Jumelages des villes
françaises et chinoises :
un autre angle de vue.
(Liste provisoire)
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Villes |
Provinces |
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Handan / Haute-Vienne |
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Xiamen / Nice |
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* à savoir : les témoignages traduits en français
représentent environ 1/5ème de la totalité des témoignages publiés en chinois,
par manque de traducteurs, et sont généralement pris au hasard, sans choix
particulier de gravité ; les récits en chinois ne peuvent eux-mêmes que
difficilement, et souvent avec du retard, franchir le blocus des informations
imposé par le régime chinois
– les récits ci-dessous et bien d'autres
sont accessibles sur le site web fr.clearharmony.net en faisant une recherche avec comme mot-clé la ville
ou la Province d'intérêt - la compilation a été faite sur une période courte et
de façon non exhaustive
Un jeune homme de 26 ans de la province de Anhui est tué pour avoir refusé de renoncer
à sa croyance en Dafa
Le Centre d’Information de Falun Dafa
rapportait le 18 juin qu’on a vérifié la mort d’un pratiquant de 26 ans Zhu
Zhiyong de la ville de Liuan, province de Anhui, le 18 septembre 2003 à l’Usine
de pistons, affiliée à la Brigade n°1 du Camp de Travail de Baihu dans le Comté
de Liujuang, province de Anhui. La police du camp a dit qu’il était mort parce
qu’il avait refusé de renoncer à sa croyance en Vérité-Bienveillance-Tolérance.
Les détails sont en cours d’investigation.
Hier un policier de la Section d’Interrogation
de l’usine de pistons a vérifié la mort de Zhu Zhiyong.
Il a dit, “Zhu Zhiyong a été arrêté et détenu parce
qu’il pratiquait le Falun Gong. Le camp lui avait fait subir une fois un lavage
de cerveau. Parce qu’il avait recommencé à pratiquer Dafa après avoir été
relâché, il fut de nouveau arrêté et condamné à 4 ans d’éducation par le
travail forcé. »
Il a dit également, “Après trois ans d’éducation par
le travail, il refusait toujours de renoncer.” Il était très hésitant pour
dévoiler la cause de la mort de Zhu Zhiyong. Il a prétendu qu’elle était due à
un « accident ».
On a rapporté que cinq brigades ont été établies dans
le camp de travail de Baihu, comté de Lujiang, province de Anhui. Lorsque nous
avons appelé l’usine de pistons et demandé la cause de la mort de Zhu Zhiyong,
tous ceux qui ont répondu au téléphone ont immédiatement raccroché.
Département politique du Bureau de l’Education par le
travail de la Province de Anhui: 86-565-2821400 ext. 229
Usine de pistons: 86-565-7561286
Zhu Zongxia était une ancienne employée à
l’hôpital affilié de la Cie d’Exploration et Production Pétrolière de la
province de Anhui. Elle fut renvoyée par l’entreprise dirigée par le
gouvernement et reçut un dédommagement d’ancienneté. Mais elle fut privée de
ses bénéfices.
Le 2 avril 2003, la police l’arrêta alors qu’elle clarifiait la vérité à propos
du Falun Gong et distribuait des documents et fut détenue pendant 15 jours. Après
être retournée chez elle, les officiers de police et son mari, qui avait été
trompé par les mensonges, la battirent et la menacèrent constamment, essayant
de lui faire révéler la source des imprimés. Le matin du 20 mai, plusieurs
policiers l’enlevèrent de nouveau et l’envoyèrent au poste de police de la rue
Sanli. Plus tard, ils essayèrent de l’envoyer en camp de travail forcé et la
menacèrent, espérant qu’elle divulguerait les noms d’autres pratiquants. Zhu
Zongxia ne coopéra pas ce qui les rendit furieux et ils la battirent
brutalement. A minuit, Zhu Zongwia fut poussée sans pitié du haut du cinquième
étage du bâtiment et mourut sur le champ.
L’enquête montre que la personne directement
responsable de la persécution est Su Hong, chef-adjoint du Poste de Police de
la rue Sanli. Su Hong est aussi responsable pour la persécution de nombreux
autres pratiquants de Dafa.
La persécution de Xie Guiying, une préposée aux taxes
du District de Tianjian , dans la Ville d’Huainan, Province d’Anhui, avant sa
mort
Mme Xie Guiying, une pratiquante du Falun Dafa
de 31 ans, était une préposée aux taxes du District de Tianjiaan, Ville
d’Huainan, dans la province d’Anhui. Elle a été arrêtée par la police la nuit
du 18 septembre de l’an 2000 parce qu’elle avait refusée d’écrire une
déclaration de renonciation au Falun Gong. Le jour suivant, sa famille a été
informée de sa mort à la sous-station de police de Chaoyang dans le District de
Tianjiaan à Huinan. La police a déclaré qu’elle s’était suicidée pour échapper
à son châtiment.
Xie Guiying avait commencé à pratiquer le Falun Gong
en 1994. En juillet 1999, le régime de Jiang a commencé une grave persécution
du Falun Gong. A la mi-janvier 2000, Xie Guiying était allée faire appel à
Beijing. Elle avait perdu sa liberté au moment où elle remplissait un
formulaire intitulé “ registre d’appel des pratiquants du Falun Gong."
Renvoyée à Huainan, elle avait été détenue pendant quinze jours pour avoir
"troublé l’ordre social." A la fin de sa peine, elle refusait encore
d’écrire la déclaration. Détenue pour quinze jours additionnels, elle avait
reçu une amende de trois mille Yuan. Les employés de la sécurité publique ont
utilisé l’argent et ont refusé de lui donner un reçu.
Pour éviter d’être impliqué, l’employeur de Xie
Guiying a été forcé de la congédier. Le mari de Mme. Xie, ne voulant pas être
puni, a divorcé. Le soi-disant "jour critique" du 25 avril 2000, deux
pratiquants du Falun Gong sont venus rendre visite à Mme Xie Guiying. Ils ont
tous été arrêtés du fait de la surveillance que les gens avaient arrangée au
bureau de la sécurité publique, et ont été inculpés de « rassemblement »
Cette fois-ci, Xie Guiying a fait une grève de la
faim pour protester de sa détention. Le bureau de la sécurité publique a été
forcé de la relâcher avant le 4 mai 2000. Une semaine plus tard elle a été
arrêtée et emprisonnée au camp de travail No. 2 à Huinan, pour cent dix-sept
jours.
A deux reprises, elle a endurée l’enchaînement pour
avoir fait quelques mouvements des exercices du Falun Gong. Elle a été forcée à
marcher en cercles autour de la cour en traînant 20 kilogrammes de chaînes,
pendant qu’elle était poussée par derrière avec des bâtons et des tiges de fer.
La chair de ses chevilles était déchirée et saignante, et chaque pas laissait
une marque rouge sur le sol.
Le 4 septembre, 2000, Xie Guiying a été soudainement
relâchée du camp de travail sous la désignation ambiguë "d’attendre en
liberté provisoire d'être interrogée. " Après deux semaines, les employés
de la sécurité publique l’ont ramenée sans aucune raison. Xie Guiying a essayé
de protester avec insistance, et a demandé de l’aide. Plusieurs voisins ont vu
que la police l’a poussée, tirée par les cheveux, et traînée dans la
camionnette de la police. Le jour suivant, sa famille a reçue un avis déclarant
qu’elle s’était suicidée en sautant du bâtiment cette nuit-là. Sa mère ne
pouvait pas croire qu’elle se serait suicidée, en voyant un groupe de policier
amener Xie Guiying. Avec tellement de policiers la surveillant à la station de
police, comment aurait-elle pu se suicider? Néanmoins, la police a rapporté que
Xie Guiying s’était suicidée pour échapper au châtiment, et le bureau de la
sécurité publique a donné 5,000 Yuan à la famille comme compensation.
Comme nous ne connaissons pas encore les
circumstances réelles de la mort de Xie Guiying, nous continuons à enquêter en
profondeur sur les personnes responsables directement et indirectement.
Plus de détails sur la persécution que la pratiquante
Mme Yang Jingfang a souffert dans la province de Anhui
Le 28 décembre 2000, Yang Jingfang est allée avec Wu
Yunrui, directrice associée du bureau de tourisme provincial d’Anhui, à Beijing
pour faire appel pour le Falun Gong. Avant qu’elles arrivent à la place
Tiananmen, des policiers leur ont demandé si elles pratiquaient le Falun Gong.
Elles leur ont répondu “Oui”, et ont été arrêtées immédiatement et placées au
centre de détention de la ville de Hefei. Mme. Wu Yunrui fut condamnée à quatre
ans d’emprisonnement, Jiang Feng, une pratiquante qui était également allée
avec elles, à trois ans d’emprisonnement et Yang à un an.
Le 28 décembre 2001 Yang Jingfang a été relâchée,
elle avait perdu son emploi. Le « bureau 610 » local ( une agence
spécifiquement conçue pour persécuter le Falun Gong avec un pouvoir absolu au
dessus de chaque niveau d’administration du Parti et toute autre système
politique et judiciaire) a épuisé beaucoup de ressources pour la garder sous
surveillance.
Le 30 octobre 2002, des policiers ont mis Yang
Jingfang dans une voiture de police et l’ont emmenée à l’hôtel Hong Xing pour y
être gardée. Cette nuit là, les policiers sont allés à sa maison et ont ramené
sa fille et son ordinateur à l’hôtel. Le bureau 610 avait réservé l’hôtel au
complet pour la journée. Tous ceux détenus là étaient tous des pratiquants du
Falun Gong et personne d’autre ne pouvait entrer. La fille deYang avait refusé
qu’on lui passe les menottes, elle fut battue et reçut des blessures aux yeux
et aux jambes (rapports médicaux disponibles). Puis la police tenta de trouver
des « preuves » dans son ordinateur, mais en vain. Plus tard, ils torturèrent
Yang Jingfang. Elle fut menottée à une chaise pendant 32 jours sans qu’on lui
permette de boire ou de dormir. En conséquence, elle eut une douleur atroce
dans le dos et ses fesses suppuraient. De plus, elle a perdu connaissance à
deux reprises. Ils l’ont forcée à admettre qu’elle distribuait des CDs et avait
des connections avec des gens à l’étranger. Le frère de Yang, Yang Jingduan,
vit à l’étranger et est également un pratiquant de Falun Dafa. La police
voulait l’incriminer pour cela.
Les membres de la famille de Yang l’ont recherché dès
sa disparition. Ils ont aussi demandé au bureau 610 local, qui a nié savoir
quoi que ce soit à son sujet. Ce ne fut qu’un mois après son arrivée dans le
centre de détention de la ville de Hefei qu’ils découvrirent où elle était. Le
6 juin, la cour du district Shushan de la ville de Hefei lui a fait un procès.
Ils lui dirent : « Est-ce que vous allez continuer à pratiquer (le Falun Gong)?
Si oui, vous êtes condamnée à 3 ans et demi d’emprisonnement, si non vous
pouvez retourner à la maison. » Yang répondit : « Oui. » Alors, elle fit appel
à la cour de moyenne instance de la ville de Hefei. Sans que sa famille ou son
avocat soient avisés, et sans procédure légale, elle fut condamnée à trois ans
et demi. Yang a été emmenée le 25 juillet et personne ne sait où elle se trouve
présentement.
Bureau de sécurité publique de la ville de Hefei :
86-551-2651776, Ext. 2545, 2546, 2547, 2548
Bureau de la commission politique et légale (Bureau
610) : 86-551-2208253
Employé de la commission impliqué : Ni Xiaohua
Employés du bureau de sécurité publique et du «
bureau 610 » : Ding Tao, Liang Wenming
Zhu Zongxia était une ancienne employée à l’hôpital
affilié de la Cie d’Exploration et Production Pétrolière de la province de
Anhui. Elle fut renvoyée par l’entreprise dirigée par le gouvernement et reçut
un dédommagement d’ancienneté. Mais elle fut privée de ses bénéfices.
Le 2 avril 2003, la police l’arrêta alors qu’elle
clarifiait la vérité à propos du Falun Gong et distribuait des documents et fut
détenue pendant 15 jours. Après être retournée chez elle, les officiers de
police et son mari, qui avait été trompé par les mensonges, la battirent et la
menacèrent constamment, essayant de lui faire révéler la source des imprimés.
Le matin du 20 mai, plusieurs policiers l’enlevèrent de nouveau et l’envoyèrent
au poste de police de la rue Sanli. Plus tard, ils essayèrent de l’envoyer en
camp de travail forcé et la menacèrent, espérant qu’elle divulguerait les noms
d’autres pratiquants. Zhu Zongxia ne coopéra pas ce qui les rendit furieux et
ils la battirent brutalement. A minuit, Zhu Zongwia fut poussée sans pitié du
haut du cinquième étage du bâtiment et mourut sur le champ.
L’enquête montre que la personne directement
responsable de la persécution est Su Hong, chef-adjoint du Poste de Police de
la rue Sanli. Su Hong est aussi responsable pour la persécution de nombreux
autres pratiquants de Dafa.
Mme. Li Binnan, 64 ans, est une ingénieure retraitée. Un jour à mi-avril 2003,
quand elle est allée expédier plusieurs lettres enfermant des documents de
clarification au sujet de Falun Gong, elle a été arrêtée par les personnes du
comité de rue de Huangwa, du "bureau 610" et du commissariat de
police de la rue de Huangwa. Ils ont demandé à mme. Li d'écrire une
"garantie" de ne plus pratiquer le Falun Gong. Mais mme Li a
fermement rejeté leur demande peu raisonnable et elle a dit, "Je suis
citoyenne chinoise, n’ai je pas le droit d'expédier des lettres ? Je rentre à
la maison." Le "bureau 610"* l'a libérée.
Mais pas plus d'une demi-heure après qu'elle soit
arrivée à la maison, les policiers et les fonctionnaires du "bureau
610" sont entré de force et ont illégalement fouillé sa maison. Ils ont
arrêté et emmené Li Binnan au centre de détention de la ville de Chengdu, et
ils ont essayé encore et encore de lui faire écrire une lettre de garantie.
Cependant, mme. Li n'a pas du tout coopéré avec eux. Alors, ils ont exprimé
leur intention d’envoyer Li Binnan et plusieurs autres pratiquantes au camp de
travaux forcés pour femmes de Nanmusi, dans la ville de Zizhong, pour davantage
de persécution. Puisque les résultats du contrôle médical sur les pratiquantes
ont prouvé qu'elles étaient toutes sérieusement malades, le camp de travail a
refusé de les accepter. Elles ont été envoyées de nouveau au centre de
détention de la ville de Chengdu.
Mais les autorités du centre de détention ne les ont
pas libérées; au lieu de cela, les policiers les ont brutalement torturées avec
des menottes, des chaînes, l’alimentation forcée et des injections.
Nous faisons appel aux personnes de coeur partout
dans le monde pour aider à arrêter de tels crimes et à inviter le gouvernement
chinois à libérer tous les pratiquants illégalement détenus aussitôt que
possible.
*Le bureau 610 est un service créé spécifiquement
pour persécuter le Falun Gong; il dispose d'un pouvoir absolu sur chaque niveau
de l’administration du Parti et tous les autres systèmes politiques et
judiciaires.
Le « bureau 610 » lance une nouvelle vague de persécution contre les
pratiquants de Dafa à Chengdu
D’après beaucoup de policiers à Chengdu qui savent la
vérité sur le Falun Dafa, le « bureau 610 » de Chengdu a lancé une nouvelle
vague de persécution contre les disciples de Falun Dafa afin de réprimer et de
persécuter le Falun Dafa et pour atteindre les soi-disant « trois zéros » (1.
zéro personnes qui vont à Pékin faire appel, 2. zéro personnes qui se
rassemblent et 3. zéro personnes qui pratiquent le xiulian).
1. Le 21 mai, sans produire aucun document légal, des
agents du « bureau 610* » sont entrés par effraction chez Mme Jiang Donglan,
(une pratiquante de Dafa de plus de 60 ans qui était doctoresse à la clinique
Municipale de Supuo à Chengdu et à la clinique locale du Village de Guanghua,
maintenant à la retraite). Ils ont essayé de lui faire abandonner la pratique.
Comme elle a refusé, ils l’ont arrêtée arbitrairement et depuis elle est
détenue au centre de détention de Chengdu.
2. Le 28 mai, le « bureau 610 » de Chengdu a
collaboré secrètement avec l’Insitution de la Province du Sichuan pour la
Reconnaissance et le Design des Réserves d’Eau et ils ont kidnappé Mme Fu
Yingfeng (une retraitée) alors qu’elle était chez elle. Ils l’ont emmenée à
l’Insitution de la Province du Sichuan pour la Reconnaissance et le Design des
Réserves d’Eau. Ensuite un agent du « bureau 610 » a ordonné à une policière de
l’emmener. On est sans nouvelles depuis.
Les personnes ignobles impliquées dans cette
persécution sont :
L’Insitution de la Province du Sichuan pour la
Reconnaissance et le Design des Réserves d’Eau
Chef du Département de Sécurité: Huang Shangyi, téléphone:
86-28-82985686
Secrétaire du Comité d’Inspection de la Discipline:
Yang Shuchang
Chef du Département des Retraites: He Guohua
Les trois personnes listées ci-dessus ont à de
nombreuses reprises planifié et organisé secrètement l’arrestation et la
détention illégales de plus de cinq disciples de Dafa. A présent, elles
s’organisent activement pour atteindre les soi-disant « trois zéros » en
recourant à tous les moyens possibles.
*Le « bureau 610 » est un organisme créé spécialement
pour persécuter le Falun Gong, il a un pouvoir absolu sur chaque niveau de
l’administration du Parti et sur tous les autres systèmes politiques et
judiciaires.
Les Parents condamnés au travail forcé le grand père
meurt de chagrin, les deux fillettes restent seules dans la ville de Chengdu
A cause de leur persistance dans leurs croyances, et pour pratiquer Falun Dafa,
les pratiquants Yang Zhu (mari) et Fang Jing (femme), leurs deux filles, et le
père de Yang zhu, tous de la ville de Chengdu dans la province de Sichuan, ont
souffert une sérieuse persécution après que le gouvernement chinois ait
commencé sa répression du Falun Gong.
Yang Zhu et Fang Jing sont allés deux fois à Beijing
faire appel aux hautes autorités avec leurs deux fillettes. Ils ont été
brutalement battus par la police lorsqu’ils les ont attrapés avec une bannière
rendant justice au Falun Gong sur la place Tiananmen. Ils ont aussi été
illégalement détenus plusieurs fois dans la ville de Chengdu pour avoir fait
appel. Fang Jing a été tout spécialement visée dans le district de Jinjiang de
la ville de Chengdu. Elle a été illégalement condamnée à un an et demie de «
rééducation par le travail forcé » au Camp de Travail pour Femmes de Nanmusi
dans le comté de Zizhong en 2000. Elle a été relâchée en février 2002. le
couple a été arrêté de nouveau le 18 avril 2002 parce qu’ils persistaient dans
leur « cultivation »de Dafa et détenu au Centre de Détention du Comté de Pi
dans la ville de Chengdu. Plus tard, Yang Zhu a été illégalement condamné à
deux ans de « rééducation par le travail forcé » et détenu au camp de travail
de Xinhua dans le comté de Mianyang. Fang Jin a été illégalement condamnée à
trois ans de « réforme par le travail forcé » par la cour du district de
Jinjiang dans la ville de Chengdu et elle à présent détenue dans la ferme de «
réforme par le travail forcé » de Longquanyi dans la ville de Chengdu.
Après avoir assisté à la persécution de son fils et
de sa belle-fille, et avoir vu les souffrances et la solitude de ses deux
petites filles ces deux dernières années, le père de 80 ans de Yang Zhu est
mort le Coeur brisé le 4 mars 2003. Une famille heureuse a été déchirée par le
régime de Jiang.
Yang Xinyu, la plus grande fille de Yang zhu a dix
ans et est en quatrième. Fang Jie, la plus jeune a huit ans et est en seconde.
Toutes deux sont de bonnes élèves. Elles sont allées rendre visite à leur mère
au camp de travail forcé à l’occasion d’un jour de vacance, mais du au problème
endémique du SRAS , la police de la prison a refusé de les laisser voir leur
mère. Le temps était très chaud dans le ville de Chengdu et les dépenses du
voyage aller retour ont coûté dix Yuan aux fillettes, ce qui est beaucoup pour
des petites filles qui ne reçoivent qu’une petite somme par mois. Elles ont eu
beau supplier la police de la prison, ils ne les ont pas laissées voir leur
mère. La mère de Fang Jing prend soin des deux fillettes à présent aidée par
d’autres pratiquants.
Mme Liu Senle, pratiquante de Dafa, torturée à mort
au centre de lavage de cerveau de Xinjin dans le district de Xindu à Chengdu
Rapport du 20 juin : La pratiquante de Dafa Liu Senle a été enlevée par des
voyous du « bureau 610 » du district de Xindu et envoyée au centre de lavage de
cerveau de Xinjin. Elle a été torturée jusqu’au seuil de la mort et est décédée
trois jours après son retour à la maison. Voici les détails :
La pratiquante de Dafa Liu Senle âgée de 53 ans
habitait dans le groupe 1 du village de Guilin, district de Xindu à Chengdu. Le
5 avril 2003, alors que Liu Senle faisait une promenade avec des amis dans le
parc Xinguihu, des personnes du département de police du district de Xindu et
du « bureau 610 » l’ont arrêtée illégalement, en même temps que cinq
compagnons. Les autorités du département de police du district de Xindu et le «
bureau 610 » ont déclaré que les pratiquants tenaient une « réunion illégale ».
Ensuite ils ont essayé de les contraindre à renoncer à la pratique du Dafa.
Comme ils ont refusé, Liu Senle a été emprisonnée pendant 15 jours. Après la
fin de sa peine, l’après-midi du 22 avril, le personnel du « bureau 610 » l’a
envoyée au centre de lavage de cerveau de Xinjin, où elle a été cruellement
frappée et torturée. Lorsqu’ils ont vu que Liu était au seuil de la mort, les
voyous ont extorqué 1000 Yuan à sa famille avant de la relâcher. Le 23 mai,
l’épouse du secrétaire local du Parti et deux autres personnes l’ont
recueillie. Elle était pieds nus, tout son corps était douloureux et sa tête
était enflée. Sa poitrine était noire et bleue, son ventre était gonflé. Elle
avait de l'écume aux lèvres et se tenait le ventre toute la journée à cause de
la douleur. Trois jours après son retour à la maison, le matin du 26 mai, elle
est décédée.
Plus tard, les voyous ont menacé sa famille et essayé
de les soudoyer pour échapper à leur responsabilité. Ils ont bloqué les
informations, déclarant que Liu Senle s’était suicidée et plus tard, ils ont
demandé au médecin de publier un rapport d’autopsie déclarant « mort par
hémorragie cérébrale ».
Les crimes commis au Centre de détention de la
ville de Chengdu: Mme Hu Hongyue est persécuté à la mort, Mme Zhang Yalin a
atteint le point de la dépression mentale
Le 28 septembre 2002, Mme Hu et une autre pratiquante
ont été arrêtées à un arrêt d'autobus à Chengdu par des policiers en civil et elle
ont été détenues au centre de détention de la ville de Chengdu. Mme Hu a jeûné
pour protester contre sa détention illégale. Elle a été cruellement alimentée
de force, on lui a versé des médicaments dans la gorge et elle a reçu aussi des
injections de drogues. En novembre 2002, elle est morte des effets de sa
persécution à l'hôpital régional de Qingyang, ville de Chengdu.
L'autre pratiquante kidnappée avec Mme Hu était une
femme de 45 ans appelée Zhang Yalin. Elle était un cadre à l'usine de pompe et
de fausset d'huile du comté de Xindu. Mme Hu et Mme Zhang sont restées résolues
dans leur croyance et avaient été forcées de vivre loin de leurs maisons et
familles pour éviter l'arrestation.
Mme Zhang a été injectée avec des drogues qui nuisent
au système nerveux central. Elle a fini par avoir une dépression mentale et est
devenue incontinente. Plus tard, elle a été condamnée à deux ans de travail
forcé. Le 5 décembre 2002 et le 28 février 2003, elle a été deux fois envoyée
au camp de travail pour femme de Nanmusi de Sichuan. Elle a été diagnostiquée
faire de la détresse mentale grave et d'autres maladies pendant sa détention
dans le camp de travail, et elle a été renvoyée deux fois par les autorités du
camp en raison de sa faible santé. Néanmoins, la police ne l'a pas libérée.
Actuellement, elle est illégalement détenue au centre de détention de la ville
de Chengdu.
Le département de police de la province de Sichuan:
86-28-612-4846
Le département de police de la ville de Chengdu:
86-28-640-7212 (Le chef du département), 86-28-662-6160
La torture et le travail forcé causent la mort d’une
pratiquante de la ville de Chengdu
La pratiquante de Dafa Mme Lu Guirong était une fermière vivant dans la région
de Chenghua, ville de Chengdu, Province de Sichuan. Le 28 juin 2000, alors
qu’elle allait à Beijing faire appel pour Dafa, un groupe de gens mené par le
chef de la police Zhai, l’officier de police Chen Fuguo du poste de police du
Comté de Baohe ,le chef du groupe N°5 l Chen Kai et le chef du bureau militaire
Zhang Decail du groupe N°5, village de Donggui, Comté de Baohe l’ont
interceptée à la gare de la ville de Xi’an,. Ils l’ont ramenée au poste de
police du Comté de Bahe et l’ont détenue là pendant six jours.
Il a plu à sceaux pendant des jours, et l’eau de
pluie avait coulé dans la chambre de détention. Mme Lu n’avait pas dormi depuis
plusieurs jours. Les officiers de police ne lui donnaient que très peu à manger
et un peu d’eau du robinet chaque jour. Le cinquième jour, la pluie cessa, il
fit alors extrêmement chaud. A midi, l’officier de police Chen Fuguo força Lu
Guirong et Jin Xikun à laver plusieurs voitures sous le soleil brûlant.
Lorsqu’elles eurent fini, il faisait presque nuit. Le sixième jour, Mme Lu fut
transférée au centre de détention du village de Jiuru dans la ville de Chengdu,
et elle perdit conscience cette nuit là. Le lendemain, la police informa la
famille de Mme Lu de venir la chercher et la ramener à la maison. Le 7 juillet,
un jour après qu’elle soit rentrée, Mme Lu décéda. Les circonstances exactes de
la persécution endurée par Mme Lu sont encore en cours d’enquête.
Après que Lu Guirong soit morte, le personnel sans
foi ni loi du village de Donggui et leur groupe sans cœur confisquèrent à sa
famille deux ans de bonus annuel, 3.500 Yuan au total [500 Yuan est le revenu
mensuel moyen d’un travailleur urbain en Chine]
Certaines unités responsables et leurs numéros de téléphone :
Poste de Police du Comté de Baohe, district de
Chenghua, ville de Chengdu, téléphone: 86-28-84433698
Bureau Militaire du Comté de Baohe, district de
Chenghua, ville de Chengdu, téléphone: 86-28-84456505
Comité de village de Donggui, Comté de Baohe,
district de Chenghua, ville de Chengdu, téléphone: 86-28-84714103
Comité politique et judiciaire du district de Chenghua,
ville de Chengdu, téléphone: 86-28-84364902
Le 4 mai 2003
Mme Huang Lisha était de la ville de Emei, province
de Sichuan. Le 22 août 2002 Mme Huang fut injustement arrêtée par le
Commissariat de police Supo du District Qinyang, ville de Chengdu et détenue
dans le Centre de Détention de Chengdu. Pour avoir refusé de donner son nom,
elle fut référée comme « Pratiquante de Falun Gong No.2 » et détenue dans le
groupe 11-4. En protestation de cette détention illégale, Mme Huang Lisha
commença une grève de la faim le 23 août. Plus tard, elle fut gavée avec des
drogues et de l'eau. Elle eut une réaction aux drogues qui se traduisit en
vomissement de sang. Cependant le Centre de détention refusa de la libérer.
Tard en octobre 2002, Mme Huang Lisha est décédée à l’Hôpital de District
Qingyang, ville de Chengdu sur la rue Denglong. Après sa mort, le directeur du
Centre de détention Liu Lijuan manipula immédiatement les criminels détenus
dans le groupe 11-4 pour leur faire dire que Mme Huang avait été libérée.
Commissariat de Police, Province de Sichuan
86-28-612-4846
Bureau de la Police de la Ville de Chengdu
86-28-640-7212 (Bureau Chef), 86-28-662-6160
Depuis septembre 2001, Gao Mingliang, Liu Xiaokang
et Wang Jimin, responsables des classes de lavages de cerveau dans le ville de
Chengdu, dans la province de Sichuan, ont kidnappé et persécuté avec brutalité
des pratiquants de Falun Gong lors de sessions de lavages de cerveau. Ils ont
recruté des voyous pour la somme de 450 yuans par mois pour battre durement les
pratiquants, y compris des personnes âgées de 70 ans.
Jiang Zhenmei, âgé de 74 ans a été traîné dans
les escaliers, on lui donna de violents coups de pieds et il a été battu. Zhang
Shiping, une pratiquante d’une cinquantaine d’années, a été kidnappée et
envoyée dans le centre de lavage de cerveau en décembre 2001, seulement deux
mois après avoir été relâchée du camp de travail de Nanmusi. Parce qu’elle
résistait à la persécution, Liu Xiaokang et Wang Jimin ont ordonné à des voyous
de la battre. Un voyou très costaud a donné des coups de pieds à Zhang des
douzaines de fois jusqu’à ce qu’elle s’écroule à terre perdant le contrôle de
sa vessie. Liu Zhenhai, un pratiquant d’une bonne cinquantaine, a refusé
d’obéir aux ordres de la police corrompue, donc il a été souvent battu et
torturé. Les jours de grand froid, ils l’ont déshabillé et l’ont laissé sur le
balcon. Il a été forcé de courir après avoir fait la grève de la faim pendant
plusieurs jours. Quand il ne pouvait plus courir, un voyou le traînait. Il
boîte depuis que le voyou l’a blessé à la jambe avec des briques en février
2002.
Gao, Liu et Wang n’ont pas seulement recruté
des voyous pour battre les pratiquants, ils y ont aussi participé. Alors
qu’elle résistait au lavage de cerveau la pratiquante Zheng Yuomei a été
frappée plus de vingt fois sur le visage par Liu Xiaokang. Le pratiquant Li
Liyi a été emmené dans une petite pièce sombre par Wang Juimin et l’a
impitoyablement giflé pour avoir déchiré la propagande diffamatoire lors d’une
classe de lavage de cerveau. Comme le chef du bureau «610 » [une agence
spécialement créée pour persécuter le Falun Gong, ayant tout pouvoir au niveau
de sa gestion dans le parti et tous autres systèmes politiques et judiciaires],
Gao Mingliang est même allé dans la chambre de pratiquants et a frappé avec
brutalité un vieil homme Kang Taiju.
Un Professeur Associé de l’Université de Chengdu , Zhang Chuansheng, est
étranglé à mort par la police du Centre de Détention.
Par un pratiquant de Falun Dafa de Chengdu
Ville de Chengdu, Province de Sichuan, Zhuang
Chuansheng, Maître Assistant de l’Université de Chengdu, 54 ans, est mort
d’avoir été battu et étranglé le 15 février 2002, par la police au Centre de
Détention de la ville de Chengdu, parce qu’il persistait à pratiquer le Falun
Gong.
Il y a six ans, Zhang Chuansheng a été profondément
ému en lisant Zhuan Falun [Le livre essentiel du Falun Gong]. Depuis lors il a
suivi les principes d’Authenticité, Compassion et Patience, dans chaque aspect
de sa vie. Ses collègues, voisins et sa famille ont tous apprécié les
changements positifs qu’ils ont vu en lui depuis qu’il a commencé à pratiquer
le Falun Dafa, et l’ont unanimement respecté.
Le Falun Gong a été persécuté en Chine depuis Juillet
1999. Zhang Chuansheng a continué à pratiquer le Falun Gong chez lui et ne
pratiquait plus ni ne protestait en public. Tout ce qu’il faisait, de sa nature
sincère et bonne était de dire à quel point il avait bénéficié du Falun Gong
aux gens qui en avaient une compréhension erronée. Malgré qu’il ne pratiquât
que chez lui, la police locale ne le laissait jamais tranquille. Ils
justifiaient leur persécution en prenant le prétexte que “son esprit n’avait
pas été transformé [pour abandonner le Falun Dafa].”
Deux jours avant le Festival de Printemps 2002, Zhang
Chuansheng retourna dans sa ville natale de Ya’an avec sa femme et leur fille
de 6 ans. Le jour suivant, à la veille de la Nouvelle Année lunaire, le
personnel du Poste de Police Simaqiao de la ville Chengdu, et un administrateur
de l’Université de Chengdu le suivirent dans sa ville natale. Ils dirent qu’ils
devaient discuter avec lui d’un sujet important. Ils l’arrêtèrent de force, et
dirent à sa famille qu’il serait relâché dans les 24 heures. Il était 16heures
passées. Sa famille lui demanda de le laisser terminer le dîner de Nouvel An [
auquel participe, selon la tradition, la famille toute entière]. La police jura
et refusa leur requête, et ils détinrent Zhang Chuansheng dans le Centre de
Détention de Chengdu.
Seulement quatre jours plus tard, le 4 janvier du
calendrier lunaire, à 23h, la famille de Zhang fut avertie que “Zhang était
mort à 9h le 15 février d’une attaque cardiaque.” Le corps était effrayant à
regarder. Son visage était enflé, et était d’une couleur verdâtre, violet et
noir. Il y avait de nombreuses tâches de sang sur son visage et sa bouche. Sur
son cou il y avait une marque d’un violet sombre de la largeur de deux doigts.
La famille de Zhang en demanda la raison. La police malfaisante répondit , “ses
poings étaient serrés. Nous n’avions pas l’intention de le battre ou de
l’étouffer à mort, nous essayions de lui ouvrir les poings.” Immédiatement, la
police menaça la famille de Zhang, “Toute la famille sera en danger si l’un ou
l’autre ose dire la cause de la mort de Zhang Chuansheng!”
Même à présent, ces tueurs n’ont reçu aucun châtiment
légal. Au contraire, ils ont été récompensés
Au lieu d’être apprécié et reconnu par le
gouvernement et l’administration de l’université, ce professeur de 54 ans, qui
travaillait dur dans le domaine de l’éducation et guidait tant d’étudiants, a
été brutalement battu et étouffé à mort. Il a été tué par la police du
commissariat de la ville de Chengdu et les administrateurs de l’Université de
Chengdu.
Détails concernant la mort du pratiquant de Falun Dafa Zhou Yong dans la ville
de Chengdu, province de Sichuan
Un pratiquant en Chine
Vers 18 h, le 29 septembre 2001, Zhou Yong, un
résidant de la zone résidentielle appartenant aux employés de l'usine Seamless
Tube à Shiling Xiaoqu, une banlieue est de Chengdu, province de Sichuan, a
trouvé la mort en tombant du sixième étage de son appartement.
Une heure avant ce drame, un autre pratiquant avait
parlé à Zhou Yong et ce dernier se portait très bien. Plus tard, un des
résidants a révélé que c'était vers cette heure que des policiers sont montés
en haut dans le but de saccager l'appartement de Zhou et ont essayé de
l'emmener en bas pour prendre place dans leur voiture. Personne ne sait ce qui a
provoqué sa chute tragique. Les dirigeants de l'usine Air Compression Machinery
située dans la ville de Chengdu, où Zhou travaillait, ont demandé au personnel
de dire aux gens de l'extérieur qu'il est mort de causes naturelles et ont
refusé de tenir une cérémonie en souvenir de lui ou d'émettre une note
nécrologique. Son corps a été hâtivement incinéré le lendemain.
Zhou Yong, 34 ans, a obtenu son diplôme de l'Institut
d'Ingénierie de Hefei en 1990. Il était un ingénieur à l'usine Air Compression
Machinery dans la ville de Chengdu. Il a commencé la pratique de Falun Gong en
1995 et était un coordonnateur régional pour le champ de pratique à l'usine
Seamless Tube. Travailleur assidu, il était aussi un chef technique dans
l'usine. Après le 20 juillet 1999, il a été fréquemment appelé à subir des
interrogatoires à la station de police de la localité, au comité de résidence
de la rue (Street Residence Committee) et aux différentes sections de l'usine
où il travaillait. Vers juin ou juillet de cette année, il a été licencié.
Beaucoup de ses collègues pensent que la persécution du Parti XX contre les
pratiquants de Falun Gong dépassait les bornes. Puis, Zhou s'est rendu à la
Place Tienanmen afin de rectifier la Loi. Les méchants policiers l'ont battu
jusqu'à ce qu'il ne puisse plus bouger, puis l'ont jeté dehors. Plus tard, il
est retourné chez lui par ses propres moyens.
Quelques ingénieurs de l'usine, tels que Jiang
Yunhong et Chen Yingjun, ont aussi été constamment persécutés parce qu'ils
pratiquaient le Falun Gong. Jiang Yunhong a été envoyé illégalement à un camp
de travail pendant un an parce qu'il est allé à Beijing pour faire un appel en
faveur de Falun Gong en décembre 1999. Il y a été torturé plusieurs fois au
point de perdre sa vie. Après sa libération du camp, l'usine l'a renvoyé, la
maison qu'il avait achetée a été saisie sans aucun versement de compensation et
les autorités policières de la localité ont refusé de rétablir son statut de
résident. Il a de nouveau été arrêté illégalement le 31 janvier dernier dans un
café Internet. Après sa détention civile et criminelle, il a été officiellement
arrêté. À la fin de juin, dès son arrivée au Camp de travail de Xinhua dans la
ville de Mianyang, province de Sichuan, Jiang a commencé une grève de la faim
pour protester contre son emprisonnement illégal. En octobre, il a été libéré
sous caution afin de subir des traitements médicaux. Le pratiquant Chen Yingjun
a aussi été détenu illégalement plusieurs fois parce qu'il a fait un appel en
faveur de Falun Gong. À la fin de septembre, Chen Yingjun et un autre
pratiquant, Zhang Xiaoying, ont encore une fois été arrêtés illégalement.
Après que l’ "incident du viol de Wei Xingyan
" ait été exposé, les fonctionnaires du "Bureau 610 " de la
ville de Chongqing se sont vengés sur les pratiquants de Dafa
Le matin du 1er août, l’unité spéciale du “Bureau
610” a conduit un minibus blanc jusqu’aux abords de l’Université de Chongqing
pour surveiller les communications à l’intérieur de l’école et ils ont arrêtés
tous les membres du corps enseignant qui contestaient cette affaire. Le bus
était équipé d’une série complète d’équipements modernes qui peuvent contrôler
les communications avec et sans fil. Le soir du 3 août, l’unité spéciale
d’officiers a arrêté plus d’une douzaine de pratiquants sur le campus de
l’Université de Chongqin. Tous étaient membres du corps enseignant et il y
avait deux ou trois professeurs.
S’agissant de ce crime de viol contre Wei Xingyan,
une étudiante de l’Université de Chongqin, la police du district de Shapingba
n’a pas seulement évité de mettre en question le policier qui a commis le
crime, mais ils ont arrêté les personnes de conscience qui ont rapporté le
crime.
Afin de couvrir le crime du viol de Wei Xingyan, la
police de Chongqing a arrêté les pratiquants de Dafa de l’Université de
Chongqing
A Chongqin, l’été est extrêmement chaud. Pour
certaines personnes, l’intense chaleur de l’été semble aller au-delà du temps
et les gens semblent oppressés par une certaine sorte d’atmosphère.
Lorsque j’ai découvert qu’une étudiante de Chongqing
était détenue parce qu’elle pratiquait le Falun Gong et qu’un policier l’avait
violée durant sa détention, j’étais indigné. J’avais lu quelques cas de
persécution où des pratiquants de Dafa avaient été torturés parce qu’ils
continuaient à pratiquer le Falun Gong et clarifier la vérité, cette sorte de
comportement bestial avaient rarement été rapporté en Chine, même en remontant
loin dans l’histoire.
Je ne suis pas quelqu’un qui croit les choses
facilement. J’avais visité l’Université de Chongqing et essayé d’enquêter sur
l’affaire. L’université semblait être toujours la même mais personne n’osait
mentionner l’incident. Je suis allé dans le dortoir de Wei Xingyan mais la
femme de ménage secouait constamment la tête en m’écoutant et a dit qu’elle
n’avait jamais entendu parler de cela et n’en savait rien. Mais j’ai vu ses
yeux pleins de larmes et je lui ai dit, « Elle ne méritait pas cela même si
elle pratique [le Falun Gong]
Afin d’éviter que le crime ne soit exposé, la police
et les fonctionnaires de Chongqing ont commencé des arrestations massives de
pratiquants de Dafa. Ils ont pillé leurs maisons, confisqué leurs affaires
personnelles et en même temps les ont forcés à confesser la diffusion des
nouvelles à propos du viol de Wei Xingyan au public.
Compagnons pratiquants, nous devons enregistrer les
noms des criminels. Ce sont les fonctionnaires du Comité Législatif et
Politique de Chongqing, le Département de la Sécurité de l’Université de
Chongqing et la police du district de Shapingba.
Une pratiquante de Chongqing, Xu Yunfeng, a été tuée
durant une classe de lavage de cerveau dans la ville de Chongqing
La pratiquante Xu Yunfeng, 50 ans, était prisonnière
de la classe de lavage de cerveau de Jingkou, quartier Shapingba, às Chongqing
pendant près de deux ans et a été tuée le 1er mai 2003. Ceci est une autre
dette de sang que Jiang Zemin et le Bureau 6.10 auront à payer. Ces personnes
malveillantes ont très peur de voir leurs crimes dénoncés et ont strictement
empêché la divulgation de cette nouvelle dans leur tentative de couvrir ce
crime.
Liste des personnes responsables au Comité politique
et judiciaire du quartier Shapingba et le Bureau 6.10 :
Chen Bin, nommé une fois Secrétaire au Comité
politique et judiciaire du quartier Shapingba, Chongqing
Peng Gang, assistant à l’adjoint du secrétaire, au
Comité politique et judiciaire du quartier Shapingba, Chongqing et principal
instigateur de la persécution du Falun Gong
Gong, directeur du Bureau 6.10 au quartier Shapingba.
Téléphone : 86-23-65368663 (bureau)
Li Fengjiu, membre du Bureau 6.10 au quartier
Shapingba et directeur du cours de lavage de cerveau au quartier Shapingba.
Téléphone: 86-23-65500578 (bureau)
Zhong Yan, ancienne Secrétaire du Comité éducatif au
quartier Shapingba, Chongqing, actuellement adjointe au Chef du quartier
Shapingba
Luo Zhongyuan, assistant directeur du Comité du Parti
au quartier Shapingba, Chongqing. Téléphone: 86-23-69055568 (Bureau du Comité
éducatif)
Lai Mingcai, directeur adjoint du Comité éducatif au
quartier Shapingba, Chongqing et principal instigateur dans la persécution du
Falun Gong. Cell: 86-13983136062
Liste des personnes responsables du Bureau de
l’administration civile au quartier Shapingba, Chongqing :
Chef du Bureau de l’administration civile au quartier
Shapingba, Chongqing.
Téléphone : 86-23-6503014
Xu Yueqi, gérant, Bureau des cadres de l’armée
Xinqiao, quartier Shapingba, Chongqing. Téléphone: 86-23-65213133
Hu Xiaoyi, adjoint au gérant, Bureau des cadres de
l’armée Xinqiao, quartier Shapingba, Chongqing. Téléphone: 86-23-65213133
Femmes pendues au plafond, les bras retournés,
harcelées sexuellement avec des bâtons - Tentative d'attendre le Quota de
"Réforme"
Témoignage d'une femme au camp de travaux forcés de
Dalian
Sous les ordres venant de la police, des femmes ont
été détenues au camp de Ré-éducation de Dalian et pendues au plafond, les bras
retournés. On leur a enfoncé des bâtons et de l'huile de poivre rouge dans le
vagin – une méthode de torture appelée "l'écartèlement des hanches."
Pour tenter d'atteindre le quota de pratiquants de
Falun Gong "réformés" fixé par le gouvernement, les camps de travaux
forcés à travers la Chine ont reçu du "bureau"6-10" l'ordre de faire
signer aux pratiquants de Falun Gong des "déclarations de repentir"
dans lesquelles ils renoncent à leurs convictions en la pratique. Au Camp de
Rééducation de Dalian, pour atteindre le quota de "réforme", on
utilise quotidiennement des vidéos diffamatoires sur le Falun Gong que l'on
passe en boucle aux pratiquantes. On les prive de sommeil, on les soumet à des
températures extrêmes, glaciales, brûlantes, on les bat avec des matraques
électriques, on les torture par la méthode du gavage forcé et on les harcèle
sexuellement.
Les directeurs de la Brigade des Femmes du Camp de
Rééducation de Dalian ont épuisé toutes leur techniques de torture mais
beaucoup de pratiquantes de Falun Gong refusent toujours de renoncer à leurs
convictions.
Voici le témoignage d'une femme qui a été détenue au
Camp de Dalian...
Les pratiquantes sont d'abord placées en détention si
elles ont écrit une lettre d'appel au "bureau les appels" ou déroulé
une banderole disant, "le Falun Gong est une bonne chose," ou encore
si elles ont distribué des brochures dénonçant la persécution du Falun Gong.
Beaucoup d'entre elles sont envoyées dans des "camps de rééducation par
les travaux forcés" comme le Camp de Dalian sans avoir eu le bénéfice d'un
jugement.
Durant les premiers jours de détention, elles sont
placées dans des pièces dont les murs sont couverts de posters diffamant le
Falun Gong. On leur diffuse des programmes destinés à inciter à la haine contre
le Falun Gong au moyen de hauts parleurs et de télévisions. Toute personne qui
tente de pratiquer les exercices ou d'étudier les livres du Falun Gong est
soumise à des passages à tabac et torturée par électrocution.
Les pratiquantes qui viennent d'être kidnappées sont
d'abord détenues et torturées dans la section des criminels. Là on les force à
réciter le règlement du camp. Toute personne qui refuse de coopérer est
enfermée et torturée dans une cellule d'isolement, puis soumise à des sessions
de lavage de cerveau.
Pour celles qui continuent de résister, on augmente
les tortures.
Début 2002, sans autre moyen de protester, un groupe
de pratiquantes du camp de travaux forcés a entamé une grève de la faim. Les
gardiens ont forcés les criminels à soumettre ces femmes à la torture de
"l'écartèlement des hanches". Les prisonniers ont violenté les femmes
pratiquantes avec des bâtons et du poivre rouge.
Sous les ordres des directeurs du camp et les
pressions, sous peine d'être eux mêmes soumis à ces tortures, les prisonniers
ont versé de l'eau bouillante sur le corps des pratiquantes. Ensuite ils les
ont forcées à se lever et à rester debout toute la nuit.
Il fait très froid la nuit à Dalian, au nord-est de
la Chine, et on force souvent les pratiquantes à rester debout pieds nus en
plein hiver, les fenêtres ouvertes.
Si la torture, les privations de sommeil et les
températures extrêmes n'ont pas fait plier les pratiquantes, on les soumet à la
torture du gavage forcé: on leur enfonce par le nez des tubes en plastique
rigide jusqu'à leur estomac.
Celles qui ne peuvent plus se lever toutes seules
sont menottées et pendues aux armatures des lits.
On force toutes les pratiquantes à s'accroupir les
deux bras autour des jambes pendant 24 heures d'affilée. Si elles bougent ne
serait ce qu'un peu, les gardes les frappent à coup de matraque électrique.
Les gardiens hurlent que celles qui ne renonceront
pas à leurs convictions seront soumises à des séances prolongées accroupies
sans bouger.
Le directeur de la Brigade des Femmes au Camp de
Rééducation de Dalian et plusieurs autres responsables ont eux mêmes torturé
des pratiquantes.
Un directeur du camp, du nom de Zhang a dit un jour
aux pratiquantes: "Vous parler du mal? C'est moi le mal."
Malgré tout cela, beaucoup de pratiquantes de Falun
Gong détenues à Dalian n'ont pas cédé, telles que Mme Wang Lijun, Mme Sun Yan
et Mme Man Chunrong. Les prisonniers pensaient que personne ne pourraient
endurer les tortures sexuelles et abandonnerait. Pourtant, en voyant la
détermination inébranlable de Mme Wang, les prisonniers ont arrêté de lui
infliger la torture de "l'écartèlement des hanches".
En 2003, Mme Wang a de nouveau été torturée dans une
cellule d'isolement, elle a été gravement blessée aux pieds. Depuis, elle a
beaucoup de difficultés à se déplacer.
Mais Mme Wang refuse toujours d'abandonner ses
convictions. Cela rend les responsables du camp furieux parce que leur bonus et
leurs promotions sont directement liés au quota de "réforme".
Cas de torture brutale au camp de travaux forcés de
Dalian : Graves abus sexuels et gavages forcés
Des mots diffamatoires sont accrochés aux murs, les
haut-parleurs et les vidéos diffament constamment Dafa et Maître Li. Si les
pratiquantes pratiquent les exercices ou étudient la Loi, elles sont battues,
et les policiers emploient des matraques électriques pour les torturer. Il y a
une pratiquante qui est morte au camp de travaux forcés après avoir fait une
grève de la faim et avoir enduré une torture horrible.
Le 19 mars 2001, pour forcer les pratiquantes à
abandonner leur croyance, toutes les pratiquantes ont dû se tenir contre le mur
et se pencher, leurs mains attachées à leurs chevilles, pendant un jour et une
nuit. Si les pratiquantes bougeaient un tout petit peu elles étaient battues
avec les matraques électriques. Quelques pratiquantes de Dafa ont violemment
vomi, les deux jambes enflant et devenant d’une couleur sombre. Si les
pratiquantes s’écroulaient, les gardes apportaient un crayon et du papier et
demandaient à la pratiquante d’écrire une soi-disant “promesse” d'abandonner
Dafa. Quelques pratiquantes ont écrit la lettre contre leur volonté sous une
telle pression. Mais lorsqu’elles ont réalisé ce qu’elles avaient fait, elles
ont écrit une autre lettre déclarant que la lettre précédente était annulée et
vide. Les gardes hurlaient que si les pratiquantes n’écrivaient pas la «
promesse », elles demeureraient dans la position penchée. Ceci a entraîné la
mort d’une pratiquante et de graves blessures à une autre. Les gardes ont aussi
invité des anciennes pratiquantes qui se sont retournées contre Dafa sous la
contrainte du camp de travaux forcés de Masanjia, pour répandre des mensonges.
Quelques pratiquantes ont été empoisonnées par leurs mensonges. Les
pratiquantes qui refusaient de les écouter étaient battues 24 h/24. On
employait des balais et des pieds de chaises pour les frapper et ceux-ci se
cassaient quelquefois durant les raclées.
En juin 2001, une pratiquante de Dafa a été battue à
mort par quelques anciennes pratiquantes qui se servaient de bouteilles de
plastique remplies d’eau. Plus tard ce sont M. Chen Jiafu et M. Liu Yonglai qui
ont été torturés à mort dans le camp de travaux forcés pour hommes.
Au début de l’an 2002, plusieurs pratiquantes de Dafa
ont fait une grève de la faim. Quelques pratiquantes incluant Zhang Ming, ont
quitté le camp grâce à leur esprit droit. Certaines pratiquants ont subi une
grave persécution. Les gardes du camp ont employé des criminels prisonniers
pour torturer les pratiquantes qui faisaient grève de la faim. Ils ont soumis
les pratiquantes à un châtiment spécial appelé "pikua" (les
pratiquantes étaient suspendues par les mains et par les pieds). Les méthodes
de tortures suivantes étaient aussi utilisées : bâtons insérés de force dans
leur vagin, être nourries de force avec des piments rouges et de brutales
raclées. D’autres exemples incluent : de l’eau bouillante versée sur le corps
des pratiquantes, privées de sommeil, périodes prolongées de station debout –
jusqu’à plusieurs jours, forcer de se tenir pied nus en hiver avec les fenêtres
ouvertes, placer un tube poussé dans l’estomac des pratiquantes et le laisser
là, attacher à un lit. Zhang, une prisonnière criminelle a torturé les
pratiquantes dans de petites cellules, pour réduire sa propre peine de prison.
Il y en avait quelques autres qui participaient aux tortures contre les
pratiquantes de Dafa, par exemple Sun Bo, Guo Lin, Wang Xin, et Ge Hong. Mais
les pratiquantes comme Mme Wang Lijun, Mme Sun Yan, et Mme Man Chunrong n’ont
pas abandonné sous la torture. En 2003 Mme Wang a été torturée dans une petite
cellule, et a été blessées aux deux pieds au point qu’elle ne pouvait presque
plus marcher. Mme Sun Yan et Mme Man Chunrong ont enduré plusieurs formes de
grave torture pour ne pas avoir obéi aux gardes. Elles ont toutes deux persisté
dans leur cultivation.
Les nouvelles pratiquantes de Dafa capturées sont
envoyées dans les équipes criminelles, ou elles reçoivent un rude traitement et
sont placées sous étroite surveillance. On leur ordonne de réciter les règles
de la prison. Certaines pratiquantes refusent et sont battues dans des petites
cellules spéciales, et sont forcées d’assister aux classes de lavage de
cerveau.
En 2003 la police a employé des prisonnières
criminelles pour surveiller les pratiquantes fermes. Dans le 2ème escadron, les
pratiquantes devaient faire de durs travaux forcés pendant plus de dix heures
par jour. Si elles ne finissaient pas leur travail, on les privait de
nourriture et de sommeil. Aucune conversation entre pratiquantes n’était
permise, et le chef du groupe avait reçu l’ordre de ne pas parler du Falun Gong
avec les pratiquantes fermes. Les pratiquantes étaient souvent fouillées pour
trouver des documents de Dafa. Si on en trouvait, les pratiquantes étaient
envoyées dans de petites cellules pour être torturées. La police employait
souvent des approches très dures pour augmenter leur taux de succès de «
réforme ».
Les gens suivant ont tous personnellement battu les
pratiquantes de Dafa: le Directeur du camp de travaux forcés de Dalian, Zhang,
le Chef de Brigade Han Wan, le Chef d’équipe Yang, et Duan Huixian. Le
Directeur Zhang a dit une fois: "N’avez-vous pas parlé de la perversité?
Je suis en effet pervers."
Après le retour de la surveillante, Yuan Mingyin, de
son stage d’entraînement du camp de travaux forcés de Masanjia. [qui enseigne
aux gardes d'autres camps comment employer les méthodes extrêmes et cruelles
pour forcer des pratiquantes de Dafa à renoncer à leur croyance,] au camp de
Dalian, elle a cruellement torturé les pratiquantes. Elle a souvent maudit Dafa
et notre Maître et elle a battu les pratiquantes. En outre, elle fouillait
souvent partout pour rechercher des documents concernant le Dafa et les
pratiquantes étaient obligées de payer une amende si elle trouvait quelque
chose. D'ailleurs, elle a forcé des pratiquantes à signer des déclarations
disant qu'elles étaient disposées à payer l'amende. Si elles refusaient, elle
les punissait toutes en les contraignant à se tenir debout immobiles pendant longtemps.
Elle les empêchait de dormir jour et nuit et les faisait réciter les règlements
du camp jusqu'à minuit. En cas de refus, elle les battait sévèrement. Si elle
découvrait des pratiquantes récitant les articles du Maître, elle leur faisait
payer une amende et leur confisquait les articles. Celle qui faisait une grève
de la faim en protestation de la persécution ou défendait le Dafa était envoyée
dans une des petites cellules pour subir la torture.
Han, le directeur du camp de travaux forcés de Dalian
est le principal coupable de la persécution des pratiquantes de Dafa. Il a
incité quelques criminelles féminines à torturer particulièrement des
pratiquantes détenues en petites cellules. Les méthodes cruelles appliquées
incluent:
•
Elles ont versé de l'eau froide sur les vêtements des pratiquantes en hiver.
•
Ils ont utilisé des ciseaux pour leur piquer la plante des pieds.
•
Elles ont pendu des pratiquantes de sorte que tout leur poids repose sur une
corde passée entre leurs jambes, causant d’intenses et insupportables douleurs
dans la région génital et l’anus.
•
Elles ont utilisé une bouteille pour leur marteler la bouches, leur tuméfiant
tellement les lèvres et le visage qu'elles étaient devenues méconnaissables.
•
Elles ont forcé des pratiquantes à porter un chapeau spécial entouré d’une
corde. Elles ont alors serré la corde à tel point que la tête des pratiquantes
enflait et commençait à saigner.
•
Elles ont frappé des pratiquantes aux organes génitaux avec l'extrémité d’un
manche à balai, et ont également donné des coups de pieds dans leurs parties
génitales jusqu'à ce qu'elles soient tuméfiées et noires.
•
S' inquiétant que d'autres pourraient entendre les cris des malheureuses de la
petite cellule, elles leur ont bourré la bouche de chiffons sales retenus par
un fil d'acier.
N’importe quelle pratiquante découverte à pratiquer
les exercices de Falun Gong, étudier le Fa, ou réciter des articles du Maître,
était enfermée dans une petite cellule par les gardes, pendue par les mains
menottées. Les gardes ont également écrasé les pieds nus de ces pratiquantes
avec leurs chaussures de cuir jusqu'à ce que leurs orteils soient devenus
noires de meurtrissures. Quand des pratiquantes ont été libérées, leurs mains
tremblaient et elles ne pouvaient se tenir debout. La peau de leurs poignets
était tailladée et leurs mains étaient engourdies d’avoir été menottées pendant
une longue période.
Une fois alors que j’ai défendu avec
détermination le Dafa, j'ai été emmenée à une salle de contrôle après avoir été
torturée par les moyens cruels mentionnés ci-dessus. À l'intérieur de la salle,
il n’y avait que quelques planches sur le lit sans aucune couverture, et mes
mains et pieds étaient attachés au lit 24 heures sur 24. Je ne pouvais pas me
déplacer du tout. Je saignais terriblement sous la cruelle torture, mon
pantalon était plein de sang et de selles, les planches étaient rouges de sang,
et mon corps entier était si froid qu'il tremblait et faisait aussi trembler le
lit entier. Tous les jours, quand je devais me soulager, une de mes mains était
toujours attachée. Les personnes inhumaines m'ayant torturée, ont été effrayées
que les raisons de mes saignements se sachent et m'ont forcée à dire qu'ils ont
été provoqués par mes règles. Je fais appel à « ’l’Organisation Mondiale
d’Investigation de la persécution du Falun Gong » pour enquêter immédiatement
sur les faits de la répression brutale contre les pratiquantes de Dafa dans le
camp de travaux forcés de Dalian et pour faire arrêter ces atrocités.
La torture des pratiquantes dans le camp de travaux
forcés de Dalian, province de Liaoning
Dans le camp de travaux forcés de Dalian, les
pratiquantes sont constamment forcées de faire des travaux pénibles. Le camp
limite le temps durant lequel les pratiquantes peuvent employer les toilettes,
se laver le visage, se brosser les dents, etc... Les pratiquantes déterminées
sont enfermées séparément sans aucune communication avec l'extérieur et sont
privées du droit de recevoir des visites de leur famille.
Une pratiquante a été enfermée dans une cellule
d'isolement pour avoir fait les exercices de Falun Gong. Comme punition, sa
peine a été prolongée de cinq jours, ses mains ont été menottées et elle a dû
rester debout sans dormir pendant plusieurs jours. Elle a fait une grève de
faim pour protester de ce mauvais traitement, alors le camp l'a gavée d'une
manière brutale, afin de la torturer. Elle ne pouvait pas se coucher et a dû
dormir en position assise. La police lui a couvert la tête avec un sac et l'a
attaché en serrant tellement qu'elle avait du mal à respirer, son nez a saigné,
elle a eu mal à la tête, et a commencé à beaucoup transpirer. Finalement elle a
été envoyée dans un hôpital pour des soins d'urgence.
Deux autres pratiquantes ont été mises dans des
cellules d'isolement et torturées. Elles ont été accrochées en hauteur avec les
deux bras et jambes étirés pendant cinq heures. Les gardes les ont sexuellement
assaillis en poignardant leur vagin avec des bâtons, en mettant du papier humide
sur leur visage pour les suffoquer, en poignardant leurs pieds avec des
ciseaux, et en attachant des chiffons sales sur leur visage.
Pour dissimuler leurs méfaits, si l'habillement d'un
pratiquant était souillé du sang de la torture, les gardes demandaient aux
prisonniers de le laver. Quelques pratiquantes ont protesté de la persécution
brutale et ont pour cela été accrochées en hauteur pendant quatre jours et cinq
nuits. Elles ont fait une grève de faim pendant plus de vingt jours. Les gardes
les ont gavées en insérant des tubes par leurs narines jusqu'à leur estomac, en
maintenant les tubes dans leurs corps pendant deux jours. Les gardes ont
l'habitude d'utiliser des objets durs pour frapper leurs paumes, ils leur
versent aussi de l'eau bouillante sur les pieds, leur menottent les mains et
les pieds sur des tout petits lits faits de planches. Ces lits ont été
particulièrement conçus pour que leurs têtes et leurs fesses ne soient pas
soutenues. Les pratiquantes ont été attachées sur ces lits pendant plus de
trente heures sans pouvoir aller aux toilettes. A cause de cette torture des
pratiquantes ont eu du sang dans l'urine.
Les pratiquantes torturées sont de tous les âges. Une
pratiquante de plus de cinquante ans a été menottée aux barreaux de la cellule et
privée de sommeil. Quand elle a clarifié la vérité sur Dafa aux gardes, ceux-ci
lui ont brutalement mis du poivre chaud en poudre dans le vagin et les narines,
et lui ont bourré la bouche de chaussettes sales.
Nous demandons à tous les pratiquants autour du monde
d'utiliser leurs pensées droites plus fréquemment et de clarifier la vérité
plus complètement.
Mme Jin a été détenue là pendant plus de dix jours.
Par ce que elle ne cédait pas, elle a été ensuite envoyée dans une cellule
d'isolement, où elle a été torturée pendant cinq jours et nuits consécutives.
Ne pouvait plus supporter la torture, Mme Jin a signé une « déclaration de
garantie. » Les pratiquants qui ont subi des tortures sévères sont forcés à
signer ces déclarations, qui disent qu’ils ont des remords d'avoir pratiqué le
Falun Gong et garantissent de ne plus pratiquer le Falun Gong, de ne pas aller
à Beijing pour faire appel pour le Falun Gong, et ne plus jamais s' associer
avec aucun pratiquant de Falun Gong. Les pratiquants qui ont été ainsi «
réformés » sont forcés de porter un badge rouge; ceux qui n’ont pas été
réformés portent un badge bleu. Après avoir pensé de la perspective de la Loi à
ce qu’elle avait fait, Mme Jin est allée rendre le badge rouge. Alors, le
capitaine Liu Yuchan et Yang Shengsheng ont battu Mme Jin et l’ont envoyée à
isolement pendant un jour. L’isolement, c'est une cage en fer d'un mètre sur un
mètre.
Mme Xu Jinhuan, 54 ans, a été envoyée en isolement
parce qu’elle chantait des chansons de Dafa. Un groupe de collaborateurs l’ont
encerclée et l’ont battue. Après les abus, ils l’ont suspendue de façon très
brutale, avec ses mains et pieds attachés ensemble. Ils ont aussi battu ses
jambes avec des planches de bois.
Mme Wang Lijun, 33 ans, a été détenue en isolement
solitaire pendant plus d’un mois. Les policiers ont raclé dans son vagin avec
des brosses à chaussure et ont cassé ses deux jambes.
Pour avoir refusé de réciter les règlements de la
prison, Mme Wang Xiumei a eu deux côtes cassées et une dent arrachée par les
abus policiers.
Mme Bi Daihong a refusé de permettre aux gardes de
faire une fouille corporelle quand elle est arrivée au cours de reforme. Alors,
elle a été terriblement battue. Elle avait des bleus sur son nez et ses yeux,
les pieds enflés, et ses jambes sont devenues bleues. Elle garde un boitement
persistant.
Mme Chang Xuexia, 34 ans, a été mise en isolement
parce qu'elle refusait de renoncer à ses croyances. Le chef Wan de l’école de
reforme a ordonné aux détenus criminels d’enlever ses vêtements et de la
torturer. Ils ont raclé dans son vagin avec une brosse à chaussure et ont mis
un bassin d’eau en dessous d’elle. Ils n’ont pas arrêté avant de voir du sang.
Ils ont torturé Mme Chang jusqu’à ce qu’elle perde connaissance à cause de la
douleur.
Mme Man Chunrong est actuellement torturée. La police
a mis de la pâte de piment fort dans son vagin.
Mme Cheng Hui, 27 ans, réside au district Jinzhou de
la ville de Dalian. Elle a été envoyée en isolement elle aussi. On l’a mise sur
la « grande suspension. » Cette torture a deux formes :
1)
Les deux mains menottées derrière le dos, seuls les orteils touchent le sol, on
est suspendu par une corde attachée aux barreaux d'une fenêtre
2) Une main menottée à un lit superposé,
l’autre main à un autre lit superposé, les deux lits
sont
tirés dans des directions opposés. Les deux formes sont extrêmement
douloureuses.
Ces gens vicieux ont aussi inséré du piment fort dans
le vagin de Mme Cheng, et ensuite l’ont sorti pour le mettre dans sa bouche.
Mme Qu Sumei, une résidente du district Shahekou à
Dalian, a été mise sur la « grande suspension » pendant cinq jours et nuits.
Les brutes l’ont torturée sexuellement en entrant par force un linge à
vaisselle, du piment fort, et d’autres choses dans son vagin. Elle n'a pas pu
dormir sur un lit pendant trois mois.
Mme Han Shuhua a été envoyée en isolement. Ses jambes
ont étés fracturés par les coups violents.
Mme Sun Yan a été mise en isolement et torturée
pendant plus de dix jours parce qu’elle avait crié, « Falun Dafa est Bon ! »
quand les employés du bureau judiciaire de la province de Liaoning étaient
venus pour une inspection.
Le slogan de l’école de reforme est « éduquer,
réformer, sauver. » Le fait est qu’ils ont infligé des douleurs intolérables
pour atteindre le « taux de reforme » et ont manqué de toute humanité.
Liste des policiers vicieux dans l’unité pour femmes
de l’école de réforme de Dalian : Capitaine Han Jianmin, Ruan Lingyu, Capitaine
Wang (le prénom est inconnu), et Yang Shengsheng.
Les criminels aidant la police : Zhang Xiujuan (aussi
connu sous le nom de « piqûre »), Ge Hong, et autres. L’école de reforme les
ont utilisés afin de persécuter les pratiquants de Dafa. Ils étaient très
brutaux quand ils persécutaient les pratiquantes.
* Collaborateurs sont des ex-pratiquants de Falun
Gong qui sont allés contre le Dafa dû à lavage de cerveau et torture.
La torture utilisée dans le camp de travail de la
ville de Dalian inclut les matraques électriques de haute tension et la
suspension des pratiquants par les menottes
J'ai commencé à pratiquer Falun Dafa en 1996,
pour corriger ma mauvaise habitude de bagarre et récupérer des dommages que mon
corps avait subi.
En mai 2000, la police locale m'a illégalement
condamné au camp de travail avec l'excuse de "rassemblement illégal."
J'ai fait une grève de faim au centre de détention (avant d'être envoyé au camp
de travail) pour protester et demander ma libération, parce que j'étais
innocent. La police m'a alors alimenté de force. Ils ont menotté et enchaîné
mes 4 membres aux anneaux en métal attachés en permanence au sol de ciment,
pendant plus de 5 semaines. Les poux se sont développés sur mon corps. Il y en
avait tellement qu'ils rampaient hors de mes sous-vêtements. Je ne pouvais même
pas me gratter quand j'avais une sensation de prurit. Aller aux toilettes était
un énorme problème. Une fois, quand j'ai eu la diarrhée, j'ai dû réveiller un
prisonnier de son sommeil. Il s’est levé et a donné un coup de pied très fort
sur ma poitrine tout en m’insultant. C'était tellement douloureux qu’il a
semblé que mes intestins se fissuraient. Quand il a ouvert les menottes et les
chaînes, je ne pouvais pas me lever, parce que j'étais trop faible. Après
plusieurs jours, la police qui m'avait enfermé ici m'a demandé si je voulais
toujours pratiquer Falun Dafa. J'ai répondu fermement, "Oui." Plusieurs
jours plus tard, ils m'ont envoyé au camp de travail.
Dans les premières semaines dans le camp de travail
de Dalian, les gardes ont essayé de nous détruire par le travail lourd. Ils
m'ont commandé de prendre des roches au puits de la mine. Chaque jour, ils ont
exigé que je tire 120 chariots plein de roche de charbon et il m'ont dit de
courir. Je me suis effondré le premier jour, parce que j'étais trop faible,
mais j'ai dû faire le même travail lourd le jour suivant. La sueur coulait de
mon corps, J'étais couvert de cristaux de sel de la sueur. Je me sentais
étourdi sous la chaleur du soleil. Mais j'ai essayé d'être fort et je n'ai
jamais baissé la tête.
À partir du 19 mars 2001, la police a commencé la
"réforme" forcée sous la direction du chef d'équipe Qiao Wei. Un
après midi, Qiao Wei et un groupe de police ont pris d'assaut notre cellule
avec les matraques électriques dans leurs mains. Ils m'ont traîné dans le
bureau, dévêtu, mis leurs pieds sur ma tête, mes bras et mes jambes et ils
m’ont électrocuté simultanément avec plusieurs matraques électriques. J'ai
senti la douleur partout mon corps, je convulsais et tout ce que je pouvais
faire était de crier. La police a alors mis la matraque dans ma bouche! Enfin,
ils ont arrêté. Le policier Wang Jun m'a commandé me lever et de faire le
"corps plié." * Tout en mettant mes vêtements, j'ai pensé que je ne
ferais jamais le "corps plié". Wang Jun a vu que je refusais de
coopérer, ainsi, il m'a traîné de nouveau à la salle de classe, a giflé mon
visage avec la semelle de sa chaussure devant plus de 20 pratiquants de Dafa.
Le sang a coulé de mon nez sur le sol. Ensuite, Wang Jun a mis la matraque
électrique sous mes vêtements et a électrocuté mon dos. Je n’ai toujours pas
cédé. Wang Jun m'a alors traîné de nouveau au bureau et m'a torturé presque à
mort. Je suis tombé au sol et ne pouvais plus bouger.
La police m'a porté jusqu'au troisième étage et m'a
menotté. Je pouvais entendre les chocs électriques des matraques comme des
bruits des pétards venant des étages inférieurs, accompagnés de cris douloureux
qui pouvaient être entendus de très loin. Ils ont versé de l'eau sur moi,
craignant que je m’évanouisse. Pendant la soirée, plus de pratiquants ont été
envoyés au troisième étage, y compris des vieux de 60-70 ans. Nous avons tous
supporté la torture sans fléchir pendant la journée. Quelques pratiquants n'ont
plus pu supporter pendant la nuit et ils ont été forcés d’écrire le
"rapport de garantie." * * À l’aube, il y avait seulement 10 sur 150
pratiquants qui refusaient toujours d'être "reformés." La plupart de
ceux qui ont écrit les "garanties", ont plus tard déclaré qu'elles
étaient caduques car ils étaient redevenus lucides. La police les a torturés
alors encore pire, les mettant sur le banc du tigre. * * * Les courroies en cuir
sur le banc étaient toutes cassées par la sévérité de la torture. La police a
acheté de nouvelles matraques électriques à haute tension. Quelques pratiquants
ont été torturés à mort et certains ont été estropiés en résultat.
En avril 2001, le policier Wang Jun m'a encore battu.
Il m'a suspendu sur la fenêtre en métal, il m'a simultanément électrocuté avec
2 matraques électriques sur mes mains, mon cou, et le haut de mon corps. Il a
voulu électrocuter mes pieds, ainsi, il a mis mes pieds sur une chaise. Tout
mon poids était sur mes poignets menottés. Les menottes ont coupé profondément
dans ma chair. Et puis, ils m'ont descendu et ont versé de l'eau sur moi pour
m'électrocuter plus durement encore. C'était la torture la plus douloureuse.
Qiao Wei est venu quand d'autres policiers étaient trop fatigués pour me battre
davantage. Il m'a giflé deux fois. Il m'a giflé tellement que sa montre est
même tombée de son poignet. Ils m'ont enfermé dans une petite cellule**** pour
un mois et puis, ils m’ont renvoyé dans la salle de classe, qui s'était
transformée en classe "de surveillance stricte". Nous fabriquions des
pièces de radio chaque jour jusqu’à 22-23h:00, alors qu'un magnétophone et une
personne chargée du lavage de cerveau prenaient des tours pour calomnier Maître
et Dafa. Plus tard, la police a entendu que je pratiquais toujours les
exercices, ainsi, ils m'ont encore enfermé dans la petite cellule. Après
plusieurs jours, ils m'ont envoyé, avec 19 pratiquants, au camp de travail de
Guanshan.
Il y a des fils de rasoir et la patrouille des gardes
autour du périmètre du camp de travail de Guanshan. La police nous a dit de
lire quelques documents, de marcher dans la formation, et de regarder la TV,
afin de garder notre corps et nos esprits occupés. Si nous soulevions nos mains
pour émettre des pensées droites ensemble, ils nous séparaient dans les
cellules solitaires. Ils nous ont privés du droit de dormir et ils ont eu
toutes sortes de méthodes pour nous soumettre à un lavage de cerveau. Nous
avons clarifié la vérité et propagé la Loi, de sorte que beaucoup de policiers
ont réalisé la vérité, ont cessé de nous parler et nous ont laissés dormir.
Nous sommes revenus ensemble le troisième jour. Les documents qu’ils nous ont
forcés de lire contenaient des documents calomniant Falun Dafa. Je suis allé
parler avec les chefs d'équipe et j’ai refusé de lire le paragraphe. Ils ne
m'ont pas laissé sauter ce paragraphe. Ils ont dit, "Vous devez étudier
ceci. C'est une étude forcée." Plus tard, quand il était temps de lire ce
paragraphe, j'ai commencé à réciter Lunyu à voix haute. Les policiers Chen et
Song Tie m’a battu et électrocuté avec les matraques électriques tout
l'après-midi, et ils m’ont enfermé dans la petite cellule pendant plus de 40
jours. J'ai entendu plus tard qu'ils avaient cessé de demander aux pratiquants
de lire ce paragraphe.
Il y a des anneaux en métal montés autour du mur à 10
cm. au-dessus du sol à l'intérieur des petites cellules dans le camp de travail
de Guanshan. Celui qui est enfermé dans la petite cellule est menotté derrière
le dos à ces anneaux. Nous avons dû nous asseoir comme ceci toute la journée
excepté pour aller aux toilettes ou prendre des repas. Le pratiquant de Falun
Dafa Liu Hongyou a été enfermé dans la petite cellule parce qu'il avait
pratiqué les exercices. Le directeur du camp de travail, Gao, et le directeur
du bureau, Sun, ont amené un groupe de policiers qui l'ont torturé toute la
nuit. Ils ont employé les matraques électriques de 150 kilovolts pour
l’électrocuter, faisant gonfler son visage. Un autre chef d'équipe, Wu, se
charge de torturer les pratiquants de Falun Dafa nouvellement arrivés.
* "Corps plié" est position avec deux
jambes droites et serrées, la tête penchée vers le bas, devant les genoux. Les
doigts se dirigent vers la terre, la tête est à l'envers. La victime est forcée
de garder cette position pendant 17 à 18 heures par jour, excepté les repas, le
sommeil et les passages aux toilettes.
** Un rapport déclarant qu’il ou elle est plein de
regret d'avoir pratiqué le Falun Gong et garantit de ne plus pratiquer le Falun
Gong, ni d'aller à Beijing pour faire appel pour le Falun Gong et de ne jamais
associer avec les pratiquants de Falun Dafa.
*** Le banc du tigre: les genoux des pratiquants sont
étroitement attachés sur un petit banc de fer. Quelques objets durs sont
souvent insérés sous les jambes ou les chevilles des pratiquants afin qu’il
leur soit encore plus difficile de tolérer cet abus.
**** Le détenu est enfermé seul dans une cellule très
petite. Les gardes menottent les pratiquants sur leur dos en position fixe, de
sorte que les pratiquants ne peut pas bouger ni se coucher. La petite cellule
est très humide et il n’y a pas de lumière. Les détenus doivent uriner et
déféquer dans la cellule. Le puanteur dans la petite cellule est souvent telle
qu'il est difficile de respirer.
Comment la pratiquante de Falun Dafa Sun Lianxia, de
la province de Liaoning, a été torturée à mort
par un pratiquant de Falun Dafa en Chine
La pratiquante de Falun Dafa Sun Lianxia de la ville
de Dalian, province de Liaoning fut illégalement arrêtée par le police alors
qu’elle allait à Beijing faire appel en Automne 2000. Parce qu’elle cultivait
fermement Falun Dafa, elle fut envoyée au Camp de Travail de Dalian. Elle fit
une grève de la faim de 26 jours pour protester contre la persécution perverse
et décéda le 16 janvier 2001.
Je la connaissais pour avoir bénévolement participé à
certains projets liés à Dafa. Nous avons souvent été ensemble jusqu’au moment
de sa mort.
Après son arrestation par la police