiles.
Nous voulons que la police sache ceci: Si vous
n'accordez aucune valeur à la vie des autres, alors, votre propre vie n'a plus
aucune valeur. La loi céleste contrôle tout et quiconque enfreint la loi ne
peut y échapper. Rappelez-vous le vieux dicton: Sans la rétribution des bonnes
et des mauvaises actions, la loi céleste serait injuste. La loi de l’Univers
est juste pour tous. Si vous persécutez les pratiquants, vous commettez un
crime grave et il n’y a aucune manière de se faire pardonner. Renversez cet
état de chose et arrêtez maintenant de persécuter les pratiquants du Falun Gong
et vivez votre vie comme de bonnes personnes à partir de maintenant.
Ce qui suit est une liste de personnes et des parties
responsables pour la mort du pratiquant de Dafa Hu Youliang :
La tendance qui s'est amorcée début d'année dans l'augmentation du nombre de morts de pratiquants de Falun Gong se confirme : avec les 5 décès annoncés aujourd'hui, le total pour le seul mois de janvier est de 31. Gail Rachlin, porte-parole du Centre d'Information sur le Falun Dafa, explique : " Ceci témoigne clairement de l'application des directives de Jiang Zemin, "aucun moyen n'est excessif", dans cette brutale campagne de répression qui veut exterminer le Falun Gong, autrefois pratiqué par près de 100 millions de chinois. Ces personnes sont torturées et tuées simplement parce qu'elles se tiennent fermement à leur croyance en Vérité-Bonté-Patince, l'enseignement fondamental du Falun Gong." -Une femme en rouge- En contraste frappant avec l'expulsion tranquille d'une mère canadienne arrêtée sur la Place Tian An Men la semaine dernière, une jeune chinoise est morte pour avoir fait le même appel pacifique. Non-identifiée par la police, la jeune femme s'est rendue à Tian An Men le 26 octobre 2001, habillée en rouge de la tête aux pieds. Elle a appelé publiquement le gouvernement à revenir sur l'interdiction du Falun Gong et à cesser la persécution. La police l'a arrêtée et, une semaine après, elle est morte dans une cellule à Pékin. Peu de choses sont connues sur elle, excepté qu'elle avait 22 ans, mesurait environ 1m65 et avait les cheveux coupés courts. Le jour de son arrestation, elle portait une veste rouge, un pantalon rouge, et un manteau rouge vif. Son élocution chinoise a été décrite comme "très raffinée". Elle n'a révélé à la police ni son nom ni son adresse, et a commencé une grève de la faim pour protester de sa détention illégale ; elle est morte une semaine après. Des informations indiquent que le commissariat de Dongcheng l'a incinérée sans faire le moindre effort pour l'identifier et prévenir sa famille. -Une mère de famille doit divorcer pour protéger sa famille de la persécution- Mme Liu Chunshu, âgée de 44 ans, est morte dans les mains de la police de la Province du Sichuan, au Sud Ouest de la Chine. A l'aube de 3 janvier 2002, la police a arrêtée mme Liu chez elle. Elle n'a pas été autorisée à porter un manteau malgré la température glaciale, ni à manger. Sa santé se dégradant rapidement, elle a été transfèrée à l'hôpital local la nuit du 8 janvier. Le 9 janvier, moins d'une semaine après son arrestation, elle est morte. Auparavant, la police avait menacé sa famille de représailles au cas où mme Liu sortirait de chez elle pour révéler la persécution du Falun Gong, ce qui est une application de la politique actuelle de "culpabilité par association". Pour que sa famille ne soit pas persécutée parce qu'elle était pratiquante de Falun Gong, mme Liu avait divorcé et cessé toute relation avec sa famille. -Un employé des postes décède dans des circonstances douteuses- M. Zhan Wei était un postier de 31 ans de la ville de Yingcheng, dans la province de Hubei. Après avoir fait appel à Pékin pendant les congés nationaux en octobre l'année dernière, il a été arrêté et transféré au 1er centre de détention de la ville de Yingcheng, notoire pour ses traitements cruels. M. Zhan a commencé une grève de la faim ; 8 jours après, on demandait à sa famille de venir le chercher car sa vie ne tenait plus qu'à un souffle. Il est mort trois jours après, le 23 janvier 2002. Des informations font état de marques pourpres sous ses ongles, ce qui est un indicateur commun d'empoisonnement. -Une employée de banque forcée de subir un "traitement" en hôpital psychiatrique- Mme Chen Biyu, une employée de 51 ans de la banque du commerce et de l'industrie de Fuzhou, a été arrêtée le 26 septembre 2001 parce qu'elle pratiquait le Falun Gong. La police a utilisé des moyens très brutaux pour la torturer, y compris un traitement psychiatrique forcé en hôpital, bien qu'elle ne souffre d'aucune maladie mentale. Un de ses collègues de travail a confirmé que mme Chen est décédée à la fin du mois d'octobre 2001. -Un petit entrepreneur meurt des coups et des tortures reçues dans un camp de travail forcé- M. Chai Yong était un jeune entrepreneur de 29 ans, de la ville de Changji, dans la province du Xingjiang. Lui et sa femme avaient fait appel pour le Falun Gong en octobre 1999. Ils avaient été arrêtés et M. Chai avait été gardé en détention à la station de police locale. Sévèrement frappé, il avait deux fois commencé une grève de la faim pour protester de son emprisonnement. Finalement, il avait été condamné à 1 an de camp de travail. Début 2001, il était tombé malade de ce que le diagnostic avait confirmé être une tumeur abdominale. Les autorités l'avaient alors relâché, pensant éviter de cette manière la responsabilité de sa mort. Chai Yong avait toujours été un jeune homme joyeux et vigoureux, mais ses amis l'ont à peine reconnu quand il a été relâché. Les horreurs du camp l'avaient laissé maigre et malade, et il pouvait à peine marcher. En août 2001, Chai Yong est mort sur le chemin de l'hôpital Le Centre d'Information sur le Falun Dafa a confirmé la mort de 358 personnes depuis que la persécution du Falun Gong en Chi